drogue
Le site du Parisien raconte le tournage d'un film qui a failli bien failli tourner au drame!
Ce mercredi, dans le centre ville du Plessis-Trévise, dans le Val-de-Marne, une équipe tournait un faux braquage pour un court-métrage, devant une banque.
Seulement voilà, des passants pensaient qu'il s'agissait d'une situation réelle, et ont donc appelé la police.
« Ils étaient une bonne quinzaine, c’était impressionnant, rapporte un témoin du tournage.
De près, on voyait que les mitraillettes étaient bidon. Mais ça fait un drôle d’effet : le passant cardiaque, il fait une attaque. »
Rapidement, des agents ont débarqué, et l’un d’eux avait même le doigt sur la détente.
« J’ai entendu Police et j’ai vite compris que ça ne venait pas de mes acteurs. J’ai tout de suite éteint ma caméra. On a tous eu une grosse frayeur. » , poursuit Laurent Helary, réalisateur de ce court-métrage intitulé « L’enfer, c’est les autres ».
A la police nationale, on évoque un « coup de chaud ».
Le syndicat Alliance a de son côté évoqué dans un tract « le professionnalisme de nos collègues qui ont su éviter le pire ».
L'état-major a également adressé un message de félicitations: « Les effectifs ont fait preuve de sang-froid. Ce tournage se faisait sans autorisation devant une banque qui n’était pas non plus prévenue. »
Des salariés de l’agence bancaire ont eux aussi prévenu la sécurité de leur établissement : « Une fois qu’on a su que la zone était sûre, la pression est retombée », raconte une employée.
Toutefois, le réalisateur affirme avoir obtenu les autorisations nécessaires pour effectuer ce tournage.
La mairie a également confirmé avoir donné son accord, demandant à ce que la ville « soit remerciée dans le générique de fin ».
Mais l'information ne serait pas arrivée jusqu'à la police : « Normalement, nous recevons un dossier avec le descriptif des scènes, précise l’état-major. Mais quand vous faites de l’à-peu-près, vous arrivez à ce genre de scènes. »
Le réalisateur s'est « confondu en excuses » , mais sera convoqué prochainement pour s’expliquer sur les conditions de ce faux braquage.
Vos réactions
la mairie l'était mais le temps que le bras armé de l'état apprenne à lire, il était déjà trop tard
Si t'étais un peu cultivé tu saurais que le bras armé de l'Etat n'est pas la police mais la CDC ( Caisse des dépôts et consignations)....baltringue
Apparemment, il y a eu un problème de communication depuis la Mairie :
il est écrit à la fin de l'article :
"...Toutefois, le réalisateur affirme avoir obtenu les autorisations nécessaires pour effectuer ce tournage.
La mairie a également confirmé avoir donné son accord, demandant à ce que la ville « soit remerciée dans le générique de fin ».
Mais l'information ne serait pas arrivée jusqu'à la police :..."
Maintenant, l'équipe du film aurait pu aussi faire le tour des commerçants du quartier et prévenir le personnel de la banque qu'il y avait un tournage. Cela s'appelle de la communication...
Si le réalisateur n'a même eu d'autorisation de la ville, ni même de la banque il y filme son "braquage", il n'y a rien d'étonnant que ceci se produise...
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