13/04 18:50

Donald Trump : "L'Iran veut à tout prix conclure un accord. L'Iran rackette le Monde, mais nous n’avons pas besoin de ce détroit, nous avons notre pétrole, mais le monde en a besoin !"

18h42 : Donald Trump prend la parole en direct depuis la Maison Blanche :

"L'Iran n'aura jamais l'arme nucléaire ! L'Iran rackette le Monde ! On ne peut pas laisser un pays faire du chantage. Nous n’avons pas besoin de ce détroit, nous avons notre propre pétrole, mais le monde lui en a besoin ! Les précédents Présidents auraient du s'occuper de la situation en Iran, mais ils ne l'ont pas fait. Nous sommes toujours dans un cessez le feu. Il n'y a pas de coups de feu de tirés. L'Iran veut "à tout prix" conclure un accord avec les Etats-Unis, déclare Donald Trump dans une intervention surprise. 

Donald Trump affirme également sur son réseau social Truth social que "34 navires ont traversé hier" le détroit d'Ormuz, "ce qui représente de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture absurde".

Quelques heures plus tôt, le chef de l'agence maritime de l'ONU a quant à lui déclaré que "11 navires" avaient passé le détroit au cours des dernières 48 heures.

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18h14: Le maintien du cessez-le-feu entre les États-Unis et l'Iran est la "priorité absolue" pour parvenir à un règlement du conflit, a déclaré le ministre chinois des Affaires étrangères dans un entretien téléphonique avec son homologue pakistanais, après l'échec des pourparlers à Islamabad.

"La priorité absolue est de tout mettre en œuvre pour empêcher la reprise des hostilités et préserver la dynamique d'un cessez-le-feu si durement acquis", a dit le ministre chinois Wang Yi au Pakistanais Ishaq Dar, selon un communiqué du ministère chinois des Affaires étrangères. Il a ajouté que le plan de paix sino-pakistanais pouvait "encore servir" à "la recherche d'un règlement".

17h20: Le point sur la situation

Donald Trump a menacé lundi de « destruction » tout « navire d’attaque rapide » iranien forçant le blocus américain des ports de l’Iran, théoriquement entré en vigueur, au lendemain de l’échec des pourparlers entre les deux pays.

Dénonçant un acte « illégal » de « piraterie », l’Iran a averti qu’il s’en prendrait aux ports de ses voisins du Golfe si « la sécurité des ports de la République islamique (...) était menacée ».

Le blocus des navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens, décidé par Donald Trump, avait été annoncé pour 14H00 GMT par l’armée, qui n’a pas détaillé les modalités de l’opération.

« Si l’un de ces navires s’approche ne serait-ce qu’un peu de notre BLOCUS, il sera immédiatement DETRUIT », a écrit le président américain sur sa plateforme Truth Social.

Cette annonce d’un blocus a refait flamber les cours du pétrole et replongé les marchés mondiaux dans l’incertitude.

« On peut supposer que l’intention de Trump est d’essayer de priver l’Iran de ses revenus d’exportation et d’obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu’il lève son blocage du détroit » d’Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.

Depuis le début de la guerre déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu’il entend maintenir.

La Chine, qui dépend largement de l’Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d’une navigation « sans entraves » dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures, une demande également avancée par la Turquie et l’Association des nations de l’Asie du Sud-Est (Asean).

Le Qatar a lui appelé à ne pas utiliser les voies maritimes comme moyen de « marchandage », et l’agence maritime de l’ONU a souligné qu’aucun pays n’avait légalement le droit de bloquer la navigation dans le détroit d’Ormuz.

17h10: Le fils du dernier chah d'Iran a assuré qu'il rencontrait régulièrement les différents mouvements qui composent l'opposition iranienne en exil, très divisée, tout en répétant vouloir devenir une figure qui rassemble.

En déplacement à Stockholm, en Suède, Reza Pahlavi a tenu un discours dans une salle du parlement sur invitation du parti conservateur des Chrétiens démocrates (KD) et celui d'extrême-droite des Démocrates de Suède (SD). Il y a répété son souhait "d'incarner une figure nationale rassembleuse".

