15/03 22:53

Municipales - Cannes : David Lisnard réélu / Lyon : Grégory Doucet devance JM Aulas / Perpignan: Louis Aliot réélu / Havre: Edouard Philippe en tête / Fréjus: David Racheline réélu

Angers : Le Maire Christophe Béchu (Horizons), en ballotage très favorable dimanche avec 49,48% des voix à l’issue du premier tour, devrait facilement être reconduit à la tête de la ville qu’il avait arrachée à la gauche en 2014 après 37 ans de mandat socialiste.

Cagnes-sur-Mer : La ville est remportée par le RN Bryan Masson.

Pau: L'ancien Premier ministre François Bayrou est en tête avec 34,23% des suffrages après 64% des bureaux dépouillés. Il devance Jérôme Marbot, candidat de l'union de la gauche, avec 26,05%, puis la candidate RN Margaux Taillefer (16,12%).

Fréjus : David Rachline ex Rassemblement National, annonce avoir été réélu  pour un troisième mandat avec 51,33% des voix. L'avocat centriste Emmanuel Bonnemain, opposant le plus actif au conseil municipal, obtient obtient  29,94% des voix, l'entrepreneur Martial Cerrutti, soutenu par LR 11,61% et Christine Romano, retraitée de la poste adoubée par toutes les forces de gauche 5,23%

Troyes: François Baroin (DVD) : 48,55% face à Pierre Brochet (RN) : 16,52%. Pour les autres candidats, Charline Briot (UG) : 11,27%,  Sarah Fraincart (LFI) : 7,82%

Toulouse : Le maire sortant Jean-Luc Moudenc (divers droite) est largement en tête à 37,3%, d'après l'estimation Ipsos-BVA. Derrière, une surprise : l'insoumis François Piquemal (27,2%) devance le candidat de l'union de la gauche hors LFI, François Briançon (24,7%).

Cannes : David Lisnard annonce sa réélection avec 81% des voix 

Strasbourg: La maire sortante Jeanne Barseghian n'arrive que troisième, avec 18,8% des voix. Elle est devancée par l'ancienne maire socialiste de la ville, Catherine Trautmann (25,1%) et le candidat LR Jean-Philippe Vetter (23%)

Lyon : Le maire écologiste sortant Grégory Doucet (37,3%) devance Jean-Michel Aulas (35,4%), selon l'estimation Ipsos-BVA. Derrière le maire sortant et l'ancien patron de l'OL, qui bénéficiait de bons sondages, l'insoumise Anaïs Belouassa-Cherifi recueille 10,9% des suffrages. En quatrième position, le candidat UDR-RN Alexandre Dupalais est à 7,5% des voix, selon cette estimation. Il ne peut donc pas se maintenir

Menton :  Louis Sarkozy arrive en 3e position avec 18,58%. La RN-UDR Alexandra Masson arrive en tête avec 32,99% des voix. Sandra Paire (Divers droite) arrive 2e avec 20,63% des voix.

Saint-Amand-les-Eaux : Fabien Roussel, patron du Parti communiste français, annonce son élection dès le premier tour. Il est maire de la commune du Nord depuis janvier 2025

Rennes : La maire socialiste sortante Nathalie Appéré arrive en tête avec 33,3% des voix. Les listes macronistes et LFI sont au coude-à-coude derrière, selon une estimation Ipsos BVA.

Lens : Sylvain Robert (DVG) maire sortant l’emporte avec 50.73% des voix.

20h31: "LFI affirme pouvoir l'emporter dans des dizaines de communes", selon  Manuel Bompard qui salue une « progression remarquable de La France insoumise ». Les listes présentées par LFI ont « doublé, triplé voire parfois quadruplé leur score par rapport en 2020 », dit le député des Bouches-du-Rhône. Le mouvement peut « l'emporter dans des dizaines de communes. C'est un message d'une très grande force politique », assure le coordinateur national de La France insoumise.

20h13 : Nouveaux résultats 

- Meaux : Jean-François Copé réélu dès le 1er tour. L'ancien ministre de droite occupe ce fauteuil depuis 1995, avec une petite interruption entre 2002 et 2005.

