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Le président américain Donald Trump annonce un cessez-le-feu entre le Liban et Israël à partir de ce soir pour 10 jours - Donald Trump déclare que l'Iran a accepté de céder son uranium enrichi

20h26: Le président américain Donald Trump déclare que l'Iran a accepté de céder son uranium enrichi, l'une des exigences des États-Unis pour trouver un accord avec Téhéran. "Ils ont accepté de nous rendre la poussière nucléaire", affirme-t-il aux journalistes à la Maison Blanche, utilisant le terme qu'il emploie pour désigner les stocks d'uranium enrichi, en ajoutant: "Il y a de très bonnes chances que nous parvenions à un accord."

19h01: La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, a rencontré pour la première fois mercredi l'ambassadeur d'Israël en France, Joshua Zarka, a-t-on appris de source diplomatique. Ce rendez-vous discret, d'abord révélé par la chaîne d'information israélienne i24news puis relayé par plusieurs autres médias français, a été confirmé à l'AFP par l'ambassade israélienne.

Un entretien parmi d'autres à en croire cette source diplomatique, qui a souligné que "l'ambassadeur a reçu tous les partis sauf LFI". La rencontre était cependant inédite pour Marine Le Pen, qui n'avait jamais été reçue par Jushua Zarka ou ses prédécesseurs.

Une absence de contact liée notamment à l'histoire du parti fondé par son père Jean-Marie Le Pen avec d'anciens collaborateurs de l'Allemagne nazie, mais aussi aux propos antisémites et négationnistes du tribun d'extrême droite, plusieurs fois condamné par la justice.

18h33: La Présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, salue le cessez-le-feu annoncé entre Israël et le Liban. "Un soulagement", écrit-elle sur son compte X. 

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18h15: Donald Trump a dit qu'il allait inviter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun à la Maison Blanche après l'annonce d'un accord de cessez-le-feu entre les deux pays.

"Je vais inviter le Premier ministre d'Israël, Bibi Netanyahu, et le président du Liban, Joseph Aoun, à la Maison Blanche", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans préciser de calendrier. "Les deux parties veulent la PAIX, et je crois que ça va se réaliser rapidement", a-t-il ajouté.

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18h02: L'Elysée salue une "excellente nouvelle" qui devra être "vérifiée sur le terrain"

17h43: Donald Trump a annoncé que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun étaient d'accord pour un cessez-le-feu de dix jours à partir de 21h00 GMT, sans mentionner le Hezbollah pro-iranien.

«Je viens d'avoir d'excellentes conversations avec le très respecté président du Liban Joseph Aoun et le Premier ministre d'Israël Benjamin Netanyahu. Ces deux dirigeants se sont accordés sur le fait que, pour parvenir à la PAIX entre leurs deux pays, ils commenceront formellement un cessez-le-feu de dix jours à partir de 17h00», heure de Washington, soit 21h00 GMT, a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Donald Trump a dit qu'il allait inviter le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu et le président libanais Joseph Aoun à la Maison Blanche après l'annonce d'un accord de cessez-le-feu entre les deux pays.

"Je vais inviter le Premier ministre d'Israël, Bibi Netanyahu, et le président du Liban, Joseph Aoun, à la Maison Blanche", a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social, sans préciser de calendrier. "Les deux parties veulent la PAIX, et je crois que ça va se réaliser rapidement", a-t-il ajouté.

Un peu plus tôt, le président libanais Joseph Aoun s’est entretenu au téléphone avec son homologue américain Donald Trump, qu’il a «remercié» pour ses efforts en vue d’un cessez-le-feu avec Israël, a annoncé la présidence libanaise.

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16h53: Le point sur ce que l'on sait

Washington maintiendra « aussi longtemps qu’il faudra » son blocus des ports iraniens, en vigueur depuis lundi, a affirmé jeudi le ministre de la Défense américain Pete Hegseth, avant de lancer un avertissement à Téhéran si un accord n’est pas conclu prochainement.

« Aussi longtemps qu’il faudra, nous maintiendrons ce blocus, ce blocus qui fonctionne », a déclaré Pete Hegseth au cours d’une conférence de presse au Pentagone.

« Mais si l’Iran fait le mauvais choix, alors il y aura un blocus et des bombes qui tomberont sur ses infrastructures électriques et énergétiques », a menacé le ministre.

L’armée américaine mène depuis lundi un blocus des ports iraniens après l’échec la veille d’une première session de négociations entre les Etats-Unis et l’Iran à Islamabad, avec le vice-président américain JD Vance à la manoeuvre.

« Ce blocus s’applique à tous les navires, quelle que soit leur nationalité, en direction ou en provenance des ports iraniens », a précisé le chef d’état-major de l’armée américaine Dan Caine, présent aux côtés de Pete Hegseth. « Cette opération américaine est un blocus des ports iraniens (...), pas un blocus du détroit d’Ormuz. »

« Jusque-là, treize navires ont fait le sage choix de faire demi-tour », a évalué le haut responsable militaire. Le message, c’est « si vous ne respectez pas ce blocus, nous aurons recours à la force », a-t-il ajouté, en assurant que « les capitaines de ces navires peuvent voir, sentir et ressentir la pression autour d’eux ».

