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Le géant américain du fast-food McDonald's a viré cette nuit son directeur général après la découverte de sa liaison avec une salariée

Le géant américain du fast-food McDonald's a contraint cette nuit son directeur général Steve Easterbrook à quitter l'entreprise, considérant qu'il avait commis une erreur de jugement en engageant récemment une liaison certes « consentie » avec un ou une salariée, mais contraire aux règles de l'entreprise. Le groupe assure que ce départ n'a «pas de rapport avec la performance opérationnelle ou financière» de McDonald's. Mais le conseil d'administration « a déterminé que M. Easterbrook avait enfreint le règlement de l'entreprise et qu'il avait fait preuve d'un mauvais jugement en ce qui concerne une récente relation consentie avec un membre du personnel ».

Dans une lettre adressée aux salariés, Steve Easterbrook a reconnu lui-même avoir commis «une erreur». «Etant donné les valeurs de l'entreprise, j'estime comme le conseil d'administration qu'il est temps pour moi de passer à autre chose», y écrit-il. McDonald's n'a rien divulgué sur le salarié en question, pas même s'il s'agissait d'un homme ou d'une femme.

Steve Easterbrook est remplacé, avec effet immédiat, par Chris Kempczinski, qui gérait jusqu'à présent les activités de McDonald's aux Etats-Unis.

« Chris prend les rênes de cette grande entreprise à un moment où la performance est solide et durable, et le conseil a toute confiance en lui pour être le mieux à même de définir la vision et guider la stratégie permettant à l'entreprise de poursuivre son succès », a commenté le président du conseil d'administration de l'entreprise, Enrique Hernandez Jr.

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Vos réactions

Portrait de lilirose45
4/novembre/2019 - 10h40

Je ne comprendrais jamais cette Amérique puritaine qui mélange tout

 

Portrait de Panurge
4/novembre/2019 - 10h29

le problème c est qu une grande partie des rencontres se font au boulot ! Ce type de management ne pourrait pas être adaptable dans toutes les entreprises.

Portrait de clal
4/novembre/2019 - 09h17 - depuis l'application mobile

@, pourquoi « une salariée « , il est précisé chez vos confrères que le sexe de l’employé/e n,à pas été indiqué

Portrait de Antilache
4/novembre/2019 - 08h52 - depuis l'application mobile

No zob in job.

Portrait de jarod.26
4/novembre/2019 - 08h50
un peu abusé ce licenciement