Hantavirus 18h27: Emmanuel Macron a assuré mardi que la situation liée à l’hantavirus en France était « sous contrôle », le gouvernement ayant mis en place « des protocoles extrêmement rigoureux » en consultation avec les « meilleurs experts ».
« Maintenant, il est important qu’il y ait une vraie coordination européenne, c’est-à-dire que les protocoles aillent vers les standards les plus exigeants qui ont été définis à très court terme, et que l’Organisation mondiale de la Santé puisse coordonner tout cela comme il se doit », a ajouté le président français au cours d’une conférence de presse à Nairobi en clôture d’un sommet franco-africain.
Selon lui, « le gouvernement a pris les bonnes décisions, la situation est sous contrôle sous son autorité, grâce à nos soignants’ ».
« Aujourd’hui, le gouvernement a sans doute un des protocoles qui est les plus exigeants comme l’Espagne et quelques autres, ce qui est une bonne chose, parce que nous avons l’expérience du passé », a-t-il dit, faisant allusion à la pandémie de Covid-19.
« Pour autant, il ne s’agit pas de comparer ce qui n’est pas comparable », a-t-il estimé, affirmant que l’hantavirus était un virus « connu, dont les caractéristiques sont différentes de ce qu’on a pu connaître au moment du Covid-19 ». Il a appelé à suivre les mots d’ordre « mobilisation, vigilance, exigence ».
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Hantavirus: Emmanuel Macron assure que "la situation est sous contrôle" pic.twitter.com/oviQiWbHiq
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17h53: Le point sur ce qu'il faut retenir des déclarations de la ministre de la Santé
La ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a écarté toute « circulation diffuse » du hantavirus Andes « sur le territoire national », précisant que sur les cinq Français ayant voyagé sur le MV Hondius, une femme contaminée est toujours « dans un état grave », « en réanimation ».
« Les cinq ressortissants français (...) ont été rapatriés dans le cadre d’une opération sanitaire sécurisée (...) et soumis à une surveillance médicale étroite. A ce stade, quatre d’entre eux vont bien et sont testés négatifs » mais « une patiente testée positive à l’hantivirus présente une forme grave et est actuellement en réanimation dans un état grave » à Paris, a-t-elle déclaré lors d’une conférence de presse aux côtés de scientifiques.
Et « au total, 22 cas contact ont été identifiés en France », a-t-elle rappelé. « Ils ont tous été contactés » et « hospitalisés ou en cours d’hospitalisation et font l’objet d’un suivi sanitaire rigoureux », a assuré Stéphanie Rist, ajoutant qu’« il n’y a pas d’éléments en faveur d’une circulation diffuse du virus sur le territoire national ».
Huit Français ayant pris l’avion le 25 avril au départ de l’île de Sainte-Hélène vers Johannesbourg avec la passagère malade ont été « identifiés, testés et sont actuellement hospitalisés », a développé la ministre, notant qu’« on peut voir différents âges, dont des enfants ».
Dans le deuxième avion au départ de Johannesbourg, que la passagère avait essayé sans succès de prendre vu son état de santé, « les quatorze cas en France de ce vol ont été identifiés, une partie est hospitalisée, une partie est en cours d’hospitalisation », a-t-elle répété.
« Le premier vol, on ne l’a pas considéré au même niveau de cas contact que le deuxième, puisque la patiente n’a pas fait tout le vol avec. Mais on a, avec le Premier ministre, décidé de considérer que tous ces cas sont contacts. (...) On a fait un principe de précaution parce qu’on est tout au début d’une épidémie et qu’il faut briser la chaîne de transmission maintenant », a exposé Stéphanie Rist.
Ces cas contacts, « ils vont tous être testés. Pour ceux qui ne le sont pas déjà, il faut compter à peu près 24 h pour avoir les résultats des tests. Donc dans les jours qui viennent, on aura tous les tests des 22 cas », a-t-elle assuré.
