17/03 22:11

L'Iran confirme la mort du Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale d'Iran Ali Larijani qui a été tué en même temps que son fils et son adjoint, selon la presse iranienne.

22h03: L'Iran confirme la mort du chef du Conseil suprême de sécurité nationale Ali Larijani, tué par Israël

 Né en 1957 à Najaf, en Irak, au sein d’une famille religieuse influente, il s’impose rapidement comme un intellectuel du régime. Philosophe de formation, il soutient une thèse sur Emmanuel Kant avant d’entrer dans les cercles du pouvoir. Proche du Guide suprême Ali Khamenei, il occupe des postes clés, notamment à la tête de la télévision d’État puis comme négociateur sur le dossier nucléaire.

Président du Parlement iranien de 2008 à 2020, il incarne une ligne conservatrice pragmatique. Réputé pour son habileté politique, il sait naviguer entre les différentes factions du régime. Moins radical que certains ultra-conservateurs, il se positionne comme un homme de compromis. Écarté de la présidentielle en 2021, il restait néanmoins influent en coulisses. 

Un peu plus tôt dans la soirée les Gardiens de la Révolution iraniens confirment la mort du général Gholamréza Soleimani qui dirigeait l'organisation paramilitaire Bassidj, annoncée dans la matinée par l'armée israélienne.

Les Gardiens ont indiqué que ce haut responsable était "tombé en martyr lors d'une attaque terroriste de l'ennemi américano-sioniste", sur leur site internet officiel, Sepah News..

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19h39: Les Brigades du Hezbollah, influent groupe armé irakien pro-iranien, fustigent "la présence américaine" en Irak, réclamant le départ de tous les soldats étrangers du pays.

"La présence américaine malveillante est à l'origine de l'instabilité en Irak, et il n'y aura pas de sécurité tant que le dernier soldat étranger n'aura pas quitté le territoire irakien", a relayé le nouveau "responsable sécuritaire" du groupe, Abou Moujahid Al-Assaf, dans un communiqué.

19h11:  D'après un nouveau bilan de l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux États-Unis, 3.099 personnes ont été tuées, dont 1.351 civils parmi lesquels au moins 207 enfants en Iran. L'ONG indique que ses données proviennent de rapports de terrain, de contacts locaux, de sources médicales et d'urgence, de réseaux de la société civile, de documents en accès libre et, le cas échéant, de déclarations officielles.

Au Liban, deuxième pays le plus touché par cette guerre, les autorités libanaises indiquent qu'au moins 912 personnes ont été tuées dans des frappes israéliennes depuis le 2 mars.

17h52: La guerre au Moyen-Orient fait courir le risque d’« une crise migratoire durable », a prévenu mardi le chef de la diplomatie turque, en insistant sur la situation au Liban où plus d’un million de personnes ont été déplacées depuis le début du conflit.

« Si la guerre et l’occupation s’étendent, il est possible que cela se transforme en une crise migratoire durable, avec des réfugiés cherchant refuge hors des frontières de leur pays », a déclaré le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, lors d’une conférence de presse à Ankara avec son homologue canadienne Anita Anand.

M. Fidan, qui juge « impératif de mettre un terme au plus vite » aux violences, a précisé qu’il se rendrait en visite à compter de mercredi dans plusieurs pays de la région afin de discuter des « mesures à prendre ».

« La situation humanitaire au Liban est extrêmement préoccupante et risque de s’aggraver en cas d’offensive terrestre (israélienne) », a abondé à ses côtés la cheffe de la diplomatie canadienne, Anita Anand.

16h46: Donald Trump, après que sa demande d’assistance pour rouvrir le détroit d’Ormuz a été rejetée par la majorité des alliés des Etats-Unis, a assuré mardi n’avoir « plus besoin d’aide ».

« Les Etats-Unis ont été informés par la plupart de nos "alliés" de l’Otan qu’ils ne voulaient pas être impliqués dans notre opération militaire contre le régime terroriste iranien », a-t-il écrit sur son réseau Truth Social.

« Grâce aux succès militaires que nous avons eus, nous n’avons plus besoin et nous ne voulons plus de l’aide des pays de l’Otan. NOUS N’EN AVONS JAMAIS EU BESOIN » a assuré le président américain.

