détroit d'Ormuz Le mercredi 11 mars, Michel-Edouard Leclerc promettait une baisse de 30 centimes par litre dans ses stations-services dans les deux jours qui suivaient son annonce. Ainsi, le patron de Leclerc expliquait que après des négociations directes avec les raffineurs, E. Leclerc et la Coopérative U ont obtenu une baisse de 30 centimes par litre. Michel-Édouard Leclerc a dit avoir « mis la pression sur les raffineurs » pour obtenir cet ajustement.
L’argument avancé est la baisse temporaire des fluctuations des cours du pétrole brut, qui a fait preuve d’une forte volatilité, culminant près de 120 dollars avant de redescendre à 85 dollars quelques jours plus tard.
Et Michel Edouard Leclerc expliquait : "La réduction n’est pas encore appliquée partout, pour des raisons logistiques : certaines stations doivent écouler des stocks achetés à un prix plus élevé."
Et pourtant, aujourd'hui, personne n'a vraiment vu de baisse à la pompe et BFM TV a vérifié, dans l'enquête à voir ci-dessus, et visiblement "entre le mercredi 11 mars, jour de son annonce et hier 16 mars, les prix n'ont pas bougé".
Jeudi dernier, le gouvernement leur avait demandé de soit appliquer des prix plafonnés, soit de baisser le prix de 10 à 30 centimes.
Depuis cette demande, on observe plutôt une très légère augmentation comme le montrent ces moyennes de prix. Car selon certains spécialistes, ces promesses n'étaient pas tenables.
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