Rechercher

30/09 15:59

Coronavirus: Le tribunal administratif confirme l'arrêté préfectoral qui décrète la fermeture des bars et restaurants à Aix et Marseille pour 15 jours

15h59: Le Premier ministre Jean Castex s'est entretenu aujourd'hui avec la maire de Marseille, Michèle Rubirola. L’entourage de Jean Castex précise que le Premier ministre va recevoir demain matin plusieurs maires de grandes villes, notamment Paris, Lyon, Grenoble et Lille.

15h32: Le tribunal administratif confirme l'arrêté préfectoral qui décrète la fermeture des bars et restaurants à Aix et Marseille pour 15 jours.

Dès la publication officielle de cet arrêté il y a une semaine, le président LR de la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur, Renaud Muselier, a annoncé avoir déposé un recours collectif en référé-liberté, devant le tribunal administratif de Marseille, contre cette fermeture totale imposée aux bars et restaurants marseillais et aixois.

15h00: La ministre du Travail, Élisabeth Borne, a annoncé mercredi le maintien jusqu’à la fin de l’année du dispositif de chômage partiel à 100% pour tous les secteurs protégés, et non le seul secteur de l’hôtellerie-restauration.

« On a pris la décision de maintenir l’activité partielle avec zéro reste à charge pour tous les secteurs protégés » comme la culture, l’événementiel ou le sport, a déclaré Mme Borne à l’AFP, invoquant un souci de « lisibilité » après la décision en ce sens prise mardi pour l’hôtellerie-restauration.

Les secteurs protégés, les plus touchés par la crise, sont listés en annexe d’un décret de juin 2020 consacré à l’activité partielle. Ils auraient dû avoir un reste à charge de 15% à compter du 1er novembre.

« Nous sommes bien conscients que les mesures sanitaires qui sont indispensables peuvent mettre en difficulté certains secteurs », et « on se donne jusqu’à la fin de l’année », a expliqué Mme Borne, ajoutant que cela permettra de « rediscuter avec eux des protocoles sanitaires et donc aussi des messages qu’on peut passer à leurs clients potentiels pour les rassurer ».

La ministre a précisé que les entreprises qui signeraient un accord d’activité partielle de longue durée - dispositif qui s’ajoute depuis fin juillet au chômage partiel classique -, « auront droit au taux le plus favorable » tant que le secteur bénéficie de la mesure exceptionnelle. Ils ne seront donc pas pénalisés s’ils signent un accord d’ici la fin de l’année.

Utilisé largement depuis près de six mois, soit dès le début du confinement mi-mars pour « éviter des licenciements », le dispositif d’activité partielle (ou chômage partiel) concernait encore 1,3 million de salariés du secteur privé en août, selon les dernières données du ministère du Travail.

13h33: La Banque mondiale a demandé à son Conseil d'administration d'approuver un financement supplémentaire de 12 milliards de dollars pour aider les pays pauvres à acheter et distribuer des vaccins contre le Covid-19.

Cent millions de doses supplémentaires de futurs vaccins ont par ailleurs été réservées pour les pays pauvres, selon l'Alliance pour les vaccins (Gavi) qui collabore avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

12h02: Le Parlement israélien a approuvé une loi permettant de restreindre les manifestations lors du reconfinement, une mesure dénoncée par ses détracteurs comme visant à museler le mouvement de contestation contre le Premier ministre Benjamin Netanyahu.

Cette loi est la dernière mesure de durcissement des restrictions adoptées par Israël pour lutter contre la propagation du virus.

11h12: Deux grandes compagnies latino-américaines, la chileno-brésilienne LATAM et la colombienne Avianca, se sont placées en mai sous la protection de la loi américaine sur les faillites. Des compagnies plus petites, comme les sud-africaines South African Airways et Comair, la britannique Flybe ou les branches autrichienne et française de Level (IAG) ont été emportées.

En dépôt de bilan, le géant australien Virgin Australia a été racheté par une société américaine.

D’autres tiennent au prix de coupes drastiques, comme les américaines American Airlines (plus de 41.000 départs), Delta Air Lines (plus de 40.000) et United Airlines (jusqu’à 36.000), l’allemande Lufthansa (22.000), Air Canada (au moins 19.000), les britanniques British Airways (12.000), EasyJet (4.500) et Virgin Atlantic (3.150), Air France (7.500), l’australienne Qantas (6.000), la scandinave SAS (5.000), l’irlandaise Ryanair (3.250) ou encore Icelandair (2.000).

