21/05 17:55

Prix des carburants: Le gouvernement annonce la reconduction du dispositif d'aide forfaitaire pour trois mois supplémentaires - La "prime carburant" passe de 300 euros à 600 euros pour les salariés

17h55: Le plafond des primes carburants défiscalisées versées par les employeurs sera porté de 300 à 600 euros, annonce le gouvernement. L'aide aux carburants pour les gros rouleurs "passera de 50 à 100 euros". 

17h46: Le gouvernement annonce la reconduction du dispositif d'aide forfaitaire pour trois mois supplémentaires. Le gouvernement annonce la prolongation des aides pour le carburant agricole et de pêche pour trois mois. 

Les chauffeurs de taxi bénéficieront dès octobre "d'une aide à l'achat" pour les voitures électriques, promet le ministre des Transports. 

17h39: "Nous ne serons ni des prophètes de malheur, ni des marchands de bonheur", déclare le ministre de l’Economie, Roland Lescure. Le gouvernement annonce "710 millions d’euros" de nouvelles aides. "La guerre ne crée aucun surplus pour l'Etat", assure le ministre des Comptes publics David Amiel

17h11: Accompagné de plusieurs ministres, Sébastien Lecornu fait sa conférence de presse depuis Matignon

"La situation est plus que trouble", déclare le Premier ministre concernant la guerre au Moyen-Orient en précisant que "force est de constater que cette guerre va durer". "Le scénario optimiste, c’est un retour à la normale entre l’été et l’automne", ajoute-t-il. 

"On a une économie qui fonctionne et qui tourne, ce n'est pas pour autant qu'elle n'est pas impactée", indique Sébastien Lecornu. "Notre obsession, c'est que notre économie continue à tourner"

"On ne va pas changer de stratégie, on cible celles et ceux qui travaillent. On ne change pas de philosophie, mais d’échelle". "Nous refusons toute baisse générale indiscriminée de la fiscalité sur le carburant", redit Sébastien Lecornu en rappelant que "tout cela va avoir un coût. Il va falloir faire un certain nombre d’économies". 

"Il n'y aura pas d'augmentation d'impôt dans le budget 2027", assure le Premier ministre. 

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16h43: Le point sur ce que l'on sait avant la prise de parole du Premier ministre Sébastien Lecornu

Face à la crise au Moyen-Orient qui s'éternise et percute de plein fouet l'activité, Sébastien Lecornu présente jeudi de nouvelles aides, tout en mettant en garde contre les conséquences sur le budget, pour lequel des économies seront nécessaires.

Comment aider davantage les métiers touchés sans creuser le déficit ou contraindre les dépenses ?

Il s'agit de "trouver ce juste équilibre entre soutien au pouvoir d'achat et respect des finances publiques", a résumé mercredi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, également ministre déléguée à l'Energie.

Car "nous n'avons aucune marge de manœuvre budgétaire", a prévenu sur TF1 le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher, qui s'est dit "inquiet" et a pointé un risque de "récession", alors que l'activité en France a connu son plus fort recul depuis cinq ans et demi en mai, selon l'indice PMI Flash publié jeudi.

Le Premier ministre, accompagné de 10 ministres, apportera ses réponses lors d'une conférence de presse à 17H00, sa première à Matignon depuis sa prise de fonction, consacrée aux conséquences de cette guerre et aux "mesures de soutien à l'activité".

Déclenchée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, le conflit a conduit à un blocage du détroit d'Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié.

Ce qui fait flamber les prix des carburants, renchérit les matériaux dérivés du pétrole comme le plastique. Cette inflation fait aussi grimper les intérêts de la dette publique, alors que le gouvernement veut tenir le déficit à 5% du produit intérieur brut (PIB) .

Alors que la croissance est restée atone au premier trimestre, le gouvernement temporise sur les aides qu'il veut toujours "ciblées" et non généralisées, écartant toute baisse de la fiscalité ou blocage des prix des carburants, comme réclamé par les oppositions. "La philosophie ne changera pas", a redit Maud Bregeon.

