01/10/2019 10:31

Les rappeurs du groupe belge New School s'introduisent sans autorisation dans le commissariat central de Molenbeek pour tourner un clip - Vidéo

Trois rappeurs du groupe belge New School se sont introduits brièvement dans le commissariat central de Molenbeek, pour interpréter un de leurs titres. Sans autorisation, ils ont installé un banc de jardin et une enceinte au sein des locaux, avant de se faire rappeler à l'ordre par des policiers. .

"Ils ont fait leur show pendant deux minutes. L’un des policiers de l’accueil les a invités à quitter les lieux tout en prévenant ses collègues de l’intervention, qui ont identifié ces jeunes", a commenté un policier au site belge Sudpresse.

Même si les policiers leur ont rapidement demandé de sortir de l'accueil du commissariat où ils avaient pris place, les trois rappeurs ont pu tourner leur clip pendant environ une minute et demie, en chantant notamment "Je rappe quand je veux, où je veux, si je veux". Publiée sur Facebook et Twitter, la vidéo fait partie d'une série de clips suivant le défi #ChallengeJeRapOùJeVeux, lancé par le groupe. Ils on d'ailleurs déjà chanté dans un magasin Lidl ou même dans le métro de Bruxelles...

>

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de peukeu
1/octobre/2019 - 16h53

''les cons  ça ose  tout''

Portrait de falko
1/octobre/2019 - 11h57

On a pas voulu d'eux au 93 Paris et il ont pourri Molenbeek.Ça change en flandre.Pour avoir droit aux aides sociales les nouveau venus doivent travailler 10 ans au moins pour pouvoir profiter du systeme.Ça va refroidir bcp des "rapeurs" c'est sure.Va falloir changer le systeme a bruxelles comme en flandre et la on verra moins les "rapeurs" dans la rue car ils seront oblige de travailler pour manger.

Portrait de shuffleup
1/octobre/2019 - 11h02 - depuis l'application mobile

Aux États-Unis les cops auraient commencé par détruire leur sono, puis leurs portables, un coup de taser et au trou. Et ils auraient eu raison.

Portrait de shuffleup
1/octobre/2019 - 11h00 - depuis l'application mobile

aux Etats Unis les flics auraient commencé à détruire leur sono et leurs portables, puis un coup de taser, et au trou. Et ils auraient eu raison.