elections municipales 07h10: Battu de 11 points par Eric Ciotti, le maire sortant Christian Estroisi a annoncé, les larmes aux yeux, qu'il abandonnait la vie politique niçoise. "Aujourd'hui, une page se tourne. Ce soir je vous dis au revoir. Mais pas adieu (...). J'ai tout donné de moi. Je vais désormais prendre le recul nécessaire, me consacrer un peu plus à ma famille et songer à d'autres défis", a déclaré Christian Estrosi devant plusieurs dizaines de colistiers et soutiens réunis dans sa permanence de campagne à Nice.
"Le mandat de maire de Nice était la clé de voûte de mon engagement politique. Après la transition républicaine, je n'exercerai pas mes mandats" de conseiller municipal et à la métropole, a-t-il ajouté.
Ni lui ni son équipe de campagne n'ont précisé s'il comptait continuer à honorer son mandat de président délégué du conseil régional Provence Alpes Côte d'Azur.
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06h08: RESULTATS DEFINITIFS - Eric Ciotti a été élu au second tour avec 48,54 % des suffrages exprimés, 11 points devant devant le maire sortant Christian Estrosi (37,20 %) et l’écologiste Juliette Chesnel-Le Roux (14,26 %). L’ancien président des Républicains, actuel chef de file du parti Union des droites pour la République (UDR), allié du Rassemblement national, était sorti en tête au premier tour avec 43,43% des suffrages exprimés.
Les appels vibrants de Christian Estrosi, qui avait été réélu avec près de 60 % des voix en 2020, à faire barrage à l'extrême droite n'ont pas suffi, d'autant que Juliette Chesnel-Le Roux a refusé de se retirer, estimant que son passif ne lui permettait plus de s'ériger en rempart comme lors des régionales de 2015 ou 2021.
L’ancien président des Républicains, qui a quitté la formation gaulliste pour s’allier avec le Rassemblement national aux législatives de 2024, a réussi son pari, et offre à l’extrême droite une agglomération comptant plus de 350 000 habitants. Les jeux semblaient faits dès le premier tour. Le chef de l’UDR était largement arrivé en tête avec 43,4 % des suffrages, soit douze points de plus que le maire sortant soutenu par les partis de droite et du centre (30,9 %).
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Dimanche 22 mars 2026
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21h06: Eric Ciotti prend la parole : "Nous avons gagné ! Nous avons gagné les amis, et ce soir, cette victoire ,nous emplie de joie et de bonheur !"
20h38: Victoire pour Éric Ciotti (60 ans) face à son concurrent et frère ennemi Christian Estrosi ! Après avoir choisi de tendre la main au RN lors des législatives anticipées de 2024 puis en fondant l’Union des droites pour la République (UDR). I
l a néanmoins fait campagne sans étiquette et aux côtés de personnalités diverses comme Jean-Marc Governatori, partisan d’une écologie au centre, et Jean-Pierre Rivère, le président de l’OGC Nice.
Éric Ciotti sort aussi vainqueur d’une campagne fratricide et sans merci, polluée par des coups bas, des boules puantes et des polémiques. Elle s’est terminée dans la confusion après la découverte d’une tête de cochon devant le domicile des époux Estrosi, affaire où pèsent des soupçons de manipulation.
20h34: Eric Ciotti l'emporte avec 45% face à Christian Estrosi, maire sortant à 39,5%
À Nice, au terme d’un duel électoral acharné, les premières données de l’institut Ifop – Fiducial pour TF1 et LCI basées sur des sondages sortie des urnes indiquent la tendance suivante :
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17h25: A 17 heures, le taux de participation est de 47,26 % dans les Alpes-Maritimes, en hausse par rapport au 1er tour

12h22: Forte hausse de la participation dans les Alpes Maritimes.

11h31 :Le maire sortant de la ville des Alpes-Maritimes a voté ce matin dans sa commune. Christian Estrosi, le candidat à sa réélection, est en mauvaise posture.
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08h00 : Les bureaux de vote ont ouvert
07h28: Christian Estrosi tente de mobiliser, alors que celui qui fut son premier adjoint, Eric Ciotti, est donné en tête par les sondages, allant selon plusieurs instituts jusqu'à devancer de plus de 10 points son ancien patron au premier tour. "Tous les Niçois savent que Ciotti et Estrosi viennent du même moule, sarkozyste, anti-immigration, ultra-sécuritaire", dit un sympathisant de La France insoumise, qui ne croit pas en l'hypothèse d'un réflexe de "barrage anti-Ciotti" de la part des électeurs de gauche pour favoriser Christian Estrosi.
D'autant que ces derniers auront leur propre choix à trancher au premier tour, entre la candidate de la liste estampillée "citoyenne" soutenue par La France insoumise, Mireille Damiano, et Juliette Chesnel-Le Roux, qui rassemble les Écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste.
Lors du débat télévisé du 7 mars dernier sur BFMTV, cette dernière a indiqué qu'elle se maintiendrait "sans aucune hésitation" au second tour. Si les relations entre LFI et les autres partis de gauche ne sont pas au beau fixe, la candidate écologiste a surtout argué de la proximité idéologique entre les deux frères désormais ennemis. "C'est la même droite", a-t-elle aussi martelé à plusieurs reprises, rappelant le compagnonnage de plus de vingt ans entre les deux hommes.
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Une victoire serait de virer un gauchiste, pas de virer Estrosi.
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