« Je ne suis pas surpris par leurs actions toutefois, parce que j’ai toujours considéré l’Otan, qui nous coûte des centaines de milliards de dollars par an pour protéger ces pays, comme un système à sens unique », a jugé Donald Trump, sans brandir néanmoins de menaces de représailles. Il a cité également le Japon, l’Australie et la Corée du Sud, autres alliés ayant rejeté ses demandes d’assistance.

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15h30: Emmanuel Macron a martelé mardi qu’il était hors de question pour la France de s’engager dans des « opérations » de sécurisation du détroit d’Ormuz « dans le contexte actuel » de « bombardements » mais qu’une fois la situation redevenue « plus calme », elle pourrait participer à des « escortes » de navires dans ce passage stratégique pour l’économie mondiale.

« Nous ne sommes pas partie prenante au conflit et donc jamais la France ne prendra part à des opérations d’ouverture ou de libération du détroit d’Ormuz dans le contexte actuel », a déclaré le président français, opposant une fin de non-recevoir à Donald Trump, au début d’un conseil de défense à l’Elysée.

Le président américain a insisté lundi pour que les alliés des Etats-Unis, notamment les grandes puissances européennes, surmontent leurs réticences manifestes à participer à la sécurisation du détroit d’Ormuz, bloqué par l’Iran. Tout comme Paris, Londres et Berlin se sont aussi montrés plus que réservés.

« Par contre, nous sommes convaincus qu’une fois la situation plus calme (..) c’est-à-dire une fois que le coeur des bombardements aura cessé, nous sommes prêts, avec d’autres nations, à prendre la responsabilité d’un système d’escorte » de pétroliers et porte-conteneurs dans le détroit par des bâtiments militaires, a ajouté Emmanuel Macron.

« Ce travail supposera des discussions, une "déconfliction" (procédures de communication et d’échange d’informations pour éviter des dérapages, ndlr) avec l’Iran parce que, en aucun cas, ce ne peut être une opération de vive force », a encore insisté le chef de l’Etat qui a déjà évoqué une telle initiative le 9 mars à Chypre.

Cette mission, qui sera à « bâtir dans les jours et les semaines à venir », « doit donc être pleinement distincte des opérations de guerre qui sont en cours et des bombardements en cours », a-t-il encore dit.

Des échanges ont déjà eu lieu en ce sens avec « l’Inde et plusieurs autres partenaires européens ou de la région », a-t-il ajouté, en se disant aussi opposé à l’idée d’étendre l’opération européenne Aspides mise en place en mer Rouge au détroit d’Ormuz. « Ce cadre ne doit pas être étendu à d’autres opérations », a-t-il dit.

Les chefs de la diplomatie de l’UE, réunis lundi à Bruxelles, ont écarté l’idée d’envoyer dans le détroit d’Ormuz la mission européenne de protection du trafic maritime Aspides en mer Rouge.

Cette mission navale de l’UE est composée de trois navires militaires. Pour la faire intervenir dans le détroit d’Ormuz, il serait nécessaire de modifier le mandat de cette opération, conçue à l’origine pour protéger les navires marchands des attaques des rebelles houtis, alliés de l’Iran, en mer Rouge.

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15h02: Emmanuel Macron convoque, dans les prochaines minutes, un nouveau conseil de défense à l'Elysée en lien avec la situation au Moyen-Orient.

14h50: Un haut responsable américain de la lutte contre le terrorisme a annoncé mardi sa démission pour protester contre la guerre menée contre l’Iran, affirmant que la République islamique « ne représentait aucune menace imminente » pour les Etats-Unis.

Joseph Kent, ancien soldat des forces spéciales, est le premier haut responsable à démissionner de l’administration Trump pour marquer son désaccord sur la guerre.

« Je ne peux, en toute conscience, soutenir la guerre qui se déroule actuellement en Iran », a déclaré Joseph Kent, directeur du Centre national de lutte contre le terrorisme, dans sa lettre de démission adressée au président Donald Trump et qu’il a partagée sur X.