- Toulon : La liste du Rassemblement national menée par Laure Lavalette est donnée en tête à Toulon avec 39,4% des suffrages devant la liste divers droite menée par la maire sortante Josée Massi, avec 30,5%.

- Lille : Selon les premières estimations Elabe-Berger Levrault pour BFMTV, RMC et Le Figaro, la liste PS-PCF menée par le maire sortant Arnaud Deslandes et celle de La France insoumise menée par Lahouaria Addouche sont au coude-à-coude à Lille, avec 26% pour la première et 25% pour la seconde.

20h11: Raphaël Glucksmann, le dirigeant de Place publique, a réaffirmé qu'il n'y aurait pas de candidat Place publique dans des listes de gauche où figurerait La France insoumise au second tour des municipales.

"Aucun candidat ne pourra se prévaloir d’un soutien de Place publique sur une liste à laquelle participerait La France insoumise", explique l'eurodéputé, pour qui "la volonté de gagner ne peut justifier de renoncer à ce que nous sommes politiquement".

Il précise toutefois que face à l'extrême droite, "lorsque nous ne sommes pas en position de l’emporter, nous appelons au retrait au profit de la liste la mieux placée pour la battre".

20h00 : Les premiers résultats :

- Estimations à Nîmes : Vincent Bouget (PCF, PS, Les Écologistes) : 30,5% Julien Sanchez (RN, UDR) : 30,5% Franck Proust (LR, UDI, Horizons) : 19,5% Julien Plantier (Renaissance, MoDem) : 15% Pascal Dupretz (LFI) : 4,5%.

- Perpignan: Louis Aliot (RN) réélu maire dès le premier tour à 51,4%, selon une estimation Ipsos

- À Vernon (Eure), le Premier ministre Sébastien Lecornu annonce la victoire dès le premier tour de la liste divers droite dans laquelle il pointe en troisième position.

- Au Havre trois listes sont qualifiées pour le second tour dont Édouard Philippe (Union du centre) : 43,76% Jean-Paul Lecoq (PCF) : 33,25% Franck Keller (RN) : 15,3%.

 - Calais: la sortante Natacha Bouchart (divers droite) réélue avec 59,5% des voix

18h00: Il est 18h00, une grande partie des bureau de vote ferme en Métropole

17h42 : Les départements qui ont le plus voté et ceux qui ont le moins voté à 17h 

Cinq départements ont un taux de participation inférieur à 40% :

Côte-d'Or : 36,86% de participation (40,45% en 2020) Seine-Saint-Denis : 37,06% de participation (26,27% en 2020) Val-de-Marne : 38,26% de participation (29,42% en 2020) Essonne : 39,54% de participation (39,44% en 2020) Val-d'Oise : 39,79% de participation (34,77% en 2020) 

Cinq départements ont un taux de participation qui dépasse les 60% :

Corse-du-Sud : 72,43% de participation (47,59% en 2020) Haute-Corse : 63,44% de participation (58,41% en 2020) Creuse : 62,31% de participation (54,56% en 2020) Hautes-Alpes : 62,28% de participation (35,91% en 2020) Aude : 62,23% de participation (41,31% en 2020)

17h14: Une participation de 58,5% attendue à 20 heures, selon les estimation de RTL/M6/Harris

17h12: Incident à Bordeaux - Un candidat vote sans passer par l'isoloir Le député Renaissance Thomas Cazenave, qui mène la liste d'union de la droite et du centre à Bordeaux, a voté dimanche sans passer par l'isoloir alors que le règlement l'exige, a constaté un journaliste de l'AFP.

A la mi-journée, le candidat est entré dans un bureau de vote fréquenté et a fait la queue avec d'autres électeurs pour aller mettre dans l'urne une enveloppe sortie d'une poche de son veston, sans passer par l'isoloir.

Le règlement, rappelé sur le site du gouvernement à l'occasion des élections municipales, indique qu'il est possible de venir avec son propre bulletin, à la condition de prendre une enveloppe sur place et de passer par l'isoloir afin de la remplir: c'est la garantie du secret du vote.