Pete Hegseth, en s’adressant directement aux dirigeants iraniens, a expliqué que Téhéran s’efforçait pendant le cessez-le-feu de « déterrer » des équipements militaires ensevelis par plus de cinq semaines de frappes américano-israéliennes contre l’Iran.

« Vous déterrez vos missiles et vos lanceurs restants. Vous n’avez pas la capacité de les remplacer - vous n’avez plus d’industrie de défense, ni de capacité de reconstituer vos moyens offensifs ou défensifs », leur a lancé le ministre.

« Pendant que vous déterrez (du matériel militaire) des installations bombardées et détruites, nous ne faisons que nous renforcer », a-t-il prévenu.

A la tête du commandement américain pour le Moyen-Orient, l’amiral Brad Cooper a confirmé que les Etats-Unis mettaient à profit le cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, pour se « réarmer ».

« Nous nous réarmons, nous nous rééquipons, et nous ajustons nos stratégies, nos techniques et nos procédures », a-t-il déclaré.

16h23: Le président libanais Joseph Aoun a refusé la demande américaine d'établir un "contact direct" avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, a indiqué une source officielle libanaise à l'AFP.

Le chef de l'État "en a informé le secrétaire d'État Marco Rubio" lors d'un entretien téléphonique a ajouté cette source, précisant que les États-Unis "comprennent la position" du Liban.

Le président américain Donald Trump a affirmé que les "dirigeants" d'Israël et du Liban, toujours en état de guerre, allaient se parler aujourd'hui, après une première réunion au niveau diplomatique mardi entre les deux pays à Washington.

15h55: Le secrétaire d'État britannique chargé du Moyen-Orient, Hamish Falconer, a appelé à un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le Hezbollah au Liban, où il effectue une visite. "Ce n’est pas un conflit dont le Liban porte la responsabilité. Il doit y avoir un cessez-le-feu. Nous saluons les pourparlers qui ont commencé", a indiqué Hamish Falconer à l'AFP, en référence à une rencontre mardi entre les ambassadeurs du Liban et d'Israël à Washington.

14h07: Washington maintiendra son blocus des ports iraniens, en vigueur depuis lundi, "aussi longtemps qu'il faudra", a affirmé le ministre de la Défense américain Pete Hegseth.

"Aussi longtemps qu'il faudra, nous maintiendrons ce blocus, ce blocus qui fonctionne", a déclaré Pete Hegseth au cours d'une conférence de presse au Pentagone.

"Ce blocus s'applique à tous les navires, quelle que soit leur nationalité, en direction ou en provenance des ports iraniens. Cette opération américaine est un blocus des ports iraniens (...), pas un blocus du détroit d'Ormuz", a précisé le chef d'état-major de l'armée américaine Dan Caine, présent à ses côtés.

14h04: Pete Hegseth, secrétaire à la Défense des États-Unis, s'exprime lors d'une conférence de presse. "Le blocus total se poursuit", déclare-t-il. "Les Etats-Unis ont les capacités de bloquer le détroit d'Ormuz, nous n'utilisons que 10% de nos capacités maritimes", poursuit-il. 

"Nous sommes prêts à frapper" en Iran, assure Pete Hegseth, secrétaire à la guerre des États-Unis. Le secrétaire à la Défense des États-Unis "demande" au régime iranien "de faire le bon choix"

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13h45: Le président du parlement iranien, figure montante de la République islamique, a estimé qu'un "cessez-le-feu au Liban (était) aussi important" qu'en Iran, dans un message publié sur la messagerie Telegram. 

"Je suis de près la situation au Liban et l'instauration d'un cessez-le-feu dans ce pays, une question primordiale à nos yeux", a précisé Mohammad Bagher Ghalibaf, rendant compte d'un entretien avec son homologue libanais, Nabih Berri. 

"Nous nous efforçons de contraindre nos ennemis à instaurer un cessez-le-feu permanent dans toutes les zones de conflit, conformément à l'accord" de trêve convenu le 8 avril avec les Etats-Unis, a-t-il ajouté 

13h06: L'ambassadeur des États-Unis au Liban s'est entretenu avec le président Trump et le secrétaire d'État Rubio

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11h59: La France appelle une nouvelle fois à "la réouverture complète" du détroit d’Ormuz et au respect des "biens communs de l’humanité"

Jean-Noël Barrot appelle une nouvelle fois à "la réouverture complète" du détroit d’Ormuz. "La circulation doit être rétablie", tranche-t-il. "Non seulement pour que l’impact de la guerre sur l’économie mondiale soit contraint, mais aussi pour ne pas créer un précédent grave."

