extreme gauche Les choses vont se finaliser dans la journée, mais pour l'instant, l'utilisation des "plans de coupe" ou "plans d'écoute" -- montrant le visage de l'autre candidat pendant que le premier s'exprime -- n'a pas été validée par les deux candidats, selon le directeur de l'information de France Télévisions, Michel Field.
"L'un et l'autre ont été refroidis par l'usage des plans de coupe sur BFMTV, qu'ils ont jugés intempestifs", a commenté Michel Field.
L'équipe d'Emmanuel Macron a assuré pourtant hier mardi à l'AFP qu'elle était "à fond pour les plans de coupe, qui rendent le débat plus vivant et plus authentique", mais qu'ils se heurtent pour l'instant à un "veto" de l'équipe de Marine Le Pen, qui doit donner sa réponse dans la journée".
Une méfiance qui reste vivace depuis 35 ans: c'est en 1981 que Mitterrand avait demandé à Serge Moati, organisateur du débat avec Valéry Giscard d'Estaing, de supprimer les plans de coupe.
Depuis, ces plans étaient tabous, et ce jusqu'aux débats des 20 mars et 4 avril sur TF1 et BFMTV où les candidats les avaient acceptés.
Quant à la table où ils se feront face, c'est l'habitude en France depuis 1974.
"Nous avons tenté des pupitres à l'américaine mais ce sera pour nos successeurs", a plaisanté Michel Field.
Marine Le Pen a en fait gardé un mauvais souvenir des heures passées debout lors du dernier débat.
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