liège 14:05 : Le préfet des Alpes-Maritimes annonce un renforcement des patrouilles de police et de gendarmerie devant les établissements scolaires du département.
13h26: Le meilleur ami du suspect, recherché depuis hier, a été arrêté dans le Var, selon BFMTV
L'interpellation a été faite par des gendarmes de la brigade de Fayence, ville située à une trentaine de kilomètres de Grasse.
Nos confrères précisent que l'individu a été repéré par "un gendarme adjoint volontaire à la suite de la diffusion d'une fiche de recherche lancée par la police".
11h06 : L'adolescent de 16 ans qui a ouvert le feu dans son lycée de Grasse hier s'est procuré «les armes chez ses parents et son grand-père», selon un proche de l'enquête cité par l'AFP.
10h40 : Les autorités recherchent activement le meilleur ami du tireur présumé (Gouvernement)
10h14: En garde à vue, le tireur présumé a dit aux policiers se "sentir harcelé" par "des élèves" et "voulait se venger"
10h02: Les quatre blessés ont passé la nuit à l'hôpital, et deux d'entre eux pourraient éventuellement sortir vendredi, a précisé Frédéric Limouzy.
En tout état de cause, "le proviseur et l'un des trois adolescents ne sortiront pas aujourd'hui", leur état nécessitant encore une surveillance médicale hospitalière, a poursuivi le directeur de l'hôpital. L'opération hier du proviseur "s'est bien passée", mais il souffre encore du "contre-coup psychologique", a-t-il encore ajouté.
10h00: Trois adolescents et le proviseur du lycée Tocqueville de Grasse, dans les Alpes-Maritimes, blessés jeudi par les tirs d'un élève, étaient toujours hospitalisés ce matin, a indiqué le directeur de l'établissement hospitalier.
09h46: Les policiers en charge de l'enquête sur la fusillade survenue dans un lycée de Grasse ont interpellé et placé en garde à vue le frère d'un ami proche du tireur, selon une source proche du dossier.
Cette interpellation est la deuxième après celle du tireur, qui s'était rendu sans opposer de résistance hier, et a "commencé à parler" en garde à vue selon cette source.
07h02: Ce que l'on sait ce matin
Un adolescent de 16 ans, apparemment motivé par les mauvaises relations qu'il entretenait avec d'autres élèves, a ouvert le feu jeudi dans son lycée de Grasse, blessant sans gravité plusieurs personnes dont le proviseur, avant d'être interpellé sans opposer de résistance.
Au total, la fusillade a fait 14 blessés légers, a précisé dans un nouveau bilan publié dans la soirée la secrétaire d'Etat à l'Aide aux victimes Juliette Méadel: 4 directement blessées par des plombs qu'il a tirés, dont le chef d'établissement, et 10 autres indirectement.
Ces dernières ont été choquées, ou blessées dans des bousculades ou en tentant de s'échapper, avaient auparavant détaillé la préfecture des Alpes-Maritimes.
Une personne était encore hospitalisée jeudi soir, selon Mme Méadel.
Le jeune homme élève du lycée Alexis de Tocqueville à Grasse, est entré dans l?établissement aux alentours de 12H30, armé d'un fusil à pompe.
Il a ouvert le feu sur trois élèves et le proviseur, qui s'est interposé pour faire cesser la fusillade et dont "l'héroïsme" a été salué par les autorités.
Les motivations de l'auteur de la fusillade "semblent liées aux mauvaises relations qu'il entretiendrait avec d'autres élèves" de l'établissement, a expliqué au cours d'un point presse la procureure de Grasse Fabienne Atzori, excluant tout lien "avec une entreprise terroriste".
Il s'agit "visiblement de l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu", a abondé sur place la ministre de l?Éducation nationale Najat Vallaud-Belkacem. Des armes de poing et des grenades --sans doute des grenades à plâtre-- ont été découvertes sur le jeune tireur, sans que leur dangerosité n'ait été évaluée dans l'immédiat, selon la police.
Un engin explosif artisanal a été retrouvé dans son sac à dos avant d'être désamorcé dans l'établissement, mais sa nature précise n'a pas non plus été précisée.
Le jeune homme a été placé en garde à vue dans le cadre d'une enquête ouverte pour "tentatives d'assassinats", a encore précisé Mme Atzori.
L'enquête a été confiée à la police judiciaire de Nice, qui tâchait notamment d'établir si le jeune homme, qui semble avoir agi seul et n'a utilisé au cours de la fusillade que son fusil, a eu un ou des complices, notamment pour obtenir ses armes.
Fils d'un élu municipal de droite de Grasse, selon un proche du père, qui décrit des parents "très proches" de leurs enfants, l'adolescent était inconnu des services de police.
Sur des comptes Facebook, Twitter et Youtube correspondant au nom du suspect, figurent de nombreuses photos et vidéos morbides, dont des images de la tuerie comme celle de Columbine aux Etats-Unis --une fusillade survenue dans un lycée du Colorado qui avait fait 15 morts dont ses deux auteurs en 1999.