American Airlines et United Airlines ont prévenu que, faute de nouvelles subventions, elles pourraient licencier respectivement 19.000 et 13.000 salariés supplémentaires à partir du 1er octobre.

Pour limiter la casse, l’Allemagne a volé au secours de Lufthansa et de Condor, la France et les Pays-Bas ont fait de même avec Air France-KLM. L’Italie et le Portugal ont opté pour une nationalisation d’Alitalia et de la TAP.

Côté constructeurs, Boeing compte supprimer au moins 16.000 emplois, Airbus 15.000, le canadien Bombardier 2.500, tandis que les fabricants de moteurs américain General Electric et britannique Rolls-Royce vont sabrer 12.600 et 9.000 postes. L’équipementier français Safran a déjà supprimé 10.000 postes dans le monde.

De nombreux aéroports, donc ceux de Paris, de Copenhague, de Gatwick et de Francfort, ont annoncé des coupes. Et dans les services aéroportuaires, le groupe Swissport va supprimer plus de 4.000 emplois au Royaume-Uni.

Dans le tourisme, le premier voyagiste mondial TUI va détruire 8.000 emplois, la maison mère des hôtels Premier Inn 6.000 emplois.

10h56: Le point sur la situation ce matin

La mobilisation s’accélère pour permettre aux pays pauvres d’accéder aux futurs vaccins contre le Covid-19: 100 millions de doses supplémentaires ont été réservées à cette fin par une organisation internationale, et la Banque mondiale prévoit de débloquer 12 milliards de dollars pour aider à l’achat et à la distribution.

Début août, l’Alliance pour les vaccins (Gavi) et la Fondation Bill & Melinda Gates avaient déjà annoncé une collaboration avec le Serum Institute of India (SII), le plus grand fabricant mondial de vaccins en volume, pour livrer 100 millions de doses. La Gavi a annoncé mardi que 100 autres millions de doses avaient été réservées pour les pays pauvres.

«Aucun pays, riche ou pauvre, ne doit être laissé en queue de peloton en ce qui concerne les vaccins contre le Covid-19», a souligné le Dr Seth Berkley, directeur général de la Gavi, organisation qui collabore avec l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

Alors que la pandémie du nouveau coronavirus a fait plus d’un million de morts dans le monde depuis que les premiers cas sont apparus fin décembre en Chine, l’OMS s’est fixé comme objectif de disposer de 2 milliards de doses de vaccins d’ici à la fin de 2021.

«Un vaccin doit être disponible et accessible à tous», a lui aussi souligné le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres. «Un leadership responsable compte. La science compte. La coopération compte. Et la désinformation tue», a-t-il ajouté.

- Tests rapides aux Etats-Unis -

De nombreux experts en santé publique militent aussi depuis des mois pour l’utilisation des tests rapides pour détecter le Covid-19, dits antigéniques, peu coûteux et dont le résultat s’obtient en 15 minutes, contre plusieurs jours pour un test classique.

Le président américain Donald Trump a annoncé la distribution de 150 millions de ces tests rapides aux Etats-Unis. Simultanément, l’OMS et ses partenaires ont promis 120 millions de tests pour les pays les plus démunis, à condition toutefois de trouver l’argent pour les acquérir.

Selon l’OMS, là où les pays riches réalisent en moyenne 292 tests pour 100.000 habitants, les pays à revenu faible et intermédiaire n’en font que 61 et les pays à faible revenu, 14.

De son côté, la Banque mondiale a demandé à son Conseil d’administration d’approuver un financement supplémentaire de 12 milliards de dollars pour aider les pays pauvres à acheter et distribuer des vaccins contre le Covid-19.

«Un vaccin Covid-19 efficace et sûr est la voie la plus prometteuse pour que le monde puisse rouvrir en toute sécurité», a indiqué un porte-parole. «L’économie mondiale ne se rétablira pas complètement tant que les gens n’auront pas l’impression de pouvoir vivre, socialiser, travailler et voyager en toute confiance», a-t-il affirmé.

Alors que les vaccins ne sont pas encore commercialisés, le président de la Banque mondiale, David Malpass, souligne, dans un entretien au quotidien français Le Figaro, la nécessité d’anticiper «car le processus de distribution d’un vaccin est complexe».

«On ne peut se contenter de le livrer à l’aéroport. Nous voulons que les pays les plus pauvres y aient accès, et que dans ces pays, les personnes les plus vulnérables et le personnel médical soient vaccinés», a-t-il dit.

