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Crise chez McDonald's: Après le départ hier du Directeur Général suite à relation avec une salariée, c'est le Directeur des ressources humaines qui est poussé dehors

C'est une crise larvée qui est en train de se produire à la tête du géant américain du fast-food McDonald's: au lendemain de l'annonce du licenciement du directeur général pour une liaison "consentie" mais contraire au règlement avec un membre du personnel, c'est au tour du directeur des ressources humaines de partir.

David Fairhurst a quitté lundi l'entreprise où il était entré en 2005, a indiqué à l'AFP une porte-parole de McDonald's sans fournir plus de détails ou indiquer si ce départ était lié à celui de Steve Easterbrook. Ce dernier a été poussé vers la sortie après que le Conseil d'administration a déterminé vendredi qu'il avait fait preuve d'une erreur de jugement en engageant une relation avec un ou une salariée et qu'il avait enfreint le règlement. M. Easterbrook a reconnu lui-même dans un message transmis aux salariés avoir commis "une erreur".

Comme M. Easterbook, M. Fairhurst avait travaillé pour McDonalds en Europe avant de rejoindre le siège de l'entreprise à Chicago. Il avait été promu au poste de DRH peu après l'arrivée de M. Easterbook à la tête de l'entreprise. Selon des documents transmis aux autorités boursières lundi, McDonalds versera à son ancien directeur général une somme équivalente à six mois de salaires, ce qui correspond à environ 670.000 dollars en se basant sur sa rémunération de base de 2018 (1,34 million de dollars). En y ajoutant les bonus, stock-options et autres compensations, sa rémunération totale s'était élevée à 15,9 millions de dollars. M. Easterbook s'est par ailleurs engagé à ne pas travailler pour un concurrent de McDonald's pendant au moins deux ans.

Le salaire de base de son remplaçant, Chris Kempczinski, a été fixé à 1,25 million de dollars.

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Vos réactions

Portrait de carino
6/novembre/2019 - 07h21
Vladimirlefox a écrit :
Étrange comme règlement ! Le PDG n’a pas le droit d’aimer une de ses salariées. Dans la mesure où c’est consenti, il qu’il n’abuse pas de ça situation vis à vis d’elle, je ne vois pas où est le mal ? Encore un règlement pseudo prud à la sauce USA

Ca existe aussi en Europe mais les syndicats laissent passer ou on s'adapte en replacant l'un ou l'autre .... faut penser aux conflits d'interets et aux lois anti  trust !!!! En Europe ca passe souvent entre les mailles du filet car les promotions en entreprise sont souvent liées à du copinage au lieu de vraies compétences de terrain ... ( ca inclut souvent les délégués syndicaux qui au lieu de défendre leurs camarades , en profitent pour monter dans la hierarchie) 

Portrait de pypatche
5/novembre/2019 - 14h10
Ouf ! si il c'était s'agit d ' un couple homosexuels dans cette entreprise, on aurait crié à l ' homophobie ! On a évité encore un scandale ..
Portrait de stbx00
5/novembre/2019 - 13h56
tvor a écrit :

Même si ce sont des grosses sommes pour des salaires  , rien d'extraordinaire pour une boite comme celle la , je suis surpris , sinon le DRH faisait le recrutement pour son DG  , un bel esprit d'équipe .............

15.9 M de $ par an. C'est quand même pas mal je trouve non ? On serait même plutôt dans une fourchette haute sur ce type de poste...

Portrait de Panurge
5/novembre/2019 - 09h56

«ca se passe comme ça chez mac Donald»

Portrait de next@00
5/novembre/2019 - 08h46

Il a fait un double cheese avec sa collabatrice!! smiley

Portrait de jarod.26
5/novembre/2019 - 08h42
c'est le grand ménage chez mc do
Portrait de Vladimirlefox
5/novembre/2019 - 08h36 - depuis l'application mobile

Étrange comme règlement ! Le PDG n’a pas le droit d’aimer une de ses salariées. Dans la mesure où c’est consenti, il qu’il n’abuse pas de ça situation vis à vis d’elle, je ne vois pas où est le mal ? Encore un règlement pseudo prud à la sauce USA