quentin
Hier, France 2 diffusait, dans le cadre de la case "Infrarouge", le documentaire "Parloirs". Les caméras ont suivi des parents venus rendre visite à leur enfant en prison.
Au cours de l'entrevue, la mère va s'intéresser au quotidien de son fils. "Je continue un petit peu les cours. C'est un peu saoulant. Ca va trop vite. Eux ils ont déjà commencé les cours depuis le début de l'année" explique-t-il.
Regardez
Vos réactions
A vero3c:
je ne parle pas en tant que detenu mais visiteur. Cela change tout et du coup votre message est difficilement compréhensible. Les visiteurs, qui sont de véritables alliés de la justice et de la société, comme c'est exprimé dans le règlement, ressentent beaucoup d'animosité et de violence, Tou cela est très révoltant et votre message prouve que la lorgnette est toujours regardée du même endroit...votre message transpire cette animosité et ce dédain que l'on souffre de votre part visite après visite; je n'ai pas besoin d'en écrire plus.
loulaie 07 a dit:
"Dans la vraie vie les matons nous considèrent plus comme des ennemis que comme des alliés puisqu'aides à une future réinsertion comme c'est évoqué dans le règlement lu. Ce climat de défiance et d'animosité est une profonde blessure ;il nous positionne d'emblée dans un rôle avec des sentiments que nous ne devons pas prendre en compte pour rester du bon côté de la loi. "
Je pense que la réciproque est largement valable, les détenus n'ont aucun respect pour les matons."ils sont responsables de tout":l'absence de courrier , le manque d'argent pour le tabac ou les cantines et j'en passe .Ils sont comme à l'extérieur vis à vis de la police .Ils ne supportent pas la loi et l'autorité à l'extérieur donc vous imaginez à l'intérieur.
Quant aux locaux ,au premier tour les parloirs sont propres ,pour les suivant de moins en moins les familles laissent leurs détritus (mouchoirs en papier ,pas de détails à quoi ils servent;
on ne peut pas les obliger à les enlever.C'est toujours pareil ,c'est une question de respect!! donc après c'est facile de se plaindre!!!
je ne parle pas en tant que detenu mais visiteur. Cela change tout et du coup votre message est difficilement compréhensible. Les visiteurs, qui sont de véritables alliés de la justice et de la société, comme c'est exprimé dans le règlement, ressentent beaucoup d'animosité et de violence, Tou cela est très révoltant et votre message prouve que la lorgnette est toujours regardée du même endroit...votre message transpire cette animosité et ce dédain que l'on souffre de votre part visite après visite; je n'ai pas besoin d'en écrire plus.
loulaie 07 a dit:
"Dans la vraie vie les matons nous considèrent plus comme des ennemis que comme des alliés puisqu'aides à une future réinsertion comme c'est évoqué dans le règlement lu. Ce climat de défiance et d'animosité est une profonde blessure ;il nous positionne d'emblée dans un rôle avec des sentiments que nous ne devons pas prendre en compte pour rester du bon côté de la loi. "
Je pense que la réciproque est largement valable, les détenus n'ont aucun respect pour les matons."ils sont responsables de tout":l'absence de courrier , le manque d'argent pour le tabac ou les cantines et j'en passe .Ils sont comme à l'extérieur vis à vis de la police .Ils ne supportent pas la loi et l'autorité à l'extérieur donc vous imaginez à l'intérieur.
Quant aux locaux ,au premier tour les parloirs sont propres ,pour les suivant de moins en moins les familles laissent leurs détritus (mouchoirs en papier ,pas de détails à quoi ils servent;
on ne peut pas les obliger à les enlever.C'est toujours pareil ,c'est une question de respect!! donc après c'est facile de se plaindre!!!
Je suis très déçue par ce reportage qui sonne faux.Il est trop propre (à l'image des locaux, de la serpillère etc...) trop légaliste(pour preuve le règlement en filigrane) et ne reflète pas du tout la violence de ce que vivent les visiteurs. De plus je ne me suis pas du tout sentie représentée par les situations sélectionnées et je n'aimerais pas y être assimilée. Dans la vraie vie les matons nous considèrent plus comme des ennemis que comme des alliés puisqu'aides à une future réinsertion comme c'est évoqué dans le règlement lu. Ce climat de défiance et d'animosité est une profonde blessure ;il nous positionne d'emblée dans un rôle avec des sentiments que nous ne devons pas prendre en compte pour rester du bon côté de la loi. Tout cela n'est même pas effleuré.Les coupables c'est pas nous comme le sous-entend ce reportage qui en 3 ans n'a pu sélectionner que ces sortes de visiteurs . Bizarre...L'Autorité ne se restaure pas avec ce genre de reportage mais bien en amont. C'est presque trop tard dans ces lieux.
Que personne ne se croit à l'abri:" cela peut arriver à tout le monde", c'est une citation du gendarme de mon quartier.
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?