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Jeudi 16 mars
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18h16: La fusillade est liée aux "mauvaises relations" du tireur avec des élèves, selon la procureure
18h13: "Aucun lien avec une entreprise terroriste", affirme la procureure
Et d'ajouter que "Les motivations de l'élève paraissent liées aux mauvaises relations qu'il entretenait avec certains élèves. Il semblait présenter des difficultés à s'intégrer."
17h46: Quelques heures après l'attaque dans un lycée professionnel de Grasse, la ministre de l'Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem s'est rendu sur les lieux du drame. La fusillade qui a éclaté jeudi dans un lycée de Grasse (Alpes-Maritimes) est «l'acte fou d'un jeune homme fragile et fasciné par les armes à feu», a-t-elle déclaré.
«Le proviseur s'est précipité» vers l'agresseur lorsqu'il a sorti son arme «pour tenter de le raisonner», a ajouté la ministre, qualifiant cette action d'«héroïque».
«Nous sommes passés à côté du pire», a par ailleurs estimé Najat Vallaud-Belkacem.
16h09: Killian 17 ans, qui a ouvert le feu avait mis en ligne sur le net une vidéo où déguisé en clown, il faisait semblant de se tirer une balle dans la tête.
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16h05: François Hollande :
L’enquête est en cours et même s’il ne s’agit vraisemblablement pas d’une organisation terroriste, nous restons extrêmement vigilants. (…)
Tout cela me conduit à justifier l’état d’urgence.
Nous avons renforcé l’appareil législatif et l’état d’urgence durera bien jusqu’au 15 juillet.
Ce sera à mon successeur, au futur gouvernement et au futur parlement de décider de la suite de l’état d’urgence, même si j’insiste que cette procédure ne doit pas être permanente
16h04: Christian Estrosi, président de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur :
« Il n’est pas concevable d’entrer dans des établissements scolaires armés de la sorte.
Je demande au ministre de l’Education et au préfet une rencontre pour décider des moyens destinés à protéger la population.
Le proviseur a voulu s’interposer à l’élève et malheureusement il n’a pas réussi »
15h52: Le tireur de 17 ans est le fils d'un Conseiller Municipal de la ville de Grasse (BFM TV)
15h48: Philippe Vincent, du syndicat des proviseurs, sur BFMTV :
"Je crois que les mesures prises quant à la sensibilisation du personnel scolaire sont une réussite.
Je pense que cela a permis de limiter la casse au vu des dégâts, qui sont très semblablement minimes.
Le contrôle par reconnaissance incite justement à ne pas bloquer un individu reconnu. Ce dispositif permet plutôt de faire entrer les élèves que les bloquer
La difficulté des portiques est simple : le dispositif ne permet pas l’entrée en masse des élèves dans des délais raisonnables"
15h33: L’Académie de Nice annonce que "le confinement des établissements scolaires de la ville de Grasse est levé sauf pour le lycée Tocqueville".
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15h31: L'intervention des forces de l'ordre au lycée Tocqueville terminée, selon l'application Saip
15h30: Huit personnes blessées, dont trois par des plombs
Les cinq autres personnes ont des blessures sans gravité dues au mouvement de foule créé par la fusillade.
15h21: Bruno Le Roux, ministre de l’Intérieur, à l’issue de sa rencontre avec Bernard Cazeneuve :
"Je veux saluer la rapidité de l’intervention des forces de sécurité.
Tout reste à préciser à cette heure, une enquête est ouverte. Un élève a été interpellé.
Il faudra attendre pour avoir des informations plus précises sur les faits. Je remercie tous ceux qui ont œuvré à la protection.
Dans ces moments-là, il faut avoir de la réactivité pour mettre tout le monde à l’abri.
L'enquête devra préciser comment l'élève a pu entrer dans l'établissement"
14h50: Une cellule d'information du public a été activée à la préfecture : 04 93 72 22 22.
14h41: L'enquête sur la fusillade qui a fait plusieurs blessés dans un lycée du sud-est de la France jeudi ne s'oriente "pas du tout" sur la voie du terrorisme, a déclaré le président de la région, Christian Estrosi.
Le proviseur et deux élèves ont été légèrement blessés tandis qu'un troisième a été "très commotionné" dans la fusillade à Grasse, a-t-il ajouté.
Un suspect, élève de l'établissement, a été interpellé et il pourrait souffrir de "problèmes psychologiques", selon M. Estrosi.
14h35: Sur Twitter, Christian Estrosi indique qu'il s'est entretenu avec François Hollande.
"Il y aurait plusieurs blessés mais les circonstances précises restent floues à ce stade", a déclaré le Président du conseil régional de Provence-Alpes-Côtes d'Azur.
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14h30: Des sources policières ont déclaré à 20minutes que "l'acte du jeune homme interpellé aurait été motivé par la vengeance contre le proviseur".