"Il est essentiel que la liberté de navigation et la sécurité maritime dans les eaux internationales, qui sont des biens communs de l’humanité, puissent être préservées partout et en toute circonstance", réaffirme-t-il.

10h19: Une ministre israélienne confirme que Benyamin Netanyahou et Joseph Aoun vont s’appeler aujourd’hui

La ministre de l’Innovation, des Sciences et de la Technologie, Gila Gamliel, a confirmé à Army Radio que le premier ministre Benyamin Netanyahou devait s’entretenir aujourd’hui avec le président libanais Joseph Aoun. Gila Gamliel a indiqué que le premier ministre s’entretiendrait pour la première fois avec le président libanais, «après tant d’années durant lesquelles le dialogue entre les deux pays avait été complètement rompu».

«Nous espérons que cette initiative conduira à terme à la prospérité et à l’épanouissement du Liban en tant qu’État.» Elle a ajouté : «Des mesures historiques à tous égards sont prises ici pour éradiquer, non pas la [politique de] confinement qui existait par le passé, mais la véritable éradication de tout potentiel [détenu] par quiconque souhaite nuire aux citoyens d’Israël. Quiconque a l’intention de nous anéantir, nous nous dressons pour le tuer.»

09h30: Le Liban "n'est pas au courant" des futures discussions avec Israël

"Nous ne sommes pas au courant d'un contact prévu avec la partie israélienne et nous n'en avons pas été informés par les canaux officiels", affirme une source officielle libanaise à l'AFP, sous couvert d'anonymat. Pour rappel, quelques heures plus tôt, Donald Trump avait assuré le contraire. "On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban. Cela fait longtemps que les deux dirigeants ne se sont pas parlé, environ 34 ans. Ça va se faire demain", a-t-il écrit sur Truth Social.

07h46: L'armée israélienne a appelé une nouvelle fois la population résidant au sud du Liban à évacuer la zone afin de rejoindre le nord du fleuve Zahrani. Tsahal compte frapper les territoires abritant "les activités du Hezbollah", précise le porte-parole de l'armée en langue arabe

06h38: L'Iran a menacé cette nuit de bloquer le trafic maritime en mer Rouge si les Etats-Unis continuaient à exercer un blocus sur les ports iraniens, estimant que ce dernier pourrait mener à une violation du cessez-le-feu.

Si les Etats-Unis maintiennent leur blocus maritime et "créent de l'insécurité pour les navires commerciaux de l'Iran et les pétroliers", cela constituera "le prélude" à une violation du cessez-le-feu, en vigueur depuis le 8 avril, a estimé le général Ali Abdollahi, chef du commandement des forces armées iraniennes.

"Les puissantes forces armées de la République islamique ne permettront aucune exportation ou importation dans le Golfe persique, en mer d'Oman ou en mer Rouge", a-t-il ajouté, selon un communiqué diffusé par la télévision d'Etat. L'Iran ne borde pas la mer Rouge mais peut compter sur ses alliés au Yémen, les rebelles houthis, qui ont menacé de s'en prendre aux navires dans ce secteur, qu'ils dominent depuis leurs positions montagneuses.

06h11: "Dix navires ont été refoulés et AUCUN navire n'a réussi à franchir le blocus du détroit d'Ormuz depuis son entrée en vigueur lundi", a déclaré le commandement militaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom), dans une publication sur X.

06h01: Les dirigeants d'Israël et du Liban vont se parler jeudi, a affirmé le président américain Donald Trump, au lendemain des premiers pourparlers directs entre les deux pays. "On essaie de créer un peu de répit entre Israël et le Liban. Cela fait longtemps que les deux dirigeants ne se sont pas parlé, environ 34 ans. Ça va se faire demain. Super !", a écrit DonaldTrump sur son réseau Truth Social.

05h12: Le conseiller militaire du guide suprême iranien Mojtaba Khamenei a menacé de couler les navires américains si ceux-ci tentaient de faire la "police" dans le détroit d'Ormuz. "Donald Trump veut faire la police dans le détroit d'Ormuz. Est-ce vraiment votre travail ? Est-ce le travail d'une armée puissante comme celle des États-Unis ?", a dit à la télévision iranienne Mohsen Rezaei, un ancien commandant en chef des Gardiens de la Révolution - l'armée idéologique du régime - nommé conseiller militaire du guide suprême le mois dernier.

"Vos navires seront coulés par nos premiers missiles et c'est un danger pour les militaires américains. Ils peuvent vraiment être atteints par nos missiles et nous pouvons les détruire", a menacé ce responsable, en uniforme. Considéré comme un tenant de la ligne dure même parmi les Gardiens de la Révolution, Mohsen Rezaei a déclaré que ce serait "bien" si les États-Unis lançaient une invasion terrestre. "Nous prendrions des milliers d'otages, et après nous obtiendrions un milliard de dollars pour chacun d'eux", a-t-il dit.

 

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