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La presse française insiste samedi sur la bonne fortune de l'équipe de France de football qui a hérité d'un groupe relativement aisé lors de la première phase du Mondial-2014 au Brésil, avec, comme adversaires, la Suisse, l'Equateur et le Honduras.
"Les Bleus, champions du monde du tirage", titre ainsi "Aujourd'hui-Le Parisien", avant de consacrer trois pages au tirage au sort de la prochaine Coupe du monde qui s'est déroulée vendredi.
"La France a le droit de rêver", poursuit le quotidien en estimant que les joueurs de Didier Deschamps, passés par d'épiques barrages contre l'Ukraine (défaite 2-0 à l'aller, victoire 3-0 au retour) pour décrocher leur billet pour le Brésil, "ont été servis comme des rois".
"Une équipe victorieuse d'un seul match lors de ses trois dernières phases finales (Euro 2008 et 2012, Mondial-2010) ne peut être favorite de quoi que ce soit", nuance toutefois le journal, avant de rappeler que cette même équipe "qui avait été capable de repousser ses limites pour inverser un sort contraire face à l'Ukraine, a quand même le droit de rêver".
Si l'information ne domine pas les Unes des quotidiens généralistes, décès de l'ex-président sud-africain Nelson Mandela oblige, la tonalité est la même pour l'ensemble des titres, nationaux et régionaux.
"Les Bleus vernis au tirage (...) avec sans doute la poule la plus abordable du Mondial-2014", note "Le Figaro" quand "Libération" ironise sur "ces Bleus (qui) ont du pot aux poules". De son côté, "Ouest-France" salue "ces Bleus bien servis", tout comme "Le Dauphiné libéré" qui insiste sur "la chance au tirage" de l'équipe de France.
"L'Equipe" consacre logiquement sa Une à l'événement avec pour titre "Un cadeau à ouvrir". Dans ses pages intérieures, le quotidien sportif appelle l'équipe de France à "être digne de cette chance".
Le quotidien sportif insiste notamment sur la chance qui accompagne Didier Deschamps, capitaine des Bleus, champions du monde en 1998 et champions d'Europe en 2000, et désormais sélectionneur.
"Le jour où la chance a été distribuée, Didier Deschamps n'avait pas piscine, il était là au premier rang. Dans l'incomparable destin du sélectionneur des Bleus, il y a la part que le Basque a su provoquer et il y a cette part qui ne le quitte jamais, cette bonne étoile qui veille sur son palmarès et sur ses tirages au sort", rappelle le journal.
Vos réactions
Platini est président de l'Uefa et non de la Fifa... sans oublier qu'il déteste Blatter...
Bonjour l'ambiance
Je me demande si ce n'était pas truqué
La Suisse est largement supérieur dans ce groupe... 7 victoires et 3 nuls (aucune défaite...) pour ce qualifier... Une équipe qui ne fait pas de bruit mais avec des joueurs vainqueurs de la coupe du Monde -17 ans il y a 4 ans... Et un entraîneur de classe mondial...
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