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"Il n'y a aucun risque de pénurie" de carburants, assure la ministre déléguée à l'Energie, Maud Bregeon: "90% des stations n'ont aucune difficulté d'approvisionnement" - VIDEO

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Malgré la flambée des prix à la pompe et des difficultés d’approvisionnement dans certaines stations-service, le gouvernement assure qu’il n’existe « aucun risque de pénurie » de carburants en France. La ministre déléguée chargée de l’Énergie, Maud Bregeon, a voulu rassurer mardi matin les automobilistes, alors que les tensions au Moyen-Orient continuent de bouleverser le marché pétrolier mondial.

Selon elle, environ 90 % des stations-service françaises fonctionnent normalement, tandis qu’une minorité rencontre des ruptures sur au moins un type de carburant. Ces difficultés locales ne signifient toutefois pas que la France manque globalement d’essence ou de gazole, insiste l’exécutif, qui dispose notamment de stocks stratégiques importants.

La situation s’est néanmoins tendue ces derniers jours : les données gouvernementales faisaient état lundi de 13 % des stations en difficulté, contre 8 % deux jours auparavant. Certaines régions sont davantage touchées, notamment l’Île-de-France et les Pays de la Loire, où 17 % des stations signalaient l’absence d’au moins un carburant.

Le principal problème reste cependant le prix, alimenté par la persistance du conflit au Moyen-Orient, les perturbations des routes maritimes et les fortes tensions sur les capacités mondiales de raffinage. Le Brent a de nouveau franchi ces derniers jours la barre des 100 dollars le baril et s’est approché de 110 dollars, un niveau inédit depuis plusieurs mois.

L’Agence internationale de l’énergie estime désormais que l’offre mondiale de pétrole pourrait reculer de 5,7 millions de barils par jour en 2026, davantage qu’elle ne l’anticipait précédemment. En France, le SP95-E10 dépassait déjà en moyenne 2,10 euros le litre la semaine dernière, tandis que le gazole évoluait autour de 2,28 euros.

Face à cette envolée, le gouvernement a prolongé jusqu’à la fin septembre l’aide de 100 euros destinée à certains « gros rouleurs » aux revenus modestes. Les dispositifs spécifiques destinés aux agriculteurs et aux pêcheurs sont, eux, reconduits en septembre et octobre afin d’atténuer le choc énergétique. L’exécutif refuse en revanche de bloquer administrativement les prix à la pompe, estimant qu’un tarif inférieur au coût réel d’approvisionnement pourrait décourager les fournisseurs et provoquer précisément des pénuries.

À l’échelle européenne, les autorités se montrent également rassurantes sur les volumes disponibles : la Commission estime que les stocks et les approvisionnements alternatifs restent suffisants malgré les tensions internationales. 

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Vos réactions

Portrait de stylo07
15/septembre/2026 - 11h17

Ok mais à quel prix ??????? l'Etat se gave en ce moment avec toutes les taxes 

Portrait de MICMAH458
15/septembre/2026 - 11h08

La seule pénurie qu'il risque d'y avoir, c'est l'argent dans le portefeuille des usagers, mais ça elle s'en fout, tout comme macron et son gouvernement : eux ne sont pas touchés de la même façon que l'ensemble des citoyens.