Interrogé par un journaliste sur ce qu'il faisait, en tant que figure de l'opposition, pour rassembler les différentes parties de la société iranienne, Reza Pahlavi a dit qu'il était en contact avec eux. "Je leur parle, je dialogue avec eux, je les rencontre", a-t-il assuré, sans dire précisément avec qui.

16h34: Donald Trump a menacé de détruire tout "navire d'attaque rapide" iranien forçant le blocus américain imposé aux navires entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens.

"Si l'un de ces navires s'approche ne serait-ce qu'un peu de notre BLOCUS, il sera immédiatement DETRUIT, selon le même système que celui que nous utilisons contre les trafiquants de drogue en mer", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social.

 

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16h00: Il est 16h, l'armée américaine commence le blocus naval du détroit d'Ormuz et de tous les ports iraniens

Donald Trump impose ce blocus aux navires « entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens », une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine.

L’Iran a dénoncé un acte « illégal », qui relève de la « piraterie », et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l’offensive israélo-américaine sur l’Iran.

« Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d’Arabie ne sera en sécurité », a averti le commandement militaire iranien.

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15h35: Le chef de l’agence maritime de l’ONU a déclaré lundi qu’aucun pays n’avait légalement le droit de bloquer la navigation dans le détroit d’Ormuz, une route commerciale paralysée par la guerre entre les États-Unis et l’Iran.

« Conformément au droit international, aucun pays n’a le droit d’interdire le droit de passage inoffensif ou la liberté de navigation dans les détroits internationaux utilisés pour le transit international », a déclaré le secrétaire général de l’Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez, lors d’une conférence de presse.

Les États-Unis ont annoncé débuter lundi un blocus des ports iraniens situés dans le détroit et ses environs, dont les forces iraniennes contrôlent l’accès depuis que la guerre a éclaté avec les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran le 28 février.

Le secrétaire général de l’OMI a néanmoins minimisé la portée d’un tel blocage américain sur le trafic maritime international car au vu « du très petit nombre de navires qui ont réussi à transiter, un blocus supplémentaire ne va pas aggraver la situation de manière très perceptible ».

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15h22: L'Association des nations de l'Asie du Sud-Est (Asean) a appelé les États-Unis et l'Iran à poursuivre leurs pourparlers pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient et pour assurer un "passage sûr, sans entraves et permanent" dans le détroit d'Ormuz.

Les pays de l'Asean appellent les États-Unis et l'Iran "à poursuivre les négociations en vue d'un règlement définitif du conflit et d'une paix et d'une stabilité durables dans la région", selon un communiqué publié après la réunion. Ils appellent également à "un respect effectif et intégral" du cessez-le-feu en cours de deux semaines et "au rétablissement d'un passage libre, sûr, sans entraves et permanent des navires et des avions dans le détroit d'Ormuz".

15h04: Au Liban, deuxième front principal de la guerre, Israël poursuit sa campagne contre le Hezbollah allié de Téhéran, soutenant que le pays voisin n’est pas inclus dans le cessez-le-feu. Les autorités libanaises ont annoncé la mort de quatre personnes après une frappe israélienne dans le sud.

L’armée israélienne a par ailleurs annoncé avoir achevé « l’encerclement » de la ville de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du mouvement chiite depuis la semaine dernière.

Le Hezbollah a de son côté affirmé avoir lancé des roquettes sur deux localités israéliennes proches de la frontière.

Des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israéliens à Washington, en vue de l’ouverture de négociations directes pour faire taire les armes.

Le gouvernement libanais a lui assuré oeuvrer pour obtenir par la négociation un retrait total d’Israël.

14h34: Le point sur la situation

Les Etats-Unis doivent commencer à bloquer lundi après-midi les ports iraniens au lendemain de l’échec de pourparlers avec l’Iran, qui crie à la « piraterie » et menace de s’en prendre aux ports de la région.