14h26: Andréas, élève au lycée Alexis de Tocqueville de Grasse, au micro de BFMTV : "J’étais dans le lycée, j’ai entendu quatre coups de feu en bas. On se serait cru dans un film !
C’était la panique totale, l’anarchie.
Je ne sais pas qui va bien, qui va mal. Le lycée est d’habitude un lieu calme et propice au travail. Dans le hall il y a même des traces de sang, c’est n’importe quoi !".
14h18: La préfecture des Alpes-Maritimes demande aux parents ne pas se rendre au lycée Tocqueville de Grasse.
"Les élèves sont en sécurité", précise-t-elle sur Twitter.
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14h15: Le recteur de l'Académie de Nice annonce sur Twitter que les élèves des établissements scolaires de Grasse "sont en sécurité".
"Merci aux parents de ne pas venir pour l'instant pour laisser la sécurité agir".
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14h11: Le procureur de Grasse tiendra un point presse à 17h00 dans son bureau, annonce son secrétariat
14h07: Le Ministère de l'Intérieur annonce un bilan de 8 blessés
14h05: La journaliste de France 3, Sophie Neumayer, indique que le lycéen interpellé était inconnu des services de police, il était en première.
"Le suspect aurait consulté des sites internet évoquant des tueries dans les écoles américaines avant de passer à l'acte", ajoute-t-elle.
14h00: Le point complet à 14h
Une fusillade a eu dans le lycée Alexis de Tocqueville, à Grasse (Alpes-Maritimes).
Au moins deux personnes sont blessées, dont le proviseur. L'alerte attentat a été déclenchée.
Le confinement de tous les établissements scolaires de Grasse est en cours.
Le ministre de l'Education va se rendre sur place. Les auteurs pourraient être des élèves, a-t-on indiqué de sources policières.
« Il semblerait que deux élèves se soient attaqués avec une arme à feu au proviseur de l'établissement, qui a été blessé.
L'un d'eux a été arrêté, le second serait en fuite.
Il y a un mouvement de panique dans le lycée, les élèves se sont réfugiés dans le supermarché Leclerc », a déclaré une de ces sources.
13h53: Interviewé par CNEWS, le directeur d'une auto-école située juste en face du lycée Tocqueville à Grasse (Alpes-Maritimes) raconte être confiné dans sa boutique et voir des «policiers sortir les élèves par groupes»
13h50: Sur France Info, un témoin raconte:
"J'étais en cours d'anglais, on a entendu un coup.
On ne pensait pas que c'était une attaque.
On a eu le réflexe de se mettre sous la table.
Je suis allée fermer les fenêtres et un gars m'a regardée dans les yeux.
Il avait l'air d'un étudiant, pas très grand.
Il a tiré en l'air et il est parti en courant.
Une amie m'a dit qu'il y avait une deuxième personne.
Nous sommes restés dans les salles et les policiers ont vidé les deux étages."
13h39: Le jeune homme interpellé a 17 ans et visait le proviseur (BFM TV)
Le lycéen avait un fusil de chasse, des armes de poing, deux grenades.
Un lycéen de 17 ans de type européen, inconnu des services de police a été interpellé après la fusillade, selon une source policière. Il aurait un contentieux avec son proviseur.
Il est entré dans le lycée lourdement armée : fusil à pompe, et une arme de poing.
Pour l'heure les enquêteurs restent prudents quant à une qualification "d'acte terroriste".
13h38: Selon plusieurs médias une personne serait en fuite
13h37: Christian Estrosi annonce qu'il se rend sur place
13h33: Selon les informations du Figaro, il y aurait 3 blessés dont le proviseur de l'établissement.
Mais d'autres médias parlent de 2 blessés
Aucun blessé grave n'est pour l'heure signalé.
13h27: Une fusillade a eu lieu ce jeudi 16 mars au lycée Tocqueville de Grasse (Alpes-Maritimes) et a fait plusieurs blessés.
La fusillade a fait suite à l'intrusion d'une personne au lycée Tocqueville, selon une des sources proches de l'enquête.
L'alerte attentat a été lancée par le gouvernement via l'application SAIP.
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13h18: Une personne vient d'être interpellée
13h15: Alpes-Maritimes: Fusillade dans un lycée à Grasse - Plusieurs blessés
Le RAID est sur place
La fusillade s'est produite dans le Lycée Tocqueville
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Vos réactions
oula c'est repartie de plus belle hélas ?
J'espère vraiment que c'est pas une attaque terroriste.
C"est sur il faut lever l'état d'urgence! Plus de raison de le prolonger!
Le ministre a dit !!!!!
pourvu qu il n y ait pas de victimes !!!!
Mon dieu!!!!! je vais écouter les infos et voir de quoi il en retourne...... J'espère que les blessés s'en sortirons sans trop de séquelles et que aucune famille ne déplorera la perte d'un être cher.....
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