air france Le restaurant casher Kokorico, situé avenue des Ternes à Paris, a été aspergées d’un liquide corrosif, vraisemblablement de l’acide, provoquant d’importants dégâts matériels. Le parquet de Paris a ouvert une enquête en retenant la circonstance aggravante liée à l’antisémitisme. Les faits ont été découverts par les employés prenant leur service.
La porte avait été forcée et une forte odeur chimique régnait à l’intérieur. Tables, murs et sols du rez-de-chaussée comme du premier étage avaient été touchés par le produit corrosif.
Couverts métalliques rongés, salières déformées, surfaces blanchies par une poudre résiduelle : les dégâts sont spectaculaires. Alertés, les sapeurs-pompiers de Paris ont mobilisé leur unité spécialisée dans les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques (NRBC).
Des techniciens du Laboratoire central de la préfecture de police ont procédé à des prélèvements.
Selon les premières analyses, il s’agirait d’acide, des expertises complémentaires étant en cours.
Le parquet précise que l’enquête a été ouverte pour « dégradation du bien d’autrui par un moyen dangereux pour les personnes commise en raison de la race, l’ethnie, la nation ou la religion », un crime passible de quinze ans de réclusion criminelle et de 150.000 euros d’amende.
Les investigations ont été confiées au commissariat du XVIIe arrondissement.
Ce n’est pas la première fois que l’établissement est visé. En octobre 2025, de l’acide sulfurique avait déjà été projeté sur sa façade, une affaire classée sans suite faute d’identification des auteurs.
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