C’est à 14H00 GMT que Donald Trump a prévu d’imposer ce blocus aux navires « entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens », une perspective qui refait flamber les cours du pétrole et inquiète particulièrement la Chine.

L’Iran a dénoncé un acte « illégal », qui relève de la « piraterie », et menacé de représailles chez ses voisins du Golfe, déjà ciblés par des frappes iraniennes lors de la guerre déclenchée fin février par l’offensive israélo-américaine sur l’Iran.

« Si la sécurité des ports de la République islamique (...) est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d’Arabie ne sera en sécurité », a averti le commandement militaire iranien.

Après l’accalmie des derniers jours, le baril de pétrole a entamé la semaine au-dessus de la barre symbolique de 100 dollars.

« On peut supposer que l’intention de Trump est d’essayer de priver l’Iran de ses revenus d’exportation et d’obliger ses principaux importateurs de pétrole, particulièrement la Chine, à faire pression sur Téhéran pour qu’il lève son blocage du détroit » d’Ormuz, analyse depuis New York le centre de réflexion Soufan Center.

Depuis le début de la guerre, Téhéran verrouille le détroit et a instauré de facto des droits de passage pour le franchir, qu’il entend maintenir.

La Chine, qui dépend largement de l’Iran pour son approvisionnement pétrolier, a appelé au rétablissement d’une navigation « sans entraves » dans ce passage stratégique pour le commerce mondial notamment des hydrocarbures. La Turquie a aussi réclamé sa réouverture « au plus vite ».

Si le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a apporté sans surprise son soutien au blocus américain, Londres a déclaré ne pas le soutenir, Madrid estimant qu’il n’a « aucun sens ».

Le président français, Emmanuel Macron, a lui annoncé l’organisation prochaine avec le Royaume-Uni d’une « conférence avec les pays prêts à contribuer » à une mission « pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation » dans le détroit une fois « que la situation le permettra », soit sans lien direct avec l’initiative américaine.

L’incapacité de Washington et Téhéran à trouver un accord lors des pourparlers au Pakistan inquiète, après plus d’un mois d’une guerre qui a fait plus de 6.000 morts, principalement en Iran et au Liban et a déstabilisé l’économie mondiale.

Le cessez-le-feu conclu le 8 avril, et qui doit expirer le 22 avril, va-t-il tenir? Le médiateur pakistanais a appelé à son respect, mais ni les Etats-Unis ni l’Iran n’ont évoqué le sujet.

La Turquie a jugé toutefois que les deux pays étaient « sincères » sur le respect de la trêve.

Selon le site d’informations Axios, citant une source régionale et un responsable américain, Ankara va, aux côtés du Pakistan et de l’Egypte, poursuivre les tractations avec les deux parties pour « combler les divergences ».

L’Iran a déjà entrepris pour sa part des travaux de reconstruction d’infrastructures civiles endommagées par les bombardements israélo-américains.

Sans fermer la porte à une reprise des tractations, Washington et Téhéran se renvoient la responsabilité de l’échec des discussions.

Donald Trump l’a imputé au refus des Iraniens de renoncer à se doter de l’arme nucléaire, une ambition démentie par Téhéran. Selon la République islamique, un accord était « à deux doigts » d’être trouvé, mais a buté sur le « jusqu’au-boutisme américain ».

La Russie a réitéré lundi être prête à accueillir sur son sol l’uranium hautement enrichi (60%) de l’Iran - qui en possède plus de 400 kg - dans le cadre d’un éventuel accord de paix.

13h32: Le Premier ministre israélien a affiché son soutien au blocus des ports iraniens décidé par Donald Trump, se disant en étroite coordination sur le sujet avec Washington.

"L'Iran a enfreint les règles (des pourparlers de paix au Pakistan), le président Trump a décidé d'imposer un blocus naval", a déclaré Benjamin Netanyahu à l'occasion du Conseil des ministres, selon une vidéo diffusée par son bureau. "Nous soutenons bien sûr cette position ferme, et sommes en coordination constante avec les États-Unis".

