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Nicolas Sarkozy a affirmé mardi à Aujourd'hui en France/Le Parisien à propos de l'altercation qui l'a opposé samedi à un visiteur du Salon de l'agriculture qu'il aurait "mieux fait de ne pas lui répondre".
"Il est difficile même quand on est président de ne pas répondre à une insulte, j'ai sans doute les défauts de mes qualités. Cela étant, j'aurais mieux fait de ne pas lui répondre", a déclaré M. Sarkozy qui avait reçu lundi matin des lecteurs du quotidien.
Depuis 48 heures jeanmarcmorandini.com vous montre la vidéo de Nicolas Sarkozy tournée par nos confrères du Parisien, qui cartonne sur internet.
Les réactions se sont multipliées ce lundi, en voici quelques unes:
Valérie Pécresse évoque ainsi sur Canal + un «geste d'agacement dans une bousculade», qui ne permet de «porter un jugement ni sur la personnalité ni sur l'attitude d'un chef de l'Etat». Pour la ministre de l'Enseignement supérieur, pas de quoi en faire «une polémique».
Le ministre du Travail, Xavier Bertrand, estime quant à lui qu'on «n'a pas le droit dans ce pays d'humilier le président de la République». Et critique «ce sytème qui est complètement insensé, où on ne retient que cinq secondes de cette visite au Salon de l'Agriculture»
Rachida Dati a refusé de parler de l'incident, se bornant à répéter que «les Français sont attentifs à ce que fait Nicolas Sarkozy».
Michel Barnier, qui était l'invité d'Europe 1 lundi matin, il estime que le président a répondu «d'homme à homme» à quelqu'un qui «l'agressait verbalement».
Jean-François Copé:«cette histoire a pris une ampleur anormale». Et d'estimer que «les portables, les webcams sont partout et donc, il faudra en tenir compte à l'avenir».
Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement, a quant à lui loué le «calme» et la «sérénité» de Nicolas Sarkozy. Pour lui, le visiteur qui a invectivé le chef de l'Etat n'est «pas là par hasard». Et le secrétaire d'Etat d'assurer qu'à la place du président, il aurait peut-être «mis une baffe» à l'homme.
Yves Jego juge pour sa part que «ce qui est choquant dans cette affaire, c'est sans doute que quelqu'un ait cru bon de le bousculer, de le tutoyer», a jugé le député. «C'est peut-être le résultat de ce qu'on vit depuis plusieurs semaines, cette tentative de lynchage du président de la République» par «une coalition des perdants, un syndicat des aigris».
«C'est un dialogue privé, d'homme à homme, assez direct, assez viril», expliquait dimanche Jean-Pierre Raffarin, qui s'en prenait quant à lui à… Internet, «pas forcément un progrès médiatique».
Brice Hortefeux estimait que «les hommes politiques ne sont pas des carpettes sur lesquelles on doit s'essuyer les pieds».
Ségolène Royal a estimé lundi matin qu'il fallait «garder sa sérénité et son sang-froid». L'ex-candidate, qui visitait le Salon de l'agriculture, estime que «ce n'est pas une bonne image de la fonction présidentielle» qu'à donné le chef de l'Etat, et que «la violence des propos entraîne la violence des comportements».
Pour François Hollande, Nicolas Sarkozy «ne fait pas président». Et le premier secrétaire du PS d'arguer que «Le président n'est pas un citoyen comme les autres. On ne tombe pas dans le pugilat, on n'est pas dans la chicane, on n'interpelle pas un marin pêcheur ou un ouvrier». Allusion à une autre réplique musclée du chef de l'Etat à un pêcheur breton, en novembre dernier.
Laurent Fabius juge l'affaire «absolument lamentable. Qu'il y ait une agression verbale à l'égard du président de la République, c'est lamentable, mais ça arrive à beaucoup d'hommes politiques. Simplement, il ne faut pas se situer dans la réponse sur le même plan, sinon on s'abaisse».
De son côté, Bertrand Delanoë, maire-candidat PS de Paris, a jugé qu'il y avait des «sujets sur lesquels il était le plus important de réagir», citant le pouvoir d'achat, l'inflation ou le «respect du Conseil constitutionnel». «Le reste, c'est quand même moins important», a-t-il observé, en marge de sa visite au Salon de l'agriculture.
Regardez la scène
Vos réactions
5 étoiles (peut-être même qu'il a un oeil de verre) :mrgreen:
C'est violent des deux cotés et ça me fait penser à une cour d'école ....
Non non ! Il avait même inventé l'expression "perdre ses nerfs " :D
j'ai changé qu'il disait...
sarko est un mal poli, il insulte les gens, toujours les petites gens comme moi employées ou les ouvriers, paysans, pêcheurs... pour qui il se prend ce mec ? il n'a décidément pas la carrure d'un Président de la république...
