dominique tenza
NRJ12 diffusait hier soir "Tellement vrai: les grandes histoires".
Le magazine s'intéressait aux personnes obèses qui se soignent pour perdre leurs kilos en trop.
Julien avoue à sa nutritionniste qu'il peut "avaler au petit-déjeuner 3-4 croques-monsieurs" ou alors "se lever à 3h du matin pour faire une pizza surgelée".
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Oui, c'est l'une des formules connues mais pas que...
Tous les spécialistes s'entendent pour dire qu'une prédisposition héréditaire est souvent présente dans les cas d'obésité. Certaines études réalisées auprès d'adultes ayant été adoptés en bas âge ont démontré qu'ils avaient plus tendance à présenter un poids semblable à celui de leurs parents biologiques qu'à celui de leurs parents adoptifs
D'autres études ont révélé que des jumeaux identiques présentaient souvent un poids équivalent, même s'ils avaient été élevés séparément. L'environnement dans lequel un enfant est élevé semble donc avoir moins d'importance que le bagage génétique qu'il présente à sa naissance. On estime que si les deux parents sont normaux ou maigres, le risque d'être obèse à l'âge adulte est inférieur à 10 %. Si l'un des parents est obèse, le risque grimpe à 40 % et si les deux le sont, à 80 %.
Même si la plupart des personnes obèses n'ont aucun problème psychologique particulier, on estime qu'environ 30 % des personnes ayant de sérieux problèmes de poids mangent de façon compulsive sans même avoir faim. Ces débauches de nourriture sont parfois déclenchées par une émotion comme la tristesse, le stress ou la colère, ou elles surviennent toujours à un moment précis de la journée. Certaines personnes ne peuvent s'empêcher de manger lorsqu'elles regardent la télévision, d'autres ne peuvent résister à la vue d'aliments appétissants. Les stimuli qui poussent une personne à manger ou à manger sans cesse sont nombreux. Plusieurs personnes ont suivi avec succès des thérapies pour apprendre à mieux contrôler ce genre de désordre. La perte de poids est alors grandement facilitée.
Les théories récentes : Les recherches concernant l'obésité sont nombreuses et se poursuivent toujours. Les théories explorent diverses avenues et visent à apporter plus de lumière sur certains mécanismes du métabolisme qui pourraient être impliqués dans l'obésité. Les recherches, cependant, n'ont pas encore permis de découvrir un gène qui pourrait en être responsable. La théorie du pondérostat suggère que chaque individu a un poids génétiquement déterminé, donc que le poids est déjà inscrit dans les gênes à la naissance. Chez les obèses, ce poids serait plus élevé que chez les autres. Pour conserver ce poids, l'organisme s'adapterait, peu importe les efforts pour maigrir. Cette hypothèse expliquerait le peu de succès des diètes amaigrissantes. On a aussi découvert que certaines cellules responsables d'emmagasiner le gras dans l'organisme sont plus grosses et plus nombreuses chez les obèses. On pense que lorsque les cellules adipeuses atteignent leur taille maximale, elles deviennent plus nombreuses. S'il y a perte de poids, les cellules adipeuses diminueront en taille, non en nombre. C'est pourquoi la majorité des personnes obèses reprendraient le poids perdu rapidement, le nombre de cellules adipeuses n'ayant pas diminué. Une autre étude a démontré que chez les obèses, la lipolyse, un processus qui permet de transformer le gras des cellules adipeuses grâce à une enzyme, la lipase, était moins efficace. Cette anomalie du métabolisme pourrait donc représenter une cause supplémentaire de l'obésité. Les obèses auraient également une thermogénèse réduite et ont tendance à transformer l'énergie en graisse plutôt qu'en chaleur. C'est ce qui expliquerait que certaines personnes peuvent manger et rester minces, alors que d'autres, pour la même quantité de nourriture, prennent du poids. On pense également que chez l'obèse, le métabolisme basal est diminué. Le métabolisme basal est responsable de la plus grande partie de l'énergie dépensée par un adulte sédentaire. On estime en effet que 60 à 75 % de la dépense énergétique est due à deux principaux facteurs qui composent le métabolisme basal: la masse des tissus maigres et l'efficacité de ces tissus. Ainsi, une personne dont la masse musculaire est plus importante que la masse adipeuse dépense plus d'énergie pour une même activité physique qu'une personne dont la masse adipeuse est plus importante que la masse maigre. Pour deux personnes du même sexe, du même âge et dont la morphologie est semblable, ce métabolisme de base peut varier de 20 %.
Cette différence représente environ 400 calories. Les personnes dont le métabolisme de base est réduit sont donc plus susceptibles de souffrir d'obésité.
Selon une étude récente publiée dans le Journal of the American College of Cardiology , les patients obèses avec des maladies cardiovasculaires vont mieux et vivent plus longtemps que les patients plus maigres touchés par la même maladie
Les auteurs de l’étude, du Ochsner Medical Center de la Nouvelle Orléans, font référence au prétendu effet protecteur de la graisse sous l’expression de "paradoxe de l’obésité".
