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Ce midi en direct sur NRJ 12 dans "Crimes et faits divers", une maman menace l'assassin de sa fille: "Si il retrouve la liberté, je m'occuperai de lui" - VIDEO

C’est une affaire qui n’est pas sans rappeler l’affaire Daval. Le mercredi 8 avril 2015, Charlène, une jeune maman de 34 ans, est retrouvée   inconsciente au pied de l’escalier de sa maison. Son mari Adrien, alerte les secours et Charlène est transférée à l’hôpital d’Aix-la-Chapelle, en Allemagne.

Malheureusement, la jeune femme est déjà dans un état grave et les médecins ne peuvent plus rien faire pour la sauver. Trois jours plus tard, ils décident d’arrêter les soins qui la maintiennent en vie. Pour la famille de Charlène, c’est un véritable cataclysme. Et en premier lieu pour son mari Adrien qui semble totalement dévasté. Il trouve alors du réconfort auprès de sa belle-famille qui n’hésite pas à prendre soin de lui. Mais 76 jours plus tard, coup de théâtre ! Adrien est placé en garde à vue. Les parents de Charlène apprennent alors avec stupéfaction que celui en qui ils avaient toute confiance serait en fait responsable de la mort de leur fille. Il leur aurait menti durant de longs mois…

Ce midi, Berthe, la maman de Charlène, encore meurtrie par ce drame, était en direct dans "Crimes et faits divers, la quotidienne" sur NRJ12. A la question de savoir si elle a pardonné Adrien, la mère de famille a répondu : "Mon pardon, il ne l'aura jamais. Jamais. Je n'attends qu'une chose : qu'il sorte". Jean-Marc Morandini lui a alors demandé pour quelle raison. "Parce que j'attends qu'il sorte. Vous ne croyez pas que je vais rester les mains croisées. Jamais. Ca va faire cinq ans que Charlotte est morte. Je ne me suis jamais cachée que ce soit devant la justice, devant mon avocat. J'attends qu'il sorte".

Jean-Marc Morandini a indiqué que la mère ne "peut pas se faire justice" elle-même et lui a rappellé qu'elle a des petits enfants. "Je ne peux pas le laisser vivre. S'il sort, mon coeur de maman ne tiendra pas le coup. Reste à choisir : c'est lui ou c'est moi. Je n'ai jamais rien caché. Et je ne le cacherai jamais. (...) Ce n'est pas possible de savoir que le meurtrier de votre fille est dehors. C'est invivable".

"Ne faites pas de bêtises, Berthe. Ne faites pas de bêtises, ce jour-là", a déclaré Jean-Marc Morandini. "Je ne pourrais pas dire de quoi l'avenir sera fait. Ma fille, je ne la verrai jamais. Je ne vois pas pourquoi, lui, a une chance. Pourquoi est-ce qu'on donne une chance à ces criminels là ? On a pris une vraie perpétuété, lui pas. Il sait qu'il pourra refaire sa vie", a conclu Berthe.

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Vos réactions

Portrait de Petit Potache
22/janvier/2020 - 20h24

Morte la bête,mort le veninsmiley

Portrait de seb2746
22/janvier/2020 - 20h23

Qui va lui dire quoi que ce soit ?

Le gars ne fera jamais sa peine maximum et reprendra une vie tranquille comme si de rien n'était alors qu'il reste un meurtrier comme Cantat.

Oui ce n'est pas bien mais QUI a tué en premier ? elle a rien demandé cette dame ni sa fille...La justice ne fait plus son travail "grâce" à des lois qui minimise les faits au maximum, quand un meurtrier fait juste 4 ans 1/2 c'est lui dire : "vas-y recommence", là ou avant on prenait 30 ans non compressibles et sans remise de peine.

Portrait de arquen
22/janvier/2020 - 20h14

Celui ou celle qui s'arroge le droit de prendre la vie des miens doit s'attendre, en retour, à subir le même sort. Que la bête meure.

Portrait de lucieat
22/janvier/2020 - 20h01

Je la comprends, toute mère aurait cette réaction