« L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre nation, et il est clair que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain », poursuit-il.

Dans sa lettre, il accuse « de hauts responsables israéliens et des membres influents des médias américains » d’avoir mené une « campagne de désinformation » ayant alimenté un « climat belliciste favorable à une guerre contre l’Iran. »

« Cette chambre d’écho a été utilisée pour vous tromper en vous faisant croire que l’Iran représentait une menace imminente pour les États-Unis, et que si vous frappiez maintenant, la voie vers une victoire rapide était toute tracée », poursuit-il.

« C’était un mensonge et c’est la même tactique que les Israéliens ont utilisée pour nous entraîner dans la désastreuse guerre en Irak qui a coûté à notre nation la vie de milliers de nos meilleurs hommes et femmes », estime encore Joseph Kent.

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13h47: Le point sur ce que l'on sait

Israël a affirmé mardi avoir tué Ali Larijani, puissant chef de la sécurité en Iran, considéré comme l’un des dirigeants les plus influents de la République islamique et l’un des stratèges de la guerre au Moyen-Orient, provoquée fin février par une attaque israélo-américaine.

Au 18e jour du conflit, les cours du pétrole américain et de mer du Nord continuaient d’augmenter d’environ 3%, face à la dégradation des installations énergétiques du Golfe et le blocage du très stratégique détroit d’Ormuz.

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé dans un message vidéo « l’élimination » d’Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, et du général Gholamréza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj.

Ali Larijani était « le dirigeant de facto du régime iranien, surtout depuis deux semaines », selon un responsable militaire israélien sous couvert d’anonymat. « Mais même avant cela, il était considéré comme celui qui prenait les décisions et tirait les ficelles ».

Bravant le danger, il était apparu publiquement vendredi à un rassemblement à Téhéran. « Le problème de (Donald) Trump, c’est qu’il ne comprend pas que le peuple iranien est une nation courageuse, une nation forte, une nation déterminée », avait-il déclaré à la télévision d’Etat. Téhéran n’a pas immédiatement réagi à l’annonce de sa mort.

Au premier jour de la guerre le 28 février, les frappes israélo-américaines avaient tué plusieurs personnalités de l’appareil militaire et politique iranien, dont le guide suprême Ali Khamenei, depuis remplacé par son fils Mojtaba.

Mais ce dernier, décrit comme blessé, n’est toujours pas apparu en public et la télévision iranienne s’est contentée de lire un texte qui lui a été attribué.

Quant au général Soleimani, il dirigeait le Bassidj, une milice qui recrute essentiellement dans la jeunesse et agit comme une organisation idéologique insérée dans toutes les institutions et strates de la société iranienne.

Un responsable militaire israélien a par ailleurs précisé que l’armée avait visé l’un des principaux chefs du Jihad islamique palestinien, Akram Al-Ajouri, qui séjournait selon lui en Iran. Il n’a pas précisé l’efficacité de la frappe.

13h02: Une frappe israélienne a tué un militaire libanais et blessé quatre autres dans le sud du Liban,

Une frappe israélienne a tué  un militaire libanais et blessé quatre autres dans le sud du Liban, a annoncé l'armée, restée à l'écart de la guerre entre le Hezbollah et Israël. Dans un communiqué, l'armée a déclaré qu'"à la suite d'un raid hostile israélien" sur la région de Nabatiyé, cinq soldats ont été blessés, dont un a succombé par la suite. 

Les soldats circulaient en voiture et en moto lorsqu'ils ont été visés. Un responsable de l'armée a indiqué à l'AFP qu'ils venaient de terminer leur service. 

11h50: Israël a mené ce matin des frappes sur la banlieue sud de Beyrouth et ordonné à nouveau aux habitants d'une vaste partie du sud du Liban d'évacuer, alors que plus d'un million de personnes ont été déplacées à travers le pays.

Tôt le matin, des frappes israéliennes ont visé deux quartiers de la banlieue sud, bastion du Hezbollah, désertée par une grande partie de ses habitants, selon l'Agence nationale d'information (ANI, officielle).

Un raid aérien a également visé un appartement d'un immeuble résidentiel de Aramoun, à l'entrée sud de la capitale, faisant une blessée de nationalité éthiopienne.

