19/02 20:06

Meurtre de Quentin - Deux hommes mis en examen pour «homicide volontaire» - Jacques-Elie Favrot, assistant de Raphaël Arnault, mis en examen pour "complicité"

20h04: Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, a été mis en examen pour "complicité par instigation" de cet homicide, a ajouté le magistrat. 

20h01: Deux hommes mis en examen pour «homicide volontaire» dans l’enquête sur la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, a annoncé jeudi à l’AFP le procureur de Lyon Thierry Dran.

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17h01: Le procureur de la République tient une nouvelle conférence de presse pour faire le point :

"Certaines personnes ont refusé de parler après leur interpellation L'analyse des faits et notamment le grand nombre de coups portés sur Quentin, l'autopsie nous pousse à demander l'ouverture d'une enquête pour homicide volontaire pour 7 personnes. Quatre ont été remises en liberté sous contrôle judiciaire et seront reconvoquées plus tard.

Sept personnes âgées de 20 à 26 ans sont donc présentées à un juge en ce moment pour homicide volontaire et nous avons requis, le placement en détention provisoire. Certains des agresseurs étaient armés, il y a donc des circonstances aggravantes.

 

 

 

16h13: La mort de Quentin, tabassé à mort par des membres de l’extrême-gauche, est «un fait grave qui nous concerne tous», selon le ministre italien des Affaires étrangères. «Le meurtre du jeune Quentin Deranque en France est un événement qui nous choque et nous attriste profondément», avait écrit le premier ministre italien, Giorgia Meloni, sur X.

«La mort d’un garçon d’à peine plus de 20 ans, attaqué par des groupes liés à l’extrémisme de gauche dans un climat de haine idéologique qui se répand dans plusieurs pays, est une blessure pour l’Europe entière», a-t-elle ajouté.

«Quand la haine et la violence prennent la place du dialogue, c’est toujours la démocratie qui perd», a-t-elle encore souligné. «Que chacun reste chez soi et les moutons seront bien gardés», lui a vertement répondu Emmanuel Macron depuis New Delhi, en marge d’une visite officielle en Inde.

14h42: Le point sur ce que l'on sait

La famille du jeune homme de 23 ans a appelé « au calme et à la retenue » et dénoncé « toute forme de violence politique », à deux jours d’une marche prévue, si elle est autorisée, en hommage à leur fils à Lyon.

Le maire écologiste Grégory Doucet a demandé à la préfecture d’interdire pour des raisons de sécurité cette marche réclamant « Justice pour Quentin, tué par les antifas », dont l’appel est largement relayé par l’extrême droite sur les réseaux sociaux.

Cela au moment où la pression s’intensifie sur La France insoumise, notamment à droite et à l’extrême droite qui lui attribuent volontiers une « responsabilité » dans le drame en raison notamment de ses « liens » avec le groupe d’ultragauche dissout la Jeune Garde Antifasciste, dont font partie certaines des 11 personnes interpellées depuis mardi.

Le procureur de Lyon tient à 17H00 une conférence de presse au moment où se termineront les gardes à vue de ces suspects dans une enquête ouverte notamment pour « homicide volontaire ».

Sept sont soupçonnés d’avoir joué un rôle direct dans les violences survenues il y a une semaine, les quatre autres le sont pour avoir tenté de les aider à se soustraire aux recherches.

Figurent parmi eux deux collaborateurs parlementaires et un ancien stagiaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, dissoute par décret en juin 2025 notamment pour des « violences ».

Face à l’offensive contre LFI, le coordinateur du mouvement Manuel Bompard a martelé jeudi qu’il n’était « pas question » de suspendre ou d’exclure Raphaël Arnault du groupe LFI à l’Assemblée nationale, au motif notamment qu’il ne saurait être « tenu responsable des actes de ses salariés ».

Quentin Deranque, 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis qui manifestaient contre la venue de l’élue. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi.

Devant les enquêteurs, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, « a reconnu (...) la commission de violences et sa présence sur les lieux » mais « a indiqué qu’il n’était pas l’auteur des coups qui ont provoqué le décès de M. Deranque », selon son avocat Bertrand Sayn.

La présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet a suspendu ses accès aux locaux du Palais Bourbon, tout comme pour un deuxième collaborateur de M. Arnault en garde à vue, Robin C. connu au Palais Bourbon sous le nom de Robin Michel, soupçonné d’avoir aidé un des auteurs principaux à se cacher.

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a appelé jeudi Raphaël Arnault à « tirer les conclusions » si la justice « trouve des indices graves et concordants qui touchent lui-même (ou) ses collaborateurs qu’il a embauchés ». Et le patron de LR Bruno Retailleau a exigé sa démission de l’Assemblée nationale.

La veille, le président du RN Jordan Bardella a également réclamé sa démission et mené l’offensive contre le parti d’extrême gauche en visant tout particulièrement son leader Jean-Luc Mélenchon. Il a aussi prôné un « front commun », un « cordon sanitaire » pour un « tout sauf LFI » aux élections municipales de mars et la présidentielle de 2027.

