Emmanuel Macron C'est une nouvelle affaire qui touche le cinéma et la création de films sur une plateforme. Cette fois, c'est Netflix qui est dans la ligne de mire de l’auteur et réalisateur Vincent Dietschy, qui accuse la plateforme et les producteurs du films "Sous la Seine" d'avoir volé son idée. affirme que cette histoire, c’est lui qui l’a inventée et écrite dans le scénario de « Silure », un projet qui n’a jamais vu le jour.
Pour mémoire, sous la Seine, mis en ligne sur la plate-forme en juin 202 et réalisé par Xavier Gens raconte l’histoire d’un requin géant mangeur d’hommes rôdant dans le fleuve à Paris:
"Été 2024, Paris accueille pour la première fois les championnats du monde de triathlon sur la Seine. Sophia, brillante scientifique, est alertée par Mika, une jeune activiste dévouée à l’écologie, de la présence d'un grand requin dans les profondeurs du fleuve. Elles n’ont d’autre choix que de faire équipe avec Adil, commandant de la police fluviale pour éviter un bain de sang au cœur de la ville."
Ce film est un des plus gros cartons d’audience de la plate-forme avec 102 millions de vues et Netflix est donc en train de tourner la suite.
Mais Vincent Dietschy refuse de voir ce qu'il estime être son idée, continuer à être exploitée par Netflix. Pour Vincent Dietschy, les similitudes entre son projet et le blockbuster de Netflix sont évidentes. Il a relevé 135 « points de contact » entre les deux.
« Nous demanderons que le tournage du second volet soit suspendu », indique Benoit Huret, un de ses avocats de Vincent Dietschy.
En juin 2024, il avait déjà assigné en référé Netflix, peu après la mise en ligne du film sur la plate-forme. Mais cette procédure, dans laquelle il demandait le retrait du long-métrage avec Bérénice Bejo, avait été jugée « irrecevable ». Les juges avaient estimé qu’il aurait dû attaquer le siège européen du géant du streaming, basé aux Pays-Bas, et non la branche française.
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cette procédure, dans laquelle il demandait le retrait du long-métrage avec Bérénice Bejo, avait été jugée « irrecevable ». Les juges avaient estimé qu’il aurait dû attaquer le siège européen du géant du streaming, basé aux Pays-Bas, et non la branche française.
Devinez... il persiste et refait une procédure en France. Une audience est fixée au 9 avril 2026 devant le tribunal judiciaire de Paris
Il déclare : « C’était un vice de procédure et pas un rejet sur le fond, affirme le cinéaste lésé. Mon combat ne s’est jamais arrêté »
Il ne faudra pas pleurer si le juge finit par lui coller de gros DI pour intention de nuire
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