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La nomination d'un médiateur pour déminer la crise des intermittents, qui menace la saison des festivals, est "une brèche qui s'ouvre" mais qui, pour autant, "ne fait pas cesser le mouvement, au contraire", a déclaré le secrétaire général de la CGT spectacle, Denis Gravouil.
"C'est une brèche qui s'ouvre dans le refus du gouvernement, mais ce n'est justement pas le moment de cesser de se mobiliser", a déclaré M. Gravouil.
"Ca ne fait pas cesser le mouvement, au contraire", a-t-il insisté, faisant allusion au préavis de grève national déposé pour tout le mois de juin pour forcer le gouvernement à ne pas signer la future convention chômage réformant leur régime.
Le 28ème Printemps des Comédiens à Montpellier "vient de reconduire la grève pour 48 h", donc jusqu'à mardi, et "au fur et au mesure de la semaine, on va avoir d'autres annonces de grève" qui sont déjà décidées à Thionville, Boulogne-sur-Mer et Toulouse, a-t-il indiqué.
Samedi soir, les intermittents, désormais largement soutenus par le monde du spectacle, ont occupé brièvement l'Opéra Bastille, retardant la représentation de La Traviata.
Vos réactions
Laissons les faire grève pendant l'été, ils seront moins nombreux à être indemnisés ensuite, faute des 507 heures fatidiques.
Entièrement de votre avis.
Lorsque j'entends le mot culture,je sors ma demande de subvention.
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