18/08/2020 11:16

Yvelines - Un homme de 30 ans a été condamné à quatre ans de prison ferme pour une agression lesbophobe remontant au mois de juillet

Un homme de 30 ans a été condamné à quatre ans de prison ferme  pour une agression lesbophobe remontant au mois de juillet, et ayant eu lieu dans sa résidence à Épône (Yvelines). L'individu, connu pour être un dealer, terrorisait le quartier et a été condamné à huit reprises par le passé, comme le rapporte Le Parisien.

Le 21 juillet dernier, le trentenaire et une de ses voisines ont failli entrer en collision sur le parking de la résidence. La jeune femme a été "menacée de mort" et insultée de "sale lesbienne". Le lendemain, la voiture de la victime a été brûlée et dans l'après-midi le même homme a tiré en direction de l'appartement du couple, qui recevait de la famille.

Avec le recul, le coup de feu est parti en l'air et personne n'a été blessé. Un autre homme, qui avait accompagné l'agresseur sur place, l'a empêché de tirer une deuxième fois.

Suspecté d'être son complice, il a été relaxé vendredi après avoir expliqué qu'il ne le connaissait que de vue

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Vos réactions

Portrait de Jilou1994
18/août/2020 - 14h33

Depuis que la justice française est devenue sentimentale en abolissant la peine de mort,  et en ne lui donnant pas les moyens pour agir rapidement , toutes les peines ont été depuis minorées, ce qui entraine petit à petit un sentiment de puissance renforcé chez les délinquants de tous bords. La culture spirituelle authentique nous apprend que l'habitant du corps est une âme immortelle, un atome d'énergie spirituelle incarné pour y subir comme dans une prison une peine temporaire. Cette peine d'incarnation, d'incarcération se présente par le fait d'être prisonnier d'innombrables désirs matériels et de subir vie après vie les affres de la naissance, la maladie, la vieillesse et la mort sous différentes formes et différentes psychologies. Ainsi le fait de donner la mort par pendaison par un juge compétant à un criminel dans la culture spirituelle, ne fait qu'éviter au criminel de subir dans sa prochaine vie les conséquences de ses actes, de ses péchés. Donc cette mise à mort (la personne qui vit dans le corps ne meurt jamais) est un acte miséricordieux qui en même temps participe à protéger la société des malfaisants, et qui économiquement est d'un moindre impact. L'âme ne meurt jamais, donc ne nous apitoyons pas sur le corps qui est destiné à périr quoiqu'il arrive, mais concentrons-nous plutôt sur sa destinée spirituelle, son émancipation de la matière dont le corps matériel est la prison temporaire de l'âme rebelle aux lois de la nature. 

Portrait de chamonix
18/août/2020 - 12h21
geneva a écrit :

Il reste à condamner avec la même sévérité ceux qui attaquent les policiers, pompiers, infirmières, maires et autres.... Là, on pourra de nouveau croire en la justice.

 

Tout à fait d'accord avec vous, ayons une pensée pour cet agriculteur qui lui est en prison pour avoir tiré sur des gens du voyage venu une énième fois lui volé du carburant; les voleurs sont libre eux !

C'est avant tout cela la justice française aux mains de magistrats gauchiste; n'oublions pas le mur des cons d'un syndicat de magistrats de gauche où était affiché la photo du père d'une victime.