Et « ils seront hospitalisés au minimum quinze jours », sachant que « l’incubation est longue », jusqu’à une quarantaine de jours. « Nous avons pris des décrets (...) on a pris les devants (...) si on a besoin de les hospitaliser ou de les laisser en isolement le temps de l’incubation. On est plutôt sur cette orientation, mais on laisse aussi les données de la science évoluer » et « nous adapterons », a déclaré Stéphanie Rist.
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17h44: Les cas contact sont hospitalisés "dans des centres de référence", indique la ministre de la Santé. Elle ne dévoile pas leur localisation.
Interrogée sur la question des masques, Stéphanie Rist indique que "nous reconstituons la quantité de stocks nécessaires suite au Covid". "Nous n’avons pas d’inquiétude sur le sujet".
17h17: Après la déclaration de la ministre de la Santé, ce sont les experts qui prennent la parole
"Globalement en Argentine, il y a entre 50 et 100 cas observés par an. Pour le début 2026, c'est déjà plus important que les années précédentes", indique Caroline Semaille, directrice générale du Santé publique France
"En quelques jours, les patients peuvent passer de "je suis fatigué" à "je suis en réanimation" intubés et ventilés", détaille Xavier Lescure, infectiologue à l’hôpital Bichat
"C'est un virus qu'on connaît depuis 30 ans. Même s'il y a des inconnues, on n'est pas dans la situation de janvier 2020", assure le Pr Yazdan Yazdanpanah, chef du service de maladies infectieuses de l'hôpital Bichat.
16h55: La ministre de la Santé Stéphanie Rist s'exprime lors d'une conférence de presse
"Le gouvernement a agi immédiatement (...) Au total, 22 cas contact ont été identifiés en France"
Concernant les cinq patients hospitalisés : "A ce stade, quatre d'entre eux vont bien et sons testés négatifs. Une patiente présente en revanche une forme grave. Elle est actuellement en réanimation, dans un état grave"
"Les cas recensés sont exclusivement des croisiéristes. Il n'y a pas d'éléments en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national"
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Stéphanie Rist : «A ce stade, les cas positifs recensés sont exclusivement des croisiéristes présents à bord du MV Hondius, il n'y a pas d'élément en faveur d'une circulation diffuse du virus sur le territoire national»
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16h36: Le gouvernement lance un site pour suivre la situation de près et informer les Français. Les internautes peuvent retrouver toutes les infos en se rendant sur le site du ministère de la Santé en cliquant ICI.
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16h24: Face aux nombreuses questions liées à l’hantavirus, la mise en quarantaine renforcée d’une vingtaine de cas contacts en France et les éventuels risques de transmission, le ministère de la Santé et des experts prennent la parole dans les prochaines minutes.
La ministre Stéphanie Rist tentera de répondre à 16H45 avec la directrice de Santé publique France, Caroline Semaille ainsi que Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).
Côté médecins, plusieurs grands responsables de l’infectiologie et de la virologie française seront à ses côtés: Yazdan Yazdanpanah, infectiologue à l’hôpital Bichat Claude-Bernard, Olivier Schwartz, virologue à l’institut Pasteur, Antoine Flahault, épidémiologiste, Xavier Lescure, infectiologue et responsable médical du réseau des hôpitaux de référence pour les risques épidémique et bactériologique.
15h33: Outre la conférence de presse qu’elle doit tenir mardi après-midi, Mme Rist tiendra mercredi « une réunion avec l’ensemble des soignants de notre pays » sur le hantavirus, a-t-elle indiqué dans l’hémicycle. La réunion aura lieu réunion à 09h30 mercredi, a précisé son cabinet.
Par ailleurs la ministre rencontrera mercredi matin également les parlementaires de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée, a-t-elle ajouté. Elle aura aussi dans l’après midi une réunion avec les autres ministres européens de la Santé.
15h08: Depuis l’Assemblée nationale, la ministre de la Santé Stéphanie Rist s’est exprimée.