Israël a confirmé mardi des frappes en disant, comme depuis le début du conflit, viser le Hezbollah, au lendemain de l'annonce du début d'"opérations terrestres limitées" contre le groupe pro-iranien dans le sud du pays.

Ces déplacés "ne retourneront pas dans leurs foyers" le long de la frontière tant que la sécurité des habitants du nord d'Israël ne sera pas garantie, a averti le ministre israélien de la Défense, Israël Katz.

Mardi, l'armée israélienne a de nouveau émis des ordres d'évacuation couvrant de larges pans du sud du Liban, à plus de 40 kilomètres de la frontière, soit environ 14% du territoire.

11h49: Un bombardement de l'armée israélienne a visé dans la nuit en Iran l'un des principaux chefs du Jihad islamique palestinien, Akram Al-Ajouri, a annoncé un responsable militaire israélien.

Akram Al-Ajouri est le chef des brigades al-Qods, la branche militaire de ce mouvement, opérant surtout dans la bande de Gaza.

"Il séjournait en Iran, où il résidait habituellement (...). Nous ne disposons pas encore de données" sur les résultats de la frappe, a déclaré le responsable militaire s'exprimant à la presse sous couvert d'anonymat.

11h31: Alors qu'Israël a annoncé l'élimination d'Ali Larijani, une lettre présentée comme écrite par lui a été postée sur son compte X.

"À l'occasion des funérailles des soldats de la Marine de la République islamique d'Iran : leur mémoire restera à jamais gravée dans le cœur de la nation iranienne, et leur martyre ancrera durablement l'Armée de terre de la République islamique au sein des forces armées. Je prie Dieu Tout-Puissant d'accorder à ces chers martyrs les plus hautes distinctions".

 

 

11h07: Des explosions ont été entendues de Jérusalem après une alerte aux missiles iraniens, selon l'AFP.

Des explosions ont été entendues de Jérusalem après que l'armée a annoncé avoir détecté des tirs de missiles iraniens vers Israël, ont rapporté des journalistes de l'AFP.

La Défense passive a activé les sirènes d'alerte antiaérienne dans le nord d'Israël, près de la frontière avec le Liban.

L'armée a annoncé avoir "identifié des missiles tirés d'Iran vers le territoire de l'Etat d'Israël", en ajoutant que la défense antiaérienne avait été activée pour les intercepter.

10h35: L’armée israélienne affirme avoir éliminé Ali Larijani, l’un des plus hauts dirigeants iraniens, dans une frappe sur l’Iran au cours de la nuit

Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a annoncé mardi "l'élimination" d'Ali Larijani, l'un des principaux dirigeants iraniens, et du général Gholamréza Soleimani, commandant de la milice du Bassidj, après des frappes menés dans la nuit en Iran par l'armée israélienne. "Le chef d'état-major vient de m'informer que Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, et Soleimani, chef du Bassidj — l'appareil répressif central de l'Iran, ont été éliminés hier soir", a déclaré M. Katz dans un message vidéo.

 

 

 

10h14: L'armée israélienne a tenté d'éliminer Ali Larijani, haut-dirigeant iranien, dans une frappe

L'armée israélienne a tenté d'éliminer Ali Larijani, l'un des plus hauts dirigeants iraniens, dans une frappe sur l'Iran au cours de la nuit, rapportent les médias israéliens.

"Ali Larijani a été la cible d'une tentative d'élimination", a affirmé Kan, la radio TV publique israélienne. "Les résultats de la frappe sont encore en cours d'examen", a annoncé pour sa part la chaîne N12.

"Nous ciblons des éléments des Gardiens de la Révolution et de l'appareil répressif du régime", a déclaré l'armée, citant dans un communiqué son chef d'état-major. "Des résultats préventifs significatifs ont été enregistrés cette nuit, susceptibles d'influencer l'issue des opérations et les objectifs de l'armée israélienne", a indiqué le lieutenant-général Eyal Zamir.