Parallèlement au développement de tests et de vaccins, la recherche d’un traitement efficace contre la maladie continue. La firme de biotechnologie américaine Regeneron a fait état mardi de résultats prometteurs pour un cocktail d’anticorps actuellement en cours d’essais cliniques.

Ces annonces interviennent alors que la pandémie continue de progresser. En Europe, le virus circule à grande vitesse, entraînant de nouvelles mesures de restriction. Quelque 5,4 millions de cas ont été recensés au total sur le continent, dont près de 231.000 ont été mortels.

La pandémie a fait au moins 1.005.981 morts dans le monde depuis fin décembre, selon un bilan établi par l’AFP à partir de sources officielles mardi à 11H00 GMT. Plus de 33,4 millions de cas d’infection ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de l’épidémie.

09h49: La ministre de l'Enseignement supérieur Frédérique Vidal a écarté ce matin, pour le moment, une «fermeture généralisée des universités» malgré la recrudescence de l'épidémie de coronavirus. Jusqu'à présent «quelques dizaines de sites ont été fermés», souvent par des écoles n'ayant qu'un seul bâtiment comme Sciences Po Reims, a-t-elle indiqué sur Europe 1.

«Il y a évidemment des contaminations observées dans les universités», a de son côté répondu Frédérique Vidal, laissant entendre qu'elles avaient souvent lieu en dehors des établissements. «Quand il y a un cas avéré, c'est facile de tester la promotion entière», a-t-elle dit.

«Quand on parle d'une université, il y a souvent une quinzaine de bâtiments sur des sites différents», a souligné Mme Vidal, précisant que c'est le président d'université, en lien avec les préfets et autorités de santé, qui décide d'une fermeture totale ou partielle quand des cas sont avérés.

09h37: La Belgique, un des pays européens les plus endeuillés par la pandémie de coronavirus, a franchi mercredi la barre des 10.000 morts, selon les chiffres de l’institut de santé publique Sciensano. Ce pays d’environ 11,5 millions d’habitants à la forte densité de population recensait 10.001 décès, soit 13 (bien 13) de plus sur les dernières 24 heures, et 117.115 cas positifs au total, contre 115.353 la veille, selon le bilan quotidien de Sciensano.

Les autorités belges ont opté dès le début de la pandémie il y a sept mois pour un recensement large des décès, additionnant ceux intervenus à l’hôpital et en maisons de retraite. Ont aussi été inclus les décès possiblement liés au virus, sans forcément qu’un test ait pu confirmer ce soupçon.

Lors du pic de la pandémie en avril, la Belgique avait comptabilisé pendant une dizaine de jours plus de 250 décès quotidiens, avec un record de 321 le 8 avril, toujours selon les chiffres de Sciensano. La barre des 5.000 morts avait été franchie le 17 avril.

09h33: Mardi soir, le secrétaire d’État chargé du tourisme Jean-Baptiste Lemoyne a rendu hommage au « professionnalisme des acteurs » du secteur, qui « se sont dits ouverts à continuer à actualiser les protocoles sanitaires » qu’ils appliquent, « voire à les renforcer pour pouvoir maintenir une activité », sur Franceinfo.

Toutefois « le virus se propage lorsqu’il y a de nombreuses interactions et dans certains bars, on l’a vu, il y avait des gens qui étaient debout, qui étaient à proximité, ce qui a pu parfois favoriser une circulation du virus », a-t-il plaidé, soulignant la recrudescence de l’épidémie partout en Europe.

09h32: Le gouvernement a annoncé mardi la prolongation du chômage partiel à 100% jusqu’à la fin de l’année pour le secteur de l’hôtellerie, de la restauration et des cafés à l’issue d’une rencontre avec des représentants du secteur. « Nous allons prolonger le dispositif de chômage partiel avec une indemnisation à 100% jusqu’au 31 décembre de cette année pour tous les hôtels, cafés, restaurants qui sont touchés par la crise », a détaillé le ministre de l’Économie Bruno Le Maire devant les journalistes.

Cette mesure concerne les entreprises du secteur « sous le coup d’une fermeture administrative, celles qui connaissent des restrictions d’ouverture ou qui fonctionnent normalement », sans qu’elles aient à justifier d’une baisse du chiffre d’affaires, a-t-on précisé du côté de Bercy. Du côté de Matignon, on chiffre cette prolongation du dispositif « de l’ordre d’une centaine de millions d’euros d’ici à la fin de l’année », sous réserve de l’évolution de la situation.