12h50: Prix à la pompe en France: une baisse de 1 centime en moyenne depuis le cessez-le-feu

Les prix des carburants en France ont baissé en moyenne de 1 centime depuis la conclusion du cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran, loin des 5 à 10 centimes de baisse attendus, selon les chiffres du gouvernement analysés lundi par l'AFP.

L'essence SP95-E10 se vendait en moyenne lundi à 2,001 euro le litre, d'après une moyenne des prix pratiqués à la pompe par 7.037 stations à 11H00. Le SP98 coûtait en moyenne 2,098 euros le litre (sur 7.349 stations) et le gazole, carburant le plus consommé en France, se vendait à 2,330 euros le litre (sur 8.810 stations).

Le 7 avril, veille de la conclusion d'un cessez-le-feu entre les Etats-Unis et l'Iran après plus d'un mois de guerre, ces carburants étaient vendus respectivement à 2,018 euros, 2,114 euros et 2,337 euros le litre.

La baisse est comprise entre 0,7 centime (pour le gazole) et 1,7 centime d'euros (pour le SP95-E10) selon les carburants depuis cette date.

Le cessez-le-feu avait dans un premier temps entraîné la chute des prix des barils de pétrole, qui avaient flambé pendant la guerre. La conséquence attendue, pour les automobilistes, était une baisse des prix significative à la pompe.

"Si le cours du pétrole se stabilise" autour de 92 à 95 dollars le baril, cela "veut dire que très rapidement on verra les prix à la pompe en France baisser de 5 à 10 centimes", avait déclaré à l'AFP le président de l'Union française des industries pétrolières (Ufip) Olivier Gantois, après la conclusion du cessez-le-feu.

Le gouvernement avait pressé les distributeurs de répercuter rapidement tout recul des prix du pétrole. Le Premier ministre Sébastien Lecornu avait ainsi souhaité vendredi que les prix en station-service baissent d'ici à la "fin du week-end" ou au "début de la semaine prochaine".

Mais après une chute, les prix du pétrole brut ont à nouveau repris leur hausse, au gré des derniers développements au Moyen-Orient, notamment l'échec de pourparlers entre les Etats-Unis et l'Iran.

Ils s'affichaient à plus de 102 dollars le baril lundi vers 10H00 GMT.

Depuis le début de la guerre, le 28 février, les prix moyens des carburants en France ont augmenté de 28 centimes pour le SP95-E10, 27 centimes pour le SP98 et 61 centimes pour le gazole.

La barre symbolique des 2 euros le litre a été atteinte le 9 mars pour le gazole et le 1er avril pour le SP95-E10, l'essence la plus utilisée.

Depuis 2006, les stations-service ont l'obligation de communiquer leurs prix au site gouvernemental www.prix-carburants.gouv.fr. Ces données sont ensuite publiées en libre accès et analysées par l'AFP.

12h16: Israël accusé par Ankara de faire de la Turquie son "nouvel ennemi" 

"Israël ne peut se passer d'ennemi: il lui faut toujours élaborer une rhétorique et nous constatons que non seulement le gouvernement Netanyahou, mais aussi certains membres de l'opposition (...), tentent de désigner la Turquie comme un nouvel ennemi", a dénoncé lundi le ministre turc des Affaires étrangères Hakan Fidan, après une série d'échanges acides au cours du week-end.

"Il s'agit d'un phénomène nouveau en Israël, né d'une nécessité face à la rue et qui s'est ensuite mué en stratégie d'État", a ajouté le ministre lors d'un entretien en direct à l'agence de presse étatique Anadolu.

11h42: L'armée israélienne a annoncé avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban.