10h12: L'armée israélienne affirme avoir "visé et éliminé" le général commandant la milice Bassidj à Téhéran

L'armée israélienne a annoncé ce matin avoir éliminé dans une frappe à Téhéran le général Gholamréza Soleimani, commandant du Bassidj, milice de volontaires islamistes chargés notamment du maintien de l'ordre en Iran.

"Hier, l'armée de l'Air israélienne, sur la base de renseignements (militaires), a visé et éliminé Gholamréza Soleimani", indique un communiqué militaire israélien, ajoutant que ce dernier avait été tué dans "une frappe ciblée à Téhéran".

 

 

09h38: Ali Larijani, conseiller suprême à la sécurité, aurait été la cible d’une frappe de l’État hébreu, selon la presse israélienne.

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09h02: De fortes explosions ont secoué la capitale iranienne, a rapporté un journaliste de l'AFP, après une nuit de pluie et d'orages marquée par d'intenses déflagrations, au 18e jour de la guerre qui oppose l'Iran à Israël et aux États-Unis.

Les explosions ont été entendues dans le centre de Téhéran, sans que l'on ne connaisse dans l'immédiat les sites qui ont été touchés.

06h58: Emmanuel Macron convoquera un nouveau conseil de défense cet après-midi en lien avec la situation au Moyen-Orient.

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06h03: L'ambassade des États-Unis en Irak a été attaquée deux fois à quelques heures d'intervalle lundi et mardi. Un journaliste de l'AFP a vu la défense antiaérienne intercepter un projectile, et un autre engin tomber sur la représentation diplomatique, avec une volute de fumée noire après une explosion. Un projectile est également tombé sur le toit d'un hôtel situé dans la même Zone Verte ultraprotégée, provoquant un incendie.

Et lundi soir, des drones ont visé un des principaux champs pétroliers dans le sud de l'Irak, à l'arrêt et déjà pris pour cible vendredi. Ces attaques interviennent peu après l'annonce par le groupe armé irakien pro-iranien Brigades du Hezbollah (Kataeb Hezbollah) de la "mort en martyr" de son "responsable sécuritaire" et emblématique porte-parole, Abou Ali al-Askari.

05h41: Plusieurs explosions ont retenti ce matin à Dubaï, aux Émirats arabes unis, ainsi qu’à Doha, capitale du Qatar, selon des journalistes de l’AFP sur place. Le ministère de la Défense des Émirats a indiqué avoir intercepté une attaque de missile, et à Dubaï, les explosions ont suivi une alerte sur les téléphones mobiles demandant aux habitants de "trouver refuge immédiatement» en raison de «menaces potentielles de missiles".

04h56: Un projectile non-identifié a atteint un pétrolier situé à une vingtaine de milles nautiques à l'est de Foujaïrah, aux Émirats arabes unis, engendrant des dégâts structurels mineurs, rapporte l'agence britannique de sécurité maritime (UKMTO). Aucun blessé n'a été signalé parmi l'équipage, ajoute-t-elle, sans faire état dans l'immédiat d'un quelconque impact environnemental.

03h21: Donald Trump avait été prévenu qu'attaquer l'Iran pourrait pousser Téhéran à mener des représailles contre des alliés des États-Unis dans le Golfe, a appris Reuters d'un représentant américain et de deux sources au fait de rapports des services américains du renseignement, alors que le chef de la Maison blanche a dit lundi avoir été surpris par la réaction iranienne aux bombardements lancés par Washington et Israël.

Selon l'une des personnes informées, s'exprimant sous couvert d'anonymat, cette riposte de Téhéran n'était pas une garantie aux yeux des services américains du renseignement mais ceux-ci, dans des rapports effectués avant le début de la guerre, ont noté que de telles frappes iraniennes "étaient placées haut dans la liste des conséquences potentielles".

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Vos réactions

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18/mars/2026 - 10h37

coalition de tout les pays moyenne attaqués par l iran , ils envoye tous des troupes en iran , aidé par les americains , et terminé ,  debarquemnt autour du detroit d ormuz , cadenassage du coin..

Portrait de Orwell 2026
17/mars/2026 - 17h42

L'Iran pays islamiste et fachiste à tué un soldat français et blessé plusieurs autres mais macron s'en fout ! 

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La guerre est quasiment finie qu'il disait...