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Projet d'attentat déjoué en France: Les suspects ont reconnu en garde à vue leur adhésion aux thèses de l'Etat islamique - VIDEO

14h28: Les suspects ont reconnu en garde à vue leur adhésion aux thèses de l'Etat islamique, a déclaré un proche de l'enquête à BFMTV

12h00: Le point sur ce que l'on sait ce midi

Quatre personnes soupçonnées de préparer une attaque pouvant viser les forces de l’ordre «à brève échéance» étaient en garde à vue lundi matin, dans le cadre d’une enquête ouverte pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», a-t-on appris de sources concordantes.

Parmi ces suspects interpellés vendredi figure un mineur, déjà condamné à trois ans de prison pour avoir cherché à se rendre en Syrie, dont deux ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve, a précisé le parquet, confirmant des informations de CNews.

Ce mineur était placé au sein d’une structure éducative dans le cadre de cette mise à l’épreuve.

Les trois autres personnes, majeures, sont connues pour des faits de droits commun, selon une source proche de l’enquête.

«Il y a quatre personnes qui sont en garde à vue sur un projet d’attentat terroriste extrêmement violent. Toutes les indications que nous avions nous ont conduits à les interpeller pour neutraliser ce risque», a réagi devant la presse le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, en marge d’un déplacement.

L’enquête préliminaire avait été ouverte le 1er février par le parquet de Paris et les investigations confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Les forces de l’ordre figurent parmi les cibles que l’organisation Etat islamique (EI) a appelé à viser à de nombreuses reprises.

10h12: L’enquête préliminaire avait été ouverte le 1er février par le parquet de Paris et les investigations confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

09h58: «Il y a quatre personnes qui sont en garde à vue sur un projet d’attentat terroriste extrêmement violent. Toutes les indications que nous avions nous ont conduits à les interpeller pour neutraliser ce risque», a réagi devant la presse le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, en marge d’un déplacement.

09h25: Ce que l'on sait ce matin

Quatre personnes soupçonnées de préparer une attaque pouvant viser les forces de l’ordre «à brève échéance» sont en garde à vue lundi matin, dans le cadre d’une enquête ouverte pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», a-t-on appris de sources concordantes.

Parmi ces suspects interpellés vendredi figure un mineur, déjà condamné à trois ans de prison pour avoir cherché à se rendre en Syrie, dont deux ans assortis d’un sursis avec mise à l’épreuve, a précisé le parquet, confirmant des informations de plusieurs médias.

Ce mineur était placé au sein d’une structure éducative dans le cadre de cette mise à l’épreuve.

Les trois autres personnes, majeures, sont connues pour des faits de droits commun, selon une source proche de l’enquête.

L’enquête préliminaire avait été ouverte le 1er février par le parquet de Paris et les investigations confiées à la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI).

Les forces de l’ordre figurent parmi les cibles que l’organisation Etat islamique (EI) a appelé à viser à de nombreuses reprises.

Même si l’organisation jihadiste est désormais défaite sur ses terres depuis la chute du dernier réduit de son territoire, la France, touchée depuis 2015 par une vague d’attentats sans précédent qui a fait 251 morts, vit toujours sous une menace terroriste constante.

Fin mars, deux hommes, dont un présentait des troubles psychiatriques, avaient été mis en examen à Paris par un juge antiterroriste et placés en détention provisoire, soupçonnés d’avoir projeté d’attaquer une école ou un policier.

08h03: Plusieurs personnes soupçonnées de préparer un attentat contre les forces de l'ordre, dont un mineur, ont été arrêtées vendredi, a-t-on appris lundi auprès du parquet de Paris. Les interpellations ont eu lieu dans le cadre d'une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris le 1er février du chef d'association de malfaiteurs terroriste criminelle.

"L'enquête, confiée à la DGSI, met en cause des individus soupçonnés de préparer un passage à l'acte violent, à brève échéance, susceptible de viser les forces de sécurité", précise le parquet.

L'un d'entre eux, mineur, avait déjà été condamné par le tribunal pour enfants pour association de malfaiteurs terroriste, après avoir été interpellé en février 2017 à l'âge de 15 ans alors qu'il cherchait à se rendre en Syrie. Condamné à une peine de trois ans de prison dont deux assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve, il était actuellement placé au sein d'une structure éducative dans le cadre de cette mise à l'épreuve, après son incarcération.

07h38: Plusieurs individus soupçonnés de préparer un passage à l'acte violent contre des forces de sécurité ont été interpellés en fin de semaine dernière selon CNews.

Cette enquête, confiée à la DGSI, met en cause des individus soupçonnés de préparer un passage à l'acte violent, à brève échéance, susceptible de viser les forces de sécurité. L'un d'entre eux, mineur, a déjà été condamné par le tribunal pour enfants pour des faits qualifiés d'association de malfaiteurs terroriste. Interpellé en février 2017, à l'âge de 15 ans, alors qu'il cherchait à se rendre en Syrie, il a été condamné à la peine de 3 ans de prison dont 2 ans assortis d'un sursis avec mise à l'épreuve.

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Vos réactions

Portrait de kratuse
29/avril/2019 - 21h25

Se vanter de déjouer un attentat preparé par des gens qui ne sont pas capables d'avoir des armes alors que certains disent que n'importe quel petit voyou en possede, çà ne fait pas très sérieux...  

Portrait de Hexagone
29/avril/2019 - 15h00

Ni les 1ers, ni les derniers .... d'autant plus avec les déchets à voile noir que Macro rapatrie en douce :/

Déchéance de nationalité à tous ceux qui ont prêté allégeance aux terrorristes de Daesh, et expulsion si possible ... voilà la solution que les néogauchiottes ne veulent pas appliquer.