Pour autant, au vu du conflit qui dure, Sébastien Lecornu souhaite "changer d'échelle" sans abandonner "personne".

Il doit présenter un "nouveau paquet" d'aides pour le mois de juin, destinées aux secteurs les plus touchés, comme l'agriculture, la pêche, le transport ou le BTP, voire la chimie "fortement exposée".

Certaines aides n'ont pas encore été versées, notamment l'indemnité carburant de 50 euros mensuels pour les trois millions de Français modestes dits "gros rouleurs". La plateforme pour en faire la demande ouvrira le 27 mai.

Le gouvernement étudie en outre un élargissement de la prime Macron (devenue en 2022 prime de partage de la valeur), qui permet aux entreprises de bénéficier d'exonérations fiscales tout en augmentant le revenu des salariés.

Mais avant d'augmenter les aides aux entreprises, le ministre de l'Economie, Roland Lescure, veut "voir si les salaires augmentent".

Pour compenser ces dépenses et le coût de la guerre, le gouvernement a déjà annoncé six milliards d'euros de gels ou annulations de crédits sur les dépenses publiques en 2026, dont quatre sur l'Etat et deux dans "la sphère sociale", qu'il envisage désormais de "remettre à jour".

15h30: Environ 200 dépanneuses ont effectué jeudi matin une opération escargot sur le boulevard périphérique parisien, en direction du ministère de l’Economie et des Finances, afin de réclamer des aides face à la hausse des prix des carburants, a appris l’AFP de source policière et auprès des organisateurs de la manifestation.

D’après le récit d’une source policière, près de deux cents dépanneuses se sont réunies à proximité du ministère de l’Economie et des Finances, quai de Bercy à Paris, en fin de matinée, après une opération escargot sur le boulevard périphérique parisien, escortés par des CRS.

Selon Luc Le Baron, président de l’association Fier d’être dépanneur, à l’origine de l’action avec d’autres organisations, les dépanneurs venaient de plusieurs régions françaises, des Hauts-de-France à la Bourgogne-Franche-Comté en passant par l’Île-de-France.

La manifestation, prévue depuis plusieurs jours, intervient à quelques heures de l’annonce par le Premier ministre, Sébastien Lecornu, de nouvelles aides ciblées pour atténuer les conséquences de la guerre au Moyen-Orient.

Deux organisations professionnelles, Mobilians et la Fédération nationale de l’automobile (FNA) ont été reçues au ministère à 14H00, selon le président de l’association Fier d’être dépanneur.

Ils souhaitent percevoir « les aides sur les carburants au même titre que les gros rouleurs, les pêcheurs, etc. », selon Luc Le Baron, qui affirme qu’il y a « pas mal d’entreprises en difficulté ».

A la tête d’un garage Peugeot et d’une entreprise de dépannage qui emploie sept salariés dans l’Essonne, il a eu un surplus de 2.500 euros en mars et avril sur le carburant, « sans avoir le chiffre d’affaires qui augmente en conséquence ».

Ces entrepreneurs souhaitent également remettre sur la table d’anciennes revendications pour lesquelles « rien n’a bougé », comme la revalorisation des tarifs de fourrière et d’assistance.

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14h01: Alors que la croissance est restée atone au premier trimestre, le gouvernement temporise sur les aides qu’il veut toujours « ciblées » et non généralisées, écartant toute baisse de la fiscalité ou blocage des prix des carburants, comme réclamé par les oppositions. « La philosophie ne changera pas », a redit Maud Bregeon.

Pour autant, au vu du conflit qui dure, Sébastien Lecornu souhaite « changer d’échelle » sans abandonner « personne ». Il doit présenter un « nouveau paquet » d’aides pour le mois de juin, destinées aux secteurs les plus touchés, comme l’agriculture, la pêche, le transport ou le BTP, voire la chimie « fortement exposée ».