17h03: À 17 heures, le taux de participation pour le premier tour des élections municipales 2026 est de 48,90%. En 2020, dans un contexte de crise sanitaire, le taux de participation de ce scrutin pour le premier tour était de 38,77% à ce même horaire.

.

.

12h36: Découvrez les départements où on a le plus voté et ceux où on a le moins voté ce matin .

La Corse-du-Sud est le département où la participation à 12 heures est la plus forte avec 30,34%, suivi de l’Aude (28,52%), les Alpes-de-Haute-Provence (28,45%) et la Corrèze (28,32%).

En queue de peloton figurent Paris (13,89%), les Hauts-de-Seine (13,75%), les Yvelines (12,13%) et à la dernière place la Seine-Saint-Denis (10,16%).

Il y a six ans, les départements qui avaient le plus voté à midi étaient déjà la Corse et l’Aude, suivis des Alpes-du-Sud. Les départements s’étant le moins mobilisés étaient là encore la Seine-Saint-Denis, les Yvelines et les Hauts-de-Seine.

12h15: Très faible taux de participation à Paris avec moins de 14% à midi pour ce 1er tour

12h00: La participation à midi pour le 1er tour est de 19,37%- Il y a 6 ans, en période COVID, elle était de 18,38% à la même heure. En 2014, elle était de 23,16%

.

.

11h53: Au premier tour des élections le 15 mars où la taux à midi atteignait 18,38 %, un taux faible en raison du Covid

11h08: Ce dimanche 15 mars, le niveau de la participation à l'élection municipale est le premier chiffre qui compte : il donne une première estimation de ce que sera la mobilisation sur l'ensemble de la journée. A midi pile, les yeux des observateurs politiques se sont rivés sur un chiffre clé : le premier relevé officiel de la participation, communiqué par les services du ministère de l'Intérieur.

08h00:  Il est 8h00 et les bureaux de vote ouvrent en métropole et fermeront au plus tard à 20H00

07h31: Désormais, les Parisiens voteront deux fois, dans deux urnes distinctes : une première fois pour élire leur conseil d'arrondissement et une seconde fois pour élire le conseil municipal, et donc le futur maire de Paris.. À Paris, comme à Lyon et Marseille, une réforme du mode de scrutin votée en 2025 entre en vigueur pour ces municipales. Jusqu'à présent, les électeurs votaient pour une liste au sein de leur arrondissement.

Les premiers élus de chaque liste siégeaient ensuite à la fois dans le conseil d'arrondissement et au conseil de Paris. Désormais, les Parisiens voteront deux fois, dans deux urnes distinctes : une première fois pour élire leur conseil d'arrondissement et une seconde fois pour élire le conseil municipal, et donc le futur maire de Paris.

06h18: Après la Nouvelle-Calédonie, la Réunion et Mayotte, les bureaux de vote ouvriront à 08H00 en métropole et fermeront au plus tard à 20H00, heure à laquelle pourront être publiés les premiers résultats. Le scrutin, dont le second tour se tiendra le 22 mars, vise à élire pour six ans les conseillers municipaux dans quelque 35.000 communes, ceux-ci étant ensuite amenés à désigner parmi eux leur futur maire. Grande inconnue, la participation.

Elle sera certes nettement plus forte qu'en 2020, où la pandémie de Covid-19 avait massivement dissuadé les électeurs, notamment âgés. Mais sera-t-elle suffisante pour enrayer la lente érosion observée d'élection en élection (de 78,4% en 1983 à 63,6% en 2014), particulièrement chez les jeunes et les habitants des quartiers populaires ?

Si les Français restent attachés aux maires, plus appréciés que les élus nationaux, la mobilisation pourrait être pénalisée par une fin de campagne éclipsée par la guerre au Moyen-Orient.

En outre, faute d'édile sortant macroniste, il sera difficile aux électeurs d'utiliser cette élection pour sanctionner l'exécutif, à la différence de 2008 sous Nicolas Sarkozy ou de 2014 sous François Hollande.

Selon les sondages, 75% d'entre eux voteront en fonction de la situation locale, dans ce scrutin moins polarisé qu'au niveau national même si certaines priorités - lutte contre le narcotrafic, accès aux soins ou au logement - sont identiques.

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions