

Dans une interview accordée au Parisien, Yannick Noah revient notamment sur son fameux « Si Sarko passe, j’me casse », et précise qu'il ne regrette pas: "Pour les pro-Sarko, je suis un peu la bête noire, c'est le cas de le dire. Mais moi, je suis dans l'opposition. Il faut résister, ne pas lâcher", ajoutant toutefois qu'il est "fier de ce pays, de mon pinard, de ma bouffe, de ma langue".
A la question: "Vous aimeriez vous engager en politique ?", il répond: "Non, le cirage de pompes ne m’attire pas. Je laisse ça à David Douillet, qui m’a taclé gratuitement il y a quelques jours. Il trouve pathétique que le tennis français en soit encore à célébrer ma victoire à Roland-Garros. Je me suis dit : « Il est en confiance, il a son équipe, il est avec la cour. »"
