27/03 11:57

Le monde entier ému après l’euthanasie hier d’une jeune Espagnole de seulement 25 ans, victime de viol - Découvrez son dernier témoignage bouleversant juste avant de mourir: "Je veux cesser de souffrir" - VIDEO

Une jeune femme paraplégique a été euthanasiée hier en Espagne, à sa demande, après près de deux ans de bataille judiciaire avec son père qui s’opposait à sa décision, une affaire qui a suscité dans le pays de nombreux débats sur la fin de vie. L’Espagne, marquée par un profond héritage catholique, est l’un des rares pays d’Europe à avoir dépénalisé l’euthanasie, en 2021, mais les conditions pour y avoir recours restent toutefois strictes.

En 2022, Noelia Castillo a été violée par son ex-petit ami et trois autres complices. Pour échapper à son calvaire, elle a sauté du cinquième étage d'un immeuble. Cette tentative de suicide l'a laissée paraplégique, condamnée à un fauteuil roulant et à de fortes douleurs constantes.

Noelia, 25 ans, est décédée en début de soirée dans un hôpital de Sant Pere de Ribes, à 40 kilomètres de Barcelone (nord-est), ont indiqué la télévision espagnole et d’autres médias, après le rejet jusqu’à ces dernières heures de recours déposés par son père. «Je veux partir en paix maintenant, arrêter de souffrir. Un point c’est tout», avait dit la jeune femme, dans son ultime entretien diffusé mercredi par la chaîne de télévision Antena 3, décrivant une vie pleine de souffrances, marquée une enfance sous tutelle de l’administration et des agressions sexuelles.

«Je n’en peux plus. Je n’en peux plus de cette famille, je n’en peux plus de ces douleurs», ajoutait-elle, estimant que «le bonheur d’un père, d’une mère ou d’une sœur ne doit pas passer avant le bonheur d’une fille». Son euthanasie a finalement eu lieu après une longue bataille judiciaire avec son père, fermement opposé à la demande de sa fille.

«Nous ne sommes pas face à (un cas) d’euthanasie. Nous sommes face à un suicide assisté», a dénoncé juste avant l’opération devant l’hôpital l’avocat de l’association ultraconservatrice «Abogados Cristianos» (Avocats chrétiens), José María Fernández, qui représentait le père de Noelia. Dès avril 2024, Noelia avait commencé les démarches administratives pour être euthanasiée.

«Personne dans ma famille n’est favorable à l’euthanasie», avait dit Noelia dans l’entretien accordé à Antena 3, disant vouloir «partir en paix» sans devenir «l’exemple de personne». La Commission de garantie et d’évaluation de Catalogne avait estimé que la demande de Noelia était conforme à la loi, qui stipule que toute personne ayant l’usage de ses facultés et souffrant d’une «maladie grave et incurable» ou d’une souffrance «chronique et invalidante» peut demander une aide pour mourir, si elle remplit certaines conditions.

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de MajorF
27/mars/2026 - 19h22 - depuis l'application mobile
Lysopadol a écrit :

En écrivant : « Pour échapper à son calvaire, elle a sauté du cinquième étage », vous laissez entendre qu'elle s'est défenestrée pendant l'agression pour fuir ses agresseurs (un acte de survie immédiat). Or, la réalité est qu'elle a tenté de se suicider quelques jours après le drame, ne parvenant pas à supporter le traumatisme psychologique consécutif au viol.

Cette distinction est cruciale pour comprendre que son geste était un appel à l'aide lié à sa détresse mentale post-traumatique, et non une manoeuvre d'évasion physique. Pour plus de clarté, il serait sans doute préférable de préciser que cette chute était une tentative de suicide survenue dans les jours suivant l'agression.

 

@Lysopadol. C’est tout à fait vrai ! La nuance est importante.

Portrait de soly
27/mars/2026 - 17h31

Elle a été violée par des migrants mineurs non accompagnés...

Portrait de Lysopadol
27/mars/2026 - 15h09

En écrivant : « Pour échapper à son calvaire, elle a sauté du cinquième étage », vous laissez entendre qu'elle s'est défenestrée pendant l'agression pour fuir ses agresseurs (un acte de survie immédiat). Or, la réalité est qu'elle a tenté de se suicider quelques jours après le drame, ne parvenant pas à supporter le traumatisme psychologique consécutif au viol.

Cette distinction est cruciale pour comprendre que son geste était un appel à l'aide lié à sa détresse mentale post-traumatique, et non une manoeuvre d'évasion physique. Pour plus de clarté, il serait sans doute préférable de préciser que cette chute était une tentative de suicide survenue dans les jours suivant l'agression.

 

Portrait de elliot57
27/mars/2026 - 13h29 - depuis l'application mobile

on ne demande pas à venir sur terre alors laissez nous le choix de la quitter..

Portrait de La Gifle
27/mars/2026 - 12h04

Violée par des maghrébins.