Corée du Nord
La Corée du Sud a refusé jeudi de légaliser l’activité d’Uber sur son territoire comme le lui proposait le service de réservation de voitures, et déclaré la guerre à ses chauffeurs.
Uber avait commencé à exercer ses activités en Corée du Sud en 2013, s’attirant les foudres des sociétés de taxis et des plaintes de diverses autorités locales.
Le vice-président d’Uber David Plouffe a proposé mercredi d’enregistrer officiellement ses chauffeurs et de fournir leurs données de navigation en échange de la légalisation de leur activité. «La Corée doit être le dernier pays à se mettre en travers de l’innovation», a-t-il déclaré à la presse à Séoul.
Le ministère sud-coréen des Transports a qualifié cette proposition «d’inacceptable», susceptible de menacer la survie des chauffeurs de taxis.
«Le fait que la société a promis de poursuivre ses opérations (...), clairement en violation de la loi, signifie qu’ils font fi de notre système juridique», a déclaré le ministère. Les autorités vont continuer à «pourchasser sans relâche» les chauffeurs d’Uber, a-t-il ajouté.
En décembre, le fondateur et PDG américain d’Uber Travis Kalanick et le partenaire sud-coréen de la société avaient été inculpés en Corée du Sud pour exercice illégal de la profession de taxi.
Les autorités proposent une récompense d’un million de wons (801 euros) à quiconque dénonce un chauffeur offrant ses services par l’intermédiaire d’Uber.
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