"Il y a des choses qu’on ne sait pas", a-t-elle confié en précisant que "le virus rend très malade et peut faire décéder les patients". "Nous n'avons pas encore l'entièreté du séquençage du virus (...) Nous n'avons pas la certitude de dire que ce virus n'a pas encore muté", a-t-elle ajouté.
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Hantavirus: "Nous n'avons pas la certitude que le virus n'a pas encore muté", répond Stéphanie Rist, ministre de la Santé, aux députés pic.twitter.com/LY9dHAFFrM
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14h56: Face aux nombreuses questions liées à l’hantavirus, la mise en quarantaine renforcée d’une vingtaine de cas contacts en France et les éventuels risques de transmission, le ministère de la Santé et des experts prennent la parole mardi après-midi.
Le retour dimanche de la première Française contaminée par l’hantavirus, hospitalisée en réanimation, et de quatre autres croisiéristes, tous mis à l’isolement dans un hôpital parisien, comme la gestion des 22 cas contacts identifiés nourrit de nombreuses interrogations dans une société traumatisée par le souvenir du Covid.
Y a-t-il un risque d’épidémie? Comment sont gérés les cas contacts? Où se trouvent-ils exactement? A quel moment la contagion est-elle la plus importante?
La ministre Stéphanie Rist tentera de répondre à 16H45 avec la directrice de Santé publique France, Caroline Semaille ainsi que Jean-François Delfraissy, président du Comité consultatif national d’éthique (CCNE).
Côté médecins, plusieurs grands responsables de l’infectiologie et de la virologie française seront à ses côtés: Yazdan Yazdanpanah, infectiologue à l’hôpital Bichat Claude-Bernard, Olivier Schwartz, virologue à l’institut Pasteur, Antoine Flahault, épidémiologiste, Xavier Lescure, infectiologue et responsable médical du réseau des hôpitaux de référence pour les risques épidémique et bactériologique.
Pour l’instant, les scientifiques écartent les comparaisons avec la Covid.
Avec l’hantavirus, « on n’est pas du tout dans le même contexte qu’avec le Covid », a souligné l’infectiologue Karine Lacombe, cheffe du service des maladies infectieuses à l’hôpital Saint-Antoine AP-HP.
C’est « un virus qu’on connaît bien, et cette souche Andes (...) localisée dans des zones particulières d’Amérique du Sud existe là-bas depuis très longtemps. Ça a toujours été des petites épidémies », a-t-elle rappelé mardi sur RTL.
« Avec les moyens de protection en place, on ne devrait pas avoir d’épidémie d’ampleur » dans le monde, a-t-elle temporisé.
En revanche, « le degré d’inquiétude assez élevé est pour les patients contacts et surtout pour les personnes qui déclarent des symptômes, parce que c’est une maladie avec une létalité importante ».
Pour la souche Andes, le taux de létalité -proportion de personnes susceptibles de décéder parmi celles infectées- est estimé entre 35 et 50%.
13h39: Deux cas supplémentaires ont été confirmés dans le monde. Neuf personnes positives au total, selon l’OMS
L’annonce a été faite par le patron de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d’un point presse. "À ce jour, onze cas ont été signalés, dont trois décès. Neuf des onze cas ont été confirmés comme étant le virus Andes, et les deux autres sont probables", a-t-il indiqué. .
13h14: Le point sur ce que l'on sait
La France demande une « coordination plus étroite » des protocoles sanitaires mis en place dans les pays de l’Union européenne pour lutter contre l’hantavirus, a déclaré mardi Sébastien Lecornu, en exhortant ses ministres à « renforcer immédiatement la coopération » avec les Etats voisins.
« J’ai demandé aux ministres de renforcer immédiatement la coopération avec les Etats voisins et de pousser à une coordination plus étroite des protocoles sanitaires mis en place au sein de l’Union européenne et de l’espace Schengen », afin de « casser les éventuelles chaînes de transmission », a écrit le Premier ministre sur X à l’issue d’une réunion à Matignon.