12h33: Emmanuel Macron a affirmé qu'il n'y avait en République "pas de place pour les mouvements qui adoptent et légitiment la violence", appelant les "extrêmes" à "faire le ménage" dans leurs rangs après la mort de Quentin Deranque.

"Rien ne saurait justifier, ni chez les uns ou chez les autres, et ni même dans un face-à-face qui est mortifère pour la République (...) l'action violente", a -t-il insisté depuis New Delhi où il achève une visite officielle en Inde.

11h35: Le point sur ce que l'on sait

Le procureur de Lyon tiendra à 17H00 une conférence de presse au moment où se termineront les gardes à vue de onze suspects interpellés mardi soir et mercredi matin dans le cadre d’une enquête ouverte notamment pour « homicide volontaire ».

Sept sont soupçonnés d’avoir joué un rôle direct dans les violences survenues il y a une semaine, les quatre autres le sont pour avoir tenté de les aider à se soustraire aux recherches.

La plupart sont liés à des mouvements d’ultragauche, selon une source proche de l’enquête. Figurent parmi eux deux collaborateurs parlementaires et un ancien stagiaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur du groupuscule La Jeune Garde Antifaciste, dissoute par décret en juin 2025 notamment pour des « violences ».

Alors que la pression monte sur La France insoumise, notamment à droite et à l’extrême droite, le coordinateur du mouvement Manuel Bompard a martelé jeudi matin sur FranceInfo qu’il n’était « pas question » de suspendre ou d’exclure Raphaël Arnault du groupe LFI à l’Assemblée nationale, au motif notamment qu’il ne saurait être « tenu responsable des actes de ses salariés ».

Quentin Deranque, 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis qui manifestait contre la venue de l’élue. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi.

Devant les enquêteurs, Jacques-Elie Favrot, assistant parlementaire de Raphaël Arnault, « a reconnu (...) la commission de violences et sa présence sur les lieux » mais « a indiqué qu’il n’était pas l’auteur des coups qui ont provoqué le décès de M. Deranque », a dit à la presse son avocat, Me Bertrand Sayn.

La présidente de l’Assemblée Yaël Braun-Pivet a suspendu ses accès aux locaux du Palais Bourbon, tout comme un deuxième collaborateur de M. Arnault en garde à vue, Robin C. connu à l’assemblée sous le nom de Robin Michel, et qui est lui soupçonné d’avoir aidé un des auteurs principaux à se cacher.

Le ministre de la Justice Gérald Darmanin a appelé jeudi Raphaël Arnault à « tirer les conclusions (...) si jamais la justice trouve des indices graves et concordants qui touchent lui-même (ou) ses collaborateurs qu’il a embauchés ». Et le patron de LR Bruno Retailleau a exigé sa démission de l’Assemblée nationale.

La veille, le président du RN Jordan Bardella a également réclamé sa démission et mené l’offensive contre le parti d’extrême gauche en visant tout particulièrement son leader Jean-Luc Mélenchon. Il a aussi prôné un « front commun », un « cordon sanitaire » pour un « tout sauf LFI » aux élections municipales de mars et la présidentielle de 2027.

Jeudi matin, l’entourage d’Emmanuel Macron en visite en Inde a assuré que le président « se préoccupait de la situation » et appelait à éviter « tout engrenage de la violence ».

Sur RTL, leur avocat a assuré que les parents de Quentin appelaient « au calme et à la retenue » et dénonçaient « toute forme d’appel à la violence, toute forme de violence politique ».

Ils ne participeront pas, si elle a lieu, à une marche en hommage à Quentin samedi à Lyon et « souhaitent que si des personnes veulent s’agréger à cette initiative, qu’elles le fassent dans le calme, dans la retenue et sans expression politique », a expliqué l’avocat.

Cette marche, à l’appel d’une amie de Quentin et d’une ex-porte-parole du mouvement anti-avortement Marche pour la vie, n’a pour l’heure été ni autorisée ni interdite par la préfecture, dont les services continuent d’« évaluer » les risques qu’elle pourrait poser « pour la sécurité des participants comme des habitants ».

Les autorités s’intéressent notamment aux nombreux appels sur les réseaux sociaux de groupes qui pourraient se greffer ou même se « désolidariser » de la marche, a indiqué la préfecture à l’AFP. Ces appels proviennent de groupes d’ultradroite comme d’ultragauche, y compris de l’étranger. Mais jeudi matin, le maire Grégory Doucet, a demandé de l’interdire « face au risque réel de débordements violents ».

10h34: Le procureur de Lyon tiendra une conférence de presse aujourd'hui à 17h

10h12: Le maire écologiste de Lyon Grégory Doucet a évoqué jeudi des « risques avérés de troubles à l’ordre public » pour demander « l’interdiction » d’une marche en hommage à Quentin Deranque qui pourrait se dérouler samedi à Lyon, cité dans un communiqué.

Evoquant « la crainte de la présence de militants d’extrême droite venus de toute la France et de pays frontaliers » et les « menaces à l’encontre d’élus ainsi qu’aux dégradations de permanences parlementaires », M. Doucet estime que « l’interdiction de cette manifestation constitue la seule décision responsable ».

