Amine Kessaci
Le Los Angeles Times a annoncé dans son édition de mardi qu'il avait licencié 10% de ses journalistes, une énième coupe claire dans le salariat du grand quotidien de la côte ouest des Etats-Unis, qui fait face à une diminution inexorable de ses recettes publicitaires.
"Le Times n'est pas plus immunisé contre les retournements de situation que les autres entreprises et institutions", a expliqué l'éditeur du journal, Eddy W. Hartenstein. "Et donc, nous continuons à évaluer et recalibrer notre organisation et nos opérations", a-t-il ajouté.
Avec ces nouvelles coupes, le nombre de membres de l'équipe éditoriale du L.A. Times passe à 660, contre 1.200 en 2001, souligne le journal qui avait déjà réduit sa pagination de 14% en juillet dernier pour tenter de compenser la baisse des recettes publicitaires dues à la crise immobilière.
Comme la plupart des journaux américains, le Los Angeles Times, diffusé dans le sud-ouest des Etats-Unis, souffre aussi d'une érosion continue de ses chiffres de vente.
Deux directeurs de la rédaction ont démissionné en l'espace de 15 mois en raison d'un désaccord sur des coupes budgétaires. Fondé en 1881, le quotidien qui fait partie du groupe Tribune Co. racheté en 2007 par l'investisseur Sam Zeller pour 13 milliards de dollars, revendiquait en 2005 plus de 840.000 lecteurs par jour.
Vos réactions
y aura forcement une suite:mrgreen:
pour l'instant, le Los Angeles Trime :mrgreen:
A croire que toutes ce grands groupes ne vivaient que à crédits:roll: :roll: :roll:
Ha L'Amérique le model du monde.... pfff:roll: ;(
C'est dommage : je lis souvent des articles de ce journal traduits en français dans Courrier International. Je le trouve plutôt bien fait et de bonne qualité.
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