La ministre de la Santé Stéphanie Rist « a déjà échangé avec plusieurs pays européens » dans ce sens, a-t-il ajouté.
« Face au risque sanitaire lié à l’hantavirus, une meilleure coordination internationale est indispensable », a-t-il insisté sans plus de détails.
Le Premier ministre a tenu lundi une première réunion interministérielle puis reçu des infectiologues. Il réunit à partir de ce mardi les ministres concernés deux fois par jour.
Alors que de nombreuses inconnues demeurent sur l’état des cas contacts en France, Stéphanie Rist et plusieurs médecins spécialistes tiendront une conférence de presse à 16H45.
Parmi les cinq Français rapatriés depuis le navire de croisière HM Hondius, quatre qui ont été placés à l’isolement « strict » à l’hôpital parisien Bichat, étaient toujours testés négatifs. La femme testée positive, dont l’état s’était dégradé, est « en réanimation dans un état stable », avait indiqué lundi après-midi le chef du gouvernement.
Vingt-deux Français ont également été identifiés cas contact: huit parmi les passagers du vol du 25 avril entre Sainte-Hélène et Johannesburg, qui ont voyagé avec une croisiériste néerlandaise décédée depuis, « ont été mis à l’isolement rapidement », et 14 à bord du vol Johannesburg-Amsterdam du même jour, où la croisiériste néerlandaise était brièvement montée à bord.
Les huit Français du premier vol, considérés comme des « cas contacts à haut risque », ne présentaient pas lundi de symptômes, selon le gouvernement.
Pour autant, les règles d’isolement ont été durcies avec l’annonce d’une « quarantaine renforcée en milieu hospitalier » pour tous les cas contacts, « sans exception ».
Le patron de l’Organisation mondiale de la Santé a recommandé que les personnes évacuées du navire « soient suivies activement, dans un centre de quarantaine désigné ou à domicile, pendant 42 jours à compter de la dernière exposition, qui est le 10 mai, ce qui nous amène au 21 juin ».
11h39: Sébastien Lecornu annonce avoir demandé aux ministres de "renforcer immédiatement la coopération avec les États voisins et de pousser à une coordination plus étroite des protocoles sanitaires mis en place au sein de l’Union européenne et de l’espace Schengen".
"Face au risque sanitaire lié à l’Hantavirus, une meilleure coordination internationale est indispensable", estime le Premier ministre sur X.
Face au risque sanitaire lié à l’Hantavirus, une meilleure coordination internationale est indispensable.
— Sébastien Lecornu (@SebLecornu) May 12, 2026
J’ai demandé aux Ministres de renforcer immédiatement la coopération avec les Etats voisins et de pousser à une coordination plus étroite des protocoles sanitaires mis en…
10h39: Le patron de l'Organisation Mondiale de la Santé a estimé que le "travail" des autorités sanitaires n'était "pas fini" après l'évacuation réussie de plus d'une centaine de passagers et membres d'équipage du MV Hondius où un foyer d'hantavirus s'est déclaré ces dernières semaines.
"Notre travail n'est pas fini", a averti Tedros Adhanom Ghebreyesus lors d'une conférence de presse conjointe avec le Premier ministre espagnol à Madrid au lendemain de la fin des opérations d'évacuation sous très haute protection: "Compte tenu de la longue période d'incubation du virus (...) d'autres cas" pourraient apparaître dans les semaines à venir, a-t-il répété.
10h34: Dans un communiqué de presse, le Parti socialiste indique suivre "avec attention la situation sanitaire depuis l'établissement d'un foyer de contagion a l'Hantavirus Andes au sein du navire MV Hodius."
"Nous saluons le choix du Président espagnol Pedro Sanchez d'accueillir le navire dans les îles Canaries., est-il indiqué.