Peut-on dire dés lors que c’est une bonne chose que tant de gens soient en surpoids, ainsi ils se remettront d’autant mieux d’une maladie cardiovasculaire qu’ils n’auraient probablement jamais eue s’ils étaient plus maigres. Ce nouveau paradoxe de l’obésité est le dernier d’une liste de soi-disant paradoxes sur laquelle les médecins ont trébuché ces dernières décennies, comme celle disant qu’être en surpoids est meilleur lors des traitements contre le cancer, ou que cela peut augmenter l’espérance de vie chez les plus vieux. Quand vous additionnez tous ces paradoxes, vous pourriez en conclure qu’avoir tous ces kilos en trop est bon à la santé mais attention, rien n'est sûr !
Cependant, l'obésité, contrairement au diabète, ne peut à elle seule accroître le risque de mortalité prématurée L'obésité non accompagnée d'un diabète n'expose pas les personnes touchées à un plus grand risque de développer des maladies graves ni à un risque de décès prématuré, selon une étude publiée dans « Critical Care » qui remet en cause une idée fortement ancrée dans le milieu médical. Pour le moins surprenant, ce résultat, issu de l'étude menée par Katarina Slynkova à l'université du Kentucky Chandler Hospital, va à l'encontre de l'idée selon laquelle l'obésité constitue à elle seule un facteur de risque de maladies graves. L'obésité, dont la prévalence est en augmentation partout dans le monde, est en effet accusée de tous les maux, et plus particulièrement de provoquer des maladies graves potentiellement mortelles (infarctus du myocarde, diabète, et même cancers). Pour autant, l'influence de l'indice de masse corporelle (IMC, rapport du poids sur le carré de la taille) sur la morbidité et la mortalité reste controversée. Pour faire la lumière sur ce point, les chercheurs ont analysé les données de plus de 15.400 personnes âgées de 44 à 66 ans, ayant participé à une étude sur l'athérosclérose entre 1986 et 1989. Ils ont plus particulièrement examiné leur IMC, l'existence d'un diabète, un antécédent de maladie grave (insuffisance aiguë affectant une fonction importante de l’organisme, telle que la fonction cardiaque, respiratoire, rénale, hépatique...) et la mortalité au cours des trois années de l'étude. Le développement d'une insuffisance organique aiguë était sensiblement la même pour l'ensemble des sous-groupes définis par les chercheurs en fonction de l'IMC des participants : 0,9% pour les personnes de poids normal, 0,8% pour celles en surpoids et 0,9% pour les obèses. De même, ces trois sous-groupes avaient une mortalité similaire à trois ans. En revanche, les personnes diabétiques ( gros ou maigres ) avaient un taux de mortalité de 5,4%, contre 1,6% chez les non-diabétiques, rapportent les chercheurs.
merci pour le roman^^!
ELLE EST VRAIMENT NULLE CETTE INFO !!!!!!! TOUS LES NUTRITIONNISTES VOUS DIRONT QUE LE MATIN VOUS POUVEZ MANGER BCP DE NOURRITURE... en plus les croque monsieur ne sont pas si mauvais que ça...il y a quand meme bcp de proteine..c'est bcp mieux que des ships ,du nutella ou un croissant... il peut en manger 6 ou 7... je ne sais pas pourquoi je viens encore sur ce blog lire les news...
+100000000000000
ahahahahaha j adore les reportages sur les gros ,ca m amuse beaucoup, comment ca m enerve que chaque default ou manque de volonté pour se prendre en main, les medecins en font une pathologie
Non mais il faut savoir que pour certaines personnes la nourriture est une addiction. C'est ce que dit le jeune homme, quand il fait décongeler une pizza à 3h du mat c'est pas par faim. C'est un trouble alimentaire, c'est psychologique, donc oui, c'est une pathologie. Après c'est sur qu'il faut qu'ils se prennent en main on est d'accord.
Bien sûr.
Les gens sont tellement bête il n'avait pas pensé qu'il suffisait de manger moins pour maigrir. C'est pour ça que les gens ont recours et des régimes drastiques et des opérations chirurgicales.
Merci de nous avoir éclairé. Tu veux maigrir va vivre en Afrique ..
Le jour où les gens comprendront que la plupart grossissent alors qu'ils mangent exactement comme les autres on aura fait un grand pas.
Certains sont fait pour être gros d'autre pour être maigre. Quand je vois certaines personne qui bouffent comme des porcs et sont maigre comme des clous ..
Y'en a qu'ils ont de la chance et d'autre pas ... Il faut faire du sport tout simplement
Le jour où les gens comprendront que la plupart grossissent alors qu'ils mangent exactement comme les autres on aura fait un grand pas.
Certains sont fait pour être gros d'autre pour être maigre. Quand je vois certaines personne qui bouffent comme des porcs et sont maigre comme des clous ..
ahahahahaha j adore les reportages sur les gros ,ca m amuse beaucoup, comment ca m enerve que chaque default ou manque de volonté pour se prendre en main, les medecins en font une pathologie
Déjà, pour éviter de se lever la nuit pour manger, une solution toute simple : un somnifère tous les soirs. Ok, il deviendra accro, mais un problème à la fois, hein...
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