"Au cours de la semaine écoulée, les forces (israéliennes) ont achevé l'opération d'encerclement de la ville de Bint Jbeil et ont lancé un assaut, au cours duquel elles ont éliminé plus de 100 terroristes du Hezbollah lors de combats rapprochés et par des frappes aériennes", a déclaré sur X un porte-parole en langue arabe de l'armée, le colonel Avichay Adraee. "Des dizaines d'infrastructures ont été détruites et des centaines de moyens de combat ont été découverts dans la zone", a-t-il ajouté.

10h54: La France et le Royaume-Uni annoncent qu'ils organiseront une "conférence" en vue d'une "mission multinationale pacifique" concernant le détroit d'Ormuz.

Sur le réseau social X, Emmanuel Macron indique: "Aucun effort ne doit être ménagé pour parvenir rapidement à un règlement solide et durable du conflit au Moyen-Orient par la voie de la diplomatie.

Un règlement qui permette de doter la région d’un cadre robuste permettant à chacun de vivre en paix et en sécurité. Pour y parvenir, toutes les questions de fond doivent être traitées en leur apportant une réponse durable, aussi bien s’agissant des activités nucléaires et balistiques de l’Iran que de ses actions déstabilisatrices dans la région, mais aussi pour permettre la reprise, le plus rapidement possible, d’une navigation libre et sans entrave dans le détroit d’Ormuz et faire en sorte que le Liban retrouve le chemin de la paix dans le plein respect de sa souveraineté et de son intégrité territoriale.

La France est prête à y prendre toute sa part, comme elle s’y emploie avec constance depuis le premier jour du conflit. S’agissant du détroit d’Ormuz, nous organiserons avec le Royaume-Uni, dans les tout prochains jours, une conférence avec les pays prêts à contribuer à nos côtés à une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation dans le détroit. Cette mission strictement défensive et distincte des belligérants aura vocation à se déployer dès que la situation le permettra."

10h41: L'Allemagne ressentira "encore longtemps les conséquences" de la guerre au Moyen-Orient, "même lorsqu'elle sera terminée", a déclaré le chancelier Friedrich Merz lundi, après avoir annoncé des mesures pour soulager les consommateurs et les entreprises face à la hausse des prix des carburants.

"Nous nous préparons à ce que nous connaissions, pendant une période prolongée, une charge considérable pour l'économie allemande, et donc aussi une charge importante pour les ménages et les particuliers", a insisté le dirigeant conservateur lors d'une conférence de presse à Berlin, à l'issue de négociations avec les sociaux-démocrates, partenaire minoritaire de la coalition.

10h13: La Chine appelle l'Iran et les États-Unis à "éviter de reprendre les hostilités" malgré l'échec des négociations

La Chine souhaite espérer que l'Iran et les États-Unis continueraient d'observer le cessez-le-feu après l'échec de leurs pourparlers au Pakistan. Ces pourparlers "constituent un pas vers une désescalade de la situation", a dit lors d'un point presse régulier un porte-parole des Affaires étrangères. 

"La Chine espère que les parties concernées respecteront l'accord de cessez-le-feu temporaire, continueront à régler les différends par des moyens politiques et diplomatiques, éviteront de reprendre les hostilités et créeront les conditions d'un retour rapide à la paix", a déclaré Guo Jiakun.

10h05: Le Royaume-Uni "ne soutient pas" le blocus naval américain du détroit d'Ormuz (Starmer)

Londres ne soutient pas le blocus naval américain du détroit d’Ormuz, a déclaré le Premier ministre britannique Keir Starmer lundi sur la BBC, quelques heures avant le blocage des ports iraniens par l’armée annoncé la veille par Donald Trump.

«Nous ne soutenons pas le blocus», a-t-il indiqué. «Nous avons été clairs sur le fait que nous n’allions pas nous laisser entraîner dans cette guerre», même si Londres a participé à des «actions défensives» depuis le début du conflit fin février, a-t-il ajouté lors de cette interview.

09h31: L'armée iranienne avertit qu'aucun port du Golfe ne sera en sécurité si les siens sont menacés. Les restrictions imposées par les Etats-Unis sur la navigation dans les eaux internationales "représentent une action illégale et constituent un acte de piraterie", dénonce ce matin le porte-parole du quartier général de Khatam al-Anbiya (commandement intégré des forces armées iraniennes).