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de PhilRAI
30/septembre/2020 - 23h43
BRETZEL68 a écrit :

De son soi-disant protocole sur moins de 100 personnes triées sur le volet, sans facteur de co-morbidité, que des malades en bonne santé $)

Citez-moi une seule étude dans le monde qui donne raison à cet infame personnage qui ne pense qu'à son image et qui soit dit en pensant c'est planté sur toute la ligne au moment du démarrage de la pandémie. Quel immense infectiologue.....

Arrêtez de raconter n'importe quoi ! Raoult en est à plus de 5200 cas de malades traités, aucun tri, il prend ceux qui se présentent, comme partout, sauf que lui les soigne correctement d'où son efficacité de 0,5 % !!!

Tout est sur le site de l'IHU Méditerranée infection, les résultats, les publications, les études, les critiques de celles des autres, tout. Il suffit d'y aller et de comparer avec les arguments foireux que vous sortez à chaque fois.

Plus d'une trentaine d'études sont citées avec les références. Quasiment la totalité est en faveur de son traitement ou similaire .

Hydroxychloroquine and Azithromycin as a Treatment of COVID-19: Results of an Open-Label Non-Randomized Clinical Trial: Response to criticisms.

Et Raoult n'est pas seul ! Alors arrêtez de répéter les sornettes de la manipulation gouvernementale. Raoult a raison depuis le début, contrairement au gouvernement qui a systématiquement tout fait à l'envers, soit ce sont des incompétents et stupides de première, soit c'est volontairement qu'ils détruisent notre économie. 

Portrait de seb2746
30/septembre/2020 - 17h00

Voilà comment tuer volontairement des milliers de travailleurs... qui avaient fait les efforts nécessaire personnels ET financiers.

Un génie se ministre qui a déjà laissé mourir des milliers de nos anciens dans les ehpad (il a pourtant une commission et un procès au fesse) pas même un seul remord ou un message de soutient aux familles...

Pendant se temps là, il laisse les metro / bus / hyper marchés PLEINS à craquer et surtout le DROIT d'aller bosser car le virus existe pas au medef travail.

Portrait de BRETZEL68
30/septembre/2020 - 14h08
PhilRAI a écrit :

De ses résultats  ! Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Toutes les explications sur le site de l'IHU Méditerranée infection. Les diverses études partout dans le monde, les témoignages, etc. ... 7 mois de retour d'expérience.

Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

De son soi-disant protocole sur moins de 100 personnes triées sur le volet, sans facteur de co-morbidité, que des malades en bonne santé smiley

Citez-moi une seule étude dans le monde qui donne raison à cet infame personnage qui ne pense qu'à son image et qui soit dit en pensant c'est planté sur toute la ligne au moment du démarrage de la pandémie. Quel immense infectiologue.....

Portrait de Dr Dutreuil
30/septembre/2020 - 13h32
PhilRAI a écrit :

De ses résultats  ! Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Toutes les explications sur le site de l'IHU Méditerranée infection. Les diverses études partout dans le monde, les témoignages, etc. ... 7 mois de retour d'expérience.

Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

Vous avez raison, je confirme vos dires par mon expérience personnelle !

Portrait de PhilRAI
30/septembre/2020 - 13h28
Greenday2013 a écrit :

Ah bon ?

Ça sort d'où l'efficacité du professeur Raoult ?

De ses résultats  ! Son taux de décès est de 0,5% actuellement, 6% pour la France entière (19% en avril contre 0,6% pour Raoult) ! Toutes les explications sur le site de l'IHU Méditerranée infection. Les diverses études partout dans le monde, les témoignages, etc. ... 7 mois de retour d'expérience.

Voir le dernier témoignage de Paul Molga, journaliste pour Les Echos à Marseille

Portrait de Greenday2013
30/septembre/2020 - 12h50
PhilRAI a écrit :

Dingue il y a des gens qui meurent !!!! de quoi au fait ? on ne sait plus trop ! Par contre ce qu'on sait c'est que le traitement Raoult est efficace. Exigeons son application par tous les généralistes.

Ah bon ?

Ça sort d'où l'efficacité du professeur Raoult ?

Portrait de PhilRAI
30/septembre/2020 - 10h55

Dingue il y a des gens qui meurent !!!! de quoi au fait ? on ne sait plus trop ! Par contre ce qu'on sait c'est que le traitement Raoult est efficace. Exigeons son application par tous les généralistes.

Portrait de gros hamster
30/septembre/2020 - 09h52

Prout...fume c'est du belge !smiley