Certaines aides n’ont pas encore été versées, notamment l’indemnité carburant de 50 euros mensuels pour les trois millions de Français modestes dits « gros rouleurs ». La plateforme pour en faire la demande ouvrira le 27 mai.

Le gouvernement étudie en outre un élargissement de la prime Macron (devenue en 2022 prime de partage de la valeur), qui permet aux entreprises de bénéficier d’exonérations fiscales tout en augmentant le revenu des salariés.

Mais avant d’augmenter les aides aux entreprises, le ministre de l’Economie, Roland Lescure, veut « voir si les salaires augmentent ».

Pour compenser ces dépenses et le coût de la guerre, le gouvernement a déjà annoncé six milliards d’euros de gels ou annulations de crédits sur les dépenses publiques en 2026, dont quatre sur l’Etat et deux dans « la sphère sociale », qu’il envisage désormais de « remettre à jour ».

13h16: Face à la crise au Moyen-Orient qui s’éternise et percute de plein fouet l’activité, Sébastien Lecornu présente à 17h de nouvelles aides, tout en mettant en garde contre les conséquences sur le budget, pour lequel des économies seront nécessaires.

Comment aider davantage les métiers touchés sans creuser le déficit ou contraindre les dépenses ? Il s’agit de « trouver ce juste équilibre entre soutien au pouvoir d’achat et respect des finances publiques », a résumé mercredi la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon, également ministre déléguée à l’Energie.

Car « nous n’avons aucune marge de manoeuvre budgétaire », a prévenu sur TF1 le président Les Républicains du Sénat Gérard Larcher, qui s’est dit « inquiet » et a pointé un risque de « récession », alors que l’activité en France a connu son plus fort recul depuis cinq ans et demi en mai, selon l’indice PMI Flash publié jeudi.

Le Premier ministre, accompagné de 10 ministres, apportera ses réponses lors d’une conférence de presse à 17H00, sa première à Matignon depuis sa prise de fonction, consacrée aux conséquences de cette guerre et aux « mesures de soutien à l’activité ».

Déclenchée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l’Iran, le conflit a conduit à un blocage du détroit d’Ormuz, par où transite un cinquième du pétrole brut et du gaz naturel liquéfié.

Ce qui fait flamber les prix des carburants, renchérit les matériaux dérivés du pétrole comme le plastique. Cette inflation fait aussi grimper les intérêts de la dette publique, alors que le gouvernement veut tenir le déficit à 5% du produit intérieur brut (PIB) .

 

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Vos réactions

Portrait de stylo07
22/mai/2026 - 07h10

Le Directeur de l'Agence internationale de l'Energie vient de dire qu'on va rentrer en zone rouge en Juillet / Août d'une pénurie de carburant !!!!!!

Il n'en parle pas 

Portrait de Thenews
21/mai/2026 - 20h15
KERCLAUDE a écrit :

Une équipe d'incompétents, parler dans le vide pour ne rien dire et ne rien faire. 

Mais qu'est-ce que vous ici encore , rendez-vous à L'Élysée pour partager votre savoir faire , vos connaissances.  

Portrait de KERCLAUDE
21/mai/2026 - 18h35

Une équipe d'incompétents, parler dans le vide pour ne rien dire et ne rien faire. 

Portrait de stylo07
21/mai/2026 - 17h28

Retour à  la normale cet été c'est à dire ? Combien ? 

On verra je n'y crois pas !!!

Portrait de « Tony » Montana
21/mai/2026 - 17h24

Non. Ce n'est pas à cause de la crise au moyen orient que nous sommes des nains en intelligence artificielle, que nous payons pour des services publics de plus en plus délabrés ou que nous avons 10 millions de français qui vivent sous le seuil de pauvreté, de l'insécurité et une tiers-mondisation galopante...  C'est à cause d'un pays corrompu, à bout de souffle et géré par des esclavagistes.