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Le porte-parole du gouvernement, Stéphane Le Foll, interrogé jeudi sur les critiques de Nicolas Sarkozy contre Manuel Valls, a demandé d’éviter «un jeu de posture» et a écarté sa proposition d’heures supplémentaires dans la police qui existent déjà.
Invité de dernière minute d’Europe 1, le ministre a commenté les propos du président de l’UMP se disant «consterné» par le mot «apartheid» employé par le Premier ministre: «Je comprends pas», a dit M. Le Foll, «que, dans ce débat où on doit être à la hauteur des enjeux, on soit dans un jeu de posture, de chamaillerie, de politicaillerie».
Sur le mot «apartheid», le proche de François Hollande a insisté: «Il a choisi un mot pour marquer cette idée qu’un mur, quelquefois, s’était construit».
«C’est l’idée qui est importante et pas le mot, qui peut prêter à discussion je le comprends, mais ne doit pas occulter le fond de la question».
«On ne va quand même pas discuter d’une question sur un mot parce que Nicolas Sarkozy l’aurait évoqué», s’est agacé le proche de François Hollande. «On doit être à la hauteur d’un événement qui a rassemblé plusieurs millions de Français».
Alors que l’ancien président de la République a proposé mercredi sur France 2 «de décider immédiatement de rétablir les heures supplémentaires dans la police et les services de renseignement» pour faire face à la menace terroriste, Stéphane Le Foll a observé: «Je m’interroge parce que je pense que dans la police, il y a déjà des heures supplémentaires et énormément!»
«Comment peut-on imaginer d’ailleurs que des fonctionnaires» qui «sont dans des enquêtes, les suivent, s’arrêteraient en disant : +oh lala, j’ai terminé mes heures+»?
«Je ne comprends pas cette proposition», a insisté le porte-parole.
«On a besoin de compétences, de personnes, je rappelle que sous le quinquennat de Nicolas Sarkozy c’est 13.700 postes dans la police et la gendarmerie qui ont été supprimés», a-t-il noté en se corrigeant ensuite à 12.500.
L’exécutif a annoncé mercredi la création de 2.680 postes supplémentaires pour lutter contre le risque terroriste.
Vos réactions
La manipulation de la gauche est tellement visible : on récupère l'attentat et la marche pour empêcher toute discussion, et surtout toute critique.
Même dans l'économie, Hollande est allé dire aux patrons qu'ils devaient être "à la hauteur" de l'unité nationale de dimanche. On se demande bien où est le rapport ?
Taxé de "politicaille", tout débat est clos.
Très bonne analyse sur la politique hors sujet de ces incapables
La manipulation de la gauche est tellement visible : on récupère l'attentat et la marche pour empêcher toute discussion, et surtout toute critique.
Même dans l'économie, Hollande est allé dire aux patrons qu'ils devaient être "à la hauteur" de l'unité nationale de dimanche. On se demande bien où est le rapport ?
Taxé de "politicaille", tout débat est clos.
La propagande PS marche plein pot et les médias relayent les messages officiels de leur gauche vénérée.
Clore le débat ou le pourrir puis déclarer le PS vainqueur c'est leur spécialité.
Valls: "Il existe en France un apartheid territorial, social, ethnique"
Fabius (qui lui aussi juge la phrase de Valls absurde): "L'apartheid, juridiquement, ça voulait dire que les Noirs n'avaient pas les mêmes droits que les Blancs. En France, il n'y a pas de ségrégation juridique".
J'ajoute qu'il y a une trentaine d'années les cités que l'on qualifie (abusivement) de ghetto n'étaient pas invivables; elles le sont devenues au fil des années et une part importante des gens (de toutes origines) vivant de leur travail ont fui ces quartiers.
Si il y a une faute de l'Etat c'est d'abord celle d'un aménagement du territoire dans les années 60 débile.
J'ajoute qu'il y a des zones en France (rurales notamment) dans lesquelles le taux de chômage atteint plus de 30 ou 40%. Valls ne parle pourtant pas d'Apartheid dans ces secteurs. Hollande et le gouvernement n'en parle même pas du tout; du moment que les habitants n'y crées pas trop de problèmes c'est sans doute qu'il n'y a pas de problème.
Ainsi pensent l'incompétent Hollande et son affidé Valls. Il y a les victimes officielles de la société d'un côté (représentées par des dizaines d'associations) et ceux qu'on entend pas de l'autre.
apartheid ? il ne faut pas exagérer. Rien à voir avec l'Afrique du Sud à une certaine époque
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