Après enregistrement du son et diverses vérifications et effets dont ralenti, il ne dit pas du tout "bouffon" mais bien "pauv'con".
A la limite, qu'il réponde de cette façon, "d'homme à homme", ne me gêne pas trop. Par contre, qu'il n'envoie pas en prison un type qui lui a fait un bras d'honneur pour "outrage à haut magistrat", si lui-même se sent le droit de dire "casse-toi pauvre con" !
Il me fait penser à Nikos dans le registre je fais plein de gaffe...;)
Normal il n'est pplus là , alors que blingbling est bien présent !!
Pour moi, c'est plus un caprice. Et la réaction de M. SARKOZY est disproportionné par rapport au refus du "pauvre con" mais malheureusement, il s'est mis à niveau de la personne qu'il avait en face.
Mais bon, tout ça pour dire qu'à mon avis, il est malheureusement trop "soupe au lait"
mdr et le mec a la fin un bisou trop for
Vous étes autant dans la M.... que ça pour avoir autant besoin des politiciens pour vivre ................
Quand va-t-on comprendre que ces gens sont tous les mêmes de gauche comme de droite .........
les politiciens sont comme les zombies du film "28 jours plus tard" , ils ne servent à rien, ne produisent rien, mais enchainons les et observont les pour savoir en combien de temps ils meurent de faim si on ne s'occupe plus d'eux !"
@ Slavalard
Désolé, mais après le tocard de Panafieu qui "n'est pas une insulte", cela prouve que ce n'est pas une droite décomplexée que l'on a, c'est une droite vulgaire, grossière et, plus grave, incompétente. Et ça c'est un fait qui donne, pour la première fois dans l'histoire de la Vème République un telm écart entre le premier ministre et le chef de l'état. Ce n'est pas un fait ça peut être. Il faut vous rendre à l'évidence, les droitistes (que je respecte en l'occurrence, c'est ça la démocratie), mais le règne des princes de Paris boit l'eau. Le père Noël n'existe que dans les beaux quartiers (15 milliards de baisses fiscales pour les plus riches et une augmentation digne d'un patron du cac40.
monsieur jean bonnot vous etes crs?
Sans vouloir faire la pub de sarko, c'est pas vraiment claire dans la lecture labiale qu'il est dit pauvre con ! mais pour le reste oui on le voit bien et on l'entend bien !
Vous preferez Poutine, certainement !
ça fait aussi partie de son rôle, accepter la critique des opposants entre autres et surtout y répondre avec intelligence....
Cette insulte il devrait se la renvoyer a lui meme
Exactement ! Y'a quand même pas de quoi dramatiser à ce point !
L'autre l'a bien cherché de toute façon:lol:
Franchement quelque soit le bord politique auquel on appartient on ne peut que déplorer les propos de N. Sarkozy, entre cette affaire et celle du Courrier International. Même si le monsieur en face n'est pas agréable, il y d'autres façons de lui répondre.
N'est ce pas cette semaine que de nouvelles réformes sur l'école et notamment le respect (si je ne présume) ont été évoqué. Il y en a un qui pourrait y faire attention (pense bête: tourner 7 fois la langue dans sa bouche avant de parler)
Pas moi ! Je l'aurai terminé à la batte de base ball, l'opposant.
C'est sûr qu'avec Poutine ça ne risque pas .
un vrai président digne de représenter un peuple!!
Quelle élégance pour un chef d'état!!
Enfin Sarko 1er se dévoile sous son vrais jour !
C'est la "Zone" et pas autre chose.
Pauvre France tu ne méritait pas cependant un C.. comme cela a ta tète.
Courage et résistons, on aura sa peau.
monsieur jeanbonnot et monsieur mitterrand, une histoire d amour!:mrgreen:
Pffffffffffffffffff mais c'est pas bientôt fini y en a vraiment plus que marre de sa!!!!!!!!!! :shock: :shock: :shock:
pour les manifs ça fera un joli slogan sur les futures banderolles, non?:mrgreen:
Pourquoi faut-il sans cesse, quand il se passe quelque chose avec un gouvernement ou un président, que vous alliez parler de présidents ou gouvernements passés pour vous justifier. Les politiques font la même chose. Aux phrases du genre "vous ne faîtes rien pour les retraites", on entend souvent la réponse "vous n'avez rien fait non plus avant", ou "le gouvernement d'avant n'a rien fait". Et ça marche dans les deux sens, parler sans cesse de Mitterrand ou De Gaulle en bien ou en mal, je vois pas en quoi ça fait avancer les débats, arrêtez de vivre avec le passé.
:arrow: rappel : merci de ne pas mettre de liens internet dans vos commentaires et de rester pondéré dans vos messages
Dont celui d'être méprisé publiquement ?
Curieuse façon de voir la fonction !
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