"Si la sécurité des ports de la République islamique d'Iran (...) est menacée, aucun port du Golfe persique et de la mer d'Oman ne sera en sécurité."

09h27: L’armée iranienne affirme que le blocus naval américain est «illégal» et constitue un acte de «piraterie»

« Les restrictions imposées par la criminelle Amérique sur la navigation maritime et le transit dans les eaux internationales sont illégales et constituent un exemple de piraterie », a déclaré lundi le commandement des forces armées iraniennes, Khatam Al-Anbiya, dans un communiqué lu à la télévision d’Etat. Et ce, alors que le blocus naval américain doit commencer plus tard dans la journée. « Si la sécurité des ports de la République islamique dans les eaux du Golfe persique et la mer d’Arabie est menacée, aucun port dans le Golfe persique et la mer d’Arabie ne sera en sécurité », a-t-il ajouté.

08h46: Les autorités iraniennes ont exécuté au moins 1.639 personnes en 2025, un record depuis 1989, ont indiqué lundi deux ONG. Le nombre d'exécutions a progressé de 68% par rapport à l'année précédente, selon Iran Human Rights (IHR) et Ensemble contre la peine de mort (ECPM).

07h10: Les prix du pétrole bondissent de 8 % et remontent au-delà des 100 dollars le baril lundi en début d’échanges asiatiques, quelques heures après l’annonce par les États-Unis d’un blocus des ports iraniens, rapporte l’Agence France-Presse (AFP). Alors qu’il était redescendu autour de 97 dollars en fin de semaine dernière, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai rebondissait de 8,69 % à 104,95 dollars.

06h39: Le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a annoncé l'entrée en vigueur du blocus américain, décrété plus tôt par Donald Trump. Le blocus s'appliquera à partir du « 13 avril à 10 heures ET » (16 heures à Paris) à « tout le trafic maritime entrant et sortant des ports iraniens ».

Les navires qui transitent par le détroit d'Ormuz « à destination ou en provenance de ports non iraniens » ne seront pas concernés par le blocus, précise le CENTCOM.

  • 06h03: "Les menaces du président des États-Unis de mettre en place un blocus maritime contre l'Iran (...) sont tout à fait ridicules et amusantes", a déclaré le chef de la marine militaire iranienne, l'amiral Shahram Irani.

05h38: Les prix du pétrole bondissent de 8 % et remontent au-delà des 100 dollars le baril en début d'échanges asiatiques, quelques heures après l'annonce par les États-Unis d'un blocus des ports iraniens.

Alors qu'il était redescendu autour de 97 dollars en fin de semaine dernière, le baril de West Texas Intermediate (WTI) pour livraison en mai rebondissait de 8,69 % à 104,95 dollars vers 0 h 10 GMT. Le baril de Brent de la mer du Nord, pour livraison en juin, s'échangeait à la même heure autour de 103,17 dollars, en hausse de 8,37 %.

04h11: Donald Trump décrète un blocus naval de tous les ports Iraniens qui sera mis en place lundi à 16 heures (heure de Paris) dans le détroit d'Ormuz après l'échec des pourparlers historiques au Pakistan qui ont buté sur la question du nucléaire iranien. 

Le président américain a déclaré qu'il se moquait de savoir si l'Iran reviendrait à la table des négociations avec les États-Unis, après l'échec de pourparlers à Islamabad. "Cela m'est égal qu'ils reviennent ou non. S'ils ne reviennent pas, ça me va très bien", a déclaré Donald Trump aux journalistes sur la base militaire d'Andrews, près de Washington, à son retour d'un week-end passé en Floride.

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Vos réactions

Portrait de Cfoutoutca
13/avril/2026 - 22h55

Discours lunaire ! Rien de coherent dans son discours. On dirait un enfant de 10 ans. Franchement il fait peur leur president !