le magazine de la santé 11h08: Le parquet national antiterroriste annonce ce matin le placement en garde à vue de deux autres personnes dans le cadre de l'attentat déjoué devant la Bank of America dans le VIIIᵉ arrondissement de Paris. Ils sont désormais trois devant les enquêteurs.
Ces interpellations sont intervenues dans la nuit de samedi à dimanche, précise le Pnat. Par ailleurs, la garde à vue du mineur de 17 ans interpellé en flagrance devant la banque visiblement visée a été prolongée, ajoute-t-il.
10h31: Un deuxième suspect a été interpellé aujourd'hui dimanche, selon Le Parisien. Selon une source proche de l’enquête, cet individu est un mineur et a été arrêté en Essonne.
07h28: Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a fait le "lien" entre l'attentat déjoué visant à Paris la Bank of America et la guerre au Moyen-Orient, voyant des "similitudes" entre cette action et des opérations menées ces derniers jours dans d'autres pays européens et revendiqués par un groupuscule.
Un homme mineur, âgé de 17 ans, a été arrêté dans la nuit de ce vendredi à samedi alors qu'il s'apprêtait à mettre le feu à un engin explosif artisanal devant le siège parisien de Bank of America, dans le 8e arrondissement de la capitale.
Le Parquet national antiterroriste (Pnat) a ouvert une enquête, notamment pour "tentative de dégradation par incendie ou moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste".
Un autre homme, présent sur les lieux au moment de l'interpellation, est parvenu à prendre la fuite et est activement recherché par les autorités. Au cours de sa garde à vue, l'homme interpellé dans la nuit a assuré être mineur. Selon ses déclarations, il est âgé de 17 ans et est de nationalité sénégalaise. Il a également donné une adresse dans le département de la Seine-Saint-Denis.
D'après une source policière, le suspect affirme avoir été déposé sur place par un homme en voiture et avoir été recruté via le réseau social Snapchat pour commettre cet attentat en échange de la somme de 600 euros.
Le ministre de l'Intérieur, qui a été interrogé sur BFM TV hier soir, a expliqué que "cette affaire faisait penser à des actions similaires qui se sont déroulées dans d'autres pays européens" comme les Pays-Bas. "Je fais le lien avec les actions menées dans les pays voisins (...) qui ont abouti" et ont été suivies de "revendications d'un groupuscule qui faisaient référence au conflit", a souligné Laurent Nuñez.
.

Vos réactions
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?