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Sordides règlements de comptes en public : L'(ex) mari d'Adriana Karambeu porte plainte contre elle pour "corruption de mineure" sur leur fille, alors que la mannequin l'accuse de violences...

Après 12 ans de relation et 8 ans de mariage, la mannequin et l’homme d’affaires Aram Ohanian ont annoncé en décembre 2022 leur séparation. En revanche, leur divorce n'a toujours pas été prononcé, car la procédure a été ralentie en raison des conflits qui les opposent. Mais depuis quelques jours, c'est dans la presse que le conflit s'affiche et les affaires qui sont déballées sont plutôt sordides.

Aram Ohanian accuse Adriana Karembeu de « corruption de mineur », de « soustraction aux obligations parentales » et de « provocation à l’usage de produits stupéfiants », selon les informations du Parisien.

En s’appuyant  sur le procès-verbal d’huissier daté du 15 janvier, l'homme d'affaire estime que la tablette numérique de la fillette regorgerait de photos et de messages écrits à caractère sexuel d’une grande crudité qui relèveraient d’une sexualité « violente », « humiliante », « incompatible avec la présence d’un mineur ».

Plusieurs photos et captures d’écran de messages sexualisés de Marc Lavoine se retrouvent également dans la galerie photos de l’iPad de la fillette, selon les accusations. Parmi le flot d’échanges écrits, émerge aussi un message écrit litigieux. « Regarde bien si le paquet plastique de la cocaïne n’est pas sur l’étagère », est-il mentionné dans un message daté du 2 septembre 2024 attribué à Marc Lavoine

Face à ces accusations, Adriana Karembeu a décidé de sortir, hier  du silence et elle  écrit sur Instagram:

"Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille. Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari.

Et d'ajouter: "J’ai longtemps choisi de ne pas répondre, d’esquisser un sourire et garder le silence, afin de protéger mon enfant et de préserver ce qui devrait rester à l’abri de l’espace public.". Avant d'évoquer "les épreuves (...) les blessures, les menaces, les accusations fausses et humiliantes, les violences verbales comme physiques.

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