Et d'ajouter: "Les informations qui nous proviennent aujourd'hui des foyers précédents et des épidémiologistes inquiètent quant au taux de létalité de ce virus. S'il semble pour l'heure que les modes de transmission interhumaine nécessitent un contact proche et répété avec une personne symptomatique, nous appelons à la plus grande prudence pour briser le plus tôt possible les chaînes de transmission."
Avant de poursuivre: "Les cinq passagers rapatriés sont aujourd'hui isolés et surveillés au sein d'un hôpital. Nous apportons tout notre soutien à la passagère testée positive, à sa famille et à ses proches, et espérons son rétablissement le plus rapidement possible. "
La dangerosité établie et les doutes persistants qui entourent ce virus nous obligent. Le décret pris par le Gouvernement lui permet d'agir avec souplesse face à cette situation et les récentes déclarations du Premier ministre confirment la mise en quarantaine renforcée, en milieu hospitalier, des cas contacts. Nous saluons cette décision et tenons également à remercier les équipes soignantes mobilisées pour faire face à cette situation."
"Nous appelons par ailleurs à l'extrême vigilance et à la préparation des autorités sanitaires afin de prévenir dans les meilleures conditions possibles le développement épidémique de l'hantavirus.", est-il conclu.
Communiqué de presse : HANTAVIRUS : Nous appelons à une extrême vigilance et à la préparation des autorités sanitaires.
— Parti socialiste (@partisocialiste) May 12, 2026
Lire la suite du communiqué : https://t.co/bKe5wz7xxp pic.twitter.com/U93LlM1tsH
10h18: Une conférence de presse est organisée cet après-midi au ministère de la Santé, aux alentours de 16h45.
Stéphanie Rist sera accompagnée par le professeur de gastro-enterologie et hepatologie Yazdan Yazdanpanah, le virologue Olivier Schwartz, l'épidémiologiste Antoine Flahault, l'infectiologue Xavier Lescure, la directrice de Santé publique France Caroline Semaille, ainsi que le président du Comité Consultatif National d'Ethique Jean-François Delfraissy.
09h03: Un Français, qualifié de cas contact, va être hospitalisé ce matin à Rennes après croisé à bord d'un vol la croisiériste néerlandaise, est transférée vers le CHU de Rennes, centre de référence en matière de maladies infectieuses. Selon les informations d'ICI Breizh Izel, il ne réside pas à l'année à Concarneau, et était donc seulement de passage.
Placé sous haute surveillance, il est en cours de transfert vers Pontchaillou, le CHU de Rennes, centre de référence en matière de maladies infectieuses. Pour l'heure, l'Agence régionale de santé de Bretagne ne communique pas, ni les préfectures.
08h34: Un des passagers espagnols évacué du navire de croisière MV Hondius a été testé positif à l’hantavirus mais ne présente pas de symptômes, ont annoncé les autorités sanitaires espagnoles. «Un passager espagnol placé à l’isolement à l’hôpital Gómez Ulla (un hôpital militaire à Madrid, ndlr) a obtenu un résultat provisoire positif au test PCR effectué à son arrivée.
A l’heure actuelle, il ne présente aucun symptôme et son état général est bon», a annoncé le ministère de la Santé, précisant que «les résultats définitifs seront connus dans les prochaines heures» et que les 13 autres Espagnols ont, eux, été testés négatifs.
08h06: Une réunion interministérielle sur l'hantavirus aura lieu ce matin à 8h30 à Matignon. Une deuxième réunion aura lieu dans l'après-midi.
06h31: Le MV Hondius fait désormais route vers les Pays-Bas après l'évacuation sous haute protection de plus d'une centaine de passagers et membres d'équipage de ce bateau de croisière où a été détecté un foyer d'hantavirus. "Mission accomplie", s'est réjouie lundi soir la ministre espagnole de la Santé Monica Garcia sur le quai du port de Granadilla de Abona, dans l'île de Tenerife.
"Nous avons évacué les 125 passagers et membres d'équipage de 23 pays, qui sont soit déjà rentrés chez eux, soit sont en train d'être rapatriés", a-t-elle ajouté. Le MV Hondius, qui a levé l'ancre lundi à 20h, est attendu dimanche soir à Rotterdam, aux Pays-Bas, selon son armateur.
Ce tweet du Dr Steven Quay (un médecin-chercheur américain) est assez simple à comprendre. Il parle de l’épidémie de Hantavirus qui touche en ce moment un bateau de croisière (le MV Hondius).
— SILVANO TROTTA OFFICIEL (@silvano_trotta) May 11, 2026
Voici ce qu’il dit :
• On vient de faire le premier séquençage (lecture complète de… https://t.co/YJRlyGobmj
06h14: Douze membres du personnel d'un hôpital néerlandais qui traite un patient positif à l'hantavirus évacué du navire de croisière MV Hondius ont été placés en quarantaine parce que des procédures n'ont pas été correctement suivies, a annoncé lundi cet l'établissement.
Des erreurs de procédure ont été commises pendant un prélèvement sanguin et l'élimination de l'urine du patient, a expliqué dans un communiqué le centre hospitalier universitaire Radboud, situé à Nimègue, dans l'est des Pays-Bas. "En raison de ces circonstances, douze employés vont être placés en quarantaine pendant six semaines à titre de précaution, même si le risque d'infection est faible", a ajouté l'hôpital.
La première erreur s'est produite lors du prélèvement de sang du patient à son arrivée jeudi. La procédure standard a été utilisée, mais "en raison de la nature du virus, ce sang aurait dû être traité selon une procédure plus stricte", a précisé l'hôpital universitaire.
Il est ensuite apparu samedi que des procédures plus strictes n'avaient pas non plus été suivies pour l'élimination de l'urine du patient.
05h01: Au Royaume-Uni, les vingt personnes rapatriées ont été placées dans un centre d’isolement sur six étages comprenant des appartements autonomes, avec chambre, salle de bain, cuisine et coin salon. Ils y seront soumis pendant 72 heures à des tests pour évaluer leur risque d’avoir été infectés. Ensuite, ces personnes seront soumises à une période d’isolement de 42 jours préconisée par l’OMS. Cette durée correspond au laps de temps pendant lequel des symptômes peuvent apparaître.
"La maladie se manifeste généralement durant les deux premières semaines après la contamination, mais nous avons des cas qui se sont déclarés jusqu’à six semaines plus tard", souligne Paul Hunter, épidémiologiste et professeur de médecine à l'université d'East Anglia, à Norwich, en Angleterre.
Aux Pays-Bas, les 42 jours sont comptabilisés à partir du 6 mai, date à laquelle les premiers "passagers qui avaient été infectés par le virus des Andes ont été débarqués", a expliqué la porte-parole du RIVM. "Généralement, le point de départ des six semaines durant lesquelles une personne exposée au virus peut développer des symptômes est fixé à partir du moment où elle a été en contact pour la dernière fois avec un cas confirmé", précise Paul Hunter.
Les Néerlandais concernés ont uniquement le droit de "faire des courtes balades à l’extérieur, durant lesquelles ils ne peuvent pas se trouver à moins d’un mètre et demi d’autres personnes et doivent porter des masques", affirme la porte-parole du RIVM. Ils doivent également être en contact quotidien avec les autorités sanitaires. Une disposition similaire à celle mise en place dans d’autres pays européens.
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Vos réactions
Pour s'informer :
"Letordu réunit les télétoubibs, les media multiplient par 1000 la dangerosité du hantavirus ( le pompon au Parisien) " sur le blog de PATRICE GIBERTIE
Macron peut bien dire ce qu'il a envie, je crois que de toute façon plus personne ne l'écoute et plus personne ne le croit.
Deux cas supplémentaire dans le monde, Oh la..la....!
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