La préfecture du Rhône et la police sont en train d’« évaluer » les risques que la marche pourrait poser pour ses participants comme pour les habitants, avant de décider de l’autoriser ou de l’interdire, avait indiqué mercredi la préfecture.

Le maire dit « redouter la venue d’individus susceptibles de commettre des violences », tout en jugeant « naturellement compréhensible » un « rassemblement de la famille, des proches et de toutes celles et ceux touchés par ce décès ».

L’une des co-organisatrices de la marche, Aliette Espieux, a dit mercredi à l’AFP espérer la présence de « 2.000 à 3.000 personnes » pour « une marche d’hommage », mais pas « pour en découdre » ou mener « une campagne électorale ».

La marche devrait partir place Jean-Jaurès à 15H00 pour aller jusqu’« aux lieux du crime », soit une rue résidentielle en bordure de voie ferrée, où le jeune militant natinaliste a été roué de coups jeudi 12 février par des individus masqués. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi.

Onze personnes liées à l’ultragauche sont en garde à vue dans le cadre de l’enquête notamment pour « homicide volontaire », dont trois sont des proches collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault. Les gardes à vue doivent se terminer ce jeudi.

09h22: Emmanuel Macron « se préoccupe de la situation » créée par la mort du militant nationaliste Quentin Deranque et appelle, comme la famille, à éviter « tout engrenage de la violence », indique-t-on jeudi dans son entourage.

« Le président de la République se préoccupe évidemment de la situation, qu’il suit de près », précise-t-on de même source, alors que le chef de l’Etat est en visite en Inde depuis lundi soir. « Il faut éviter tout engrenage de violence », ajoute-t-on.

Emmanuel Macron participe à un sommet sur l’intelligence artificielle jeudi à New Delhi, après une séquence bilatérale mardi et mercredi au côté du Premier ministre indien Narendra Modi. Il doit rejoindre Paris dans la soirée.

Les parents du jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon ont eux aussi appelé au « calme et à la retenue », alors que le débat politique s’enflamme sur la responsabilité de groupes de l’ultragauche et de LFI, a indiqué jeudi leur avocat, Fabien Rajon, sur RTL.

La pression s’intensifie sur le parti de Jean-Luc Mélenchon, appelé par le gouvernement à exclure de son groupe à l’Assemblée le député LFI Raphaël Arnault, dont deux assistants parlementaires ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête judiciaire.

Le patron de LR Bruno Retailleau a pour sa part exigé la démission du député, tout en appelant à ne pas voter aux municipales pour des listes avec Insoumis.

Raphaël Arnault ne sera « certainement pas » suspendu ou exclu du groupe LFI à l’Assemblée nationale, a déclaré jeudi coordinateur du mouvement Manuel Bompard.

09h01: Les parents de Quentin Deranque, le jeune militant nationaliste agressé et tué à Lyon, appellent au « calme et à la retenue » alors que le débat politique s’enflamme sur la responsabilité de l’ultragauche et ses liens avec LFI, a indiqué jeudi leur avocat sur RTL.

« La famille dénonce toute forme d’appel à la violence. Toute forme de violence politique » et appelle « au calme et à la retenue », a déclaré Fabien Rajon.

Ils ne participeront pas samedi à une marche en hommage à leur fils et « souhaitent que si des personnes veulent s’agréger à cette initiative, qu’elles le fassent dans le calme, dans la retenue et sans expression politique », a ajouté l’avocat.

Les 11 personnes en garde à vue depuis dans le cadre de l’enquête notamment pour « homicide volontaire » sont liées à l’ultragauche, et trois sont des proches collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault.

Me Brajon était interrogé sur la volonté de la famille de rechercher la responsabilité pénale de LFI dans la mort de Quentin Deranque. « Au plan juridique, ce n’est pas la priorité de la famille, elle dénonce toute forme de violence politique » mais surtout « appelle au calme et à la retenue », comme elle l’avait déjà fait samedi peu après que Quentin eut succombé à ses blessures deux jours après l’agression.

Me Brajon a également répété que ses parents considèrent que « Quentin et ses amis » ont été la cible d’un « guet-apens » tendu « par un groupe organisé, préparé, qui est tombé sur eux de manière foudroyante, avec l’intention de tuer ».

08h44: La garde à vue se termine jeudi pour les onze personnes interpellées dans le cadre de l'enquête sur la mort de Quentin Deranque, et elles devraient commencer à être présentées à un juge à Lyon en fin de journée pour leur éventuelle mise en examen.

Après avoir auditionné des témoins, exploité des vidéos et de la téléphonie, les enquêteurs étaient parvenus à identifier 11 suspects - huit hommes et trois femmes - qui ont été interpellés mardi soir et mercredi matin dans le Rhône, en Haute-Loire, dans la Drôme et dans l'Aisne.

Sept sont soupçonnés d'avoir joué un rôle direct dans les violences et sont en garde à vue pour "homicide volontaire, violences aggravées" et "association de malfaiteurs en vue de commettre un délit".

Les quatre autres le sont pour "mise à disposition de moyens en vue de se soustraire aux recherches".

Le jeune militant nationaliste de 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes encagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis qui manifestait contre la venue de l'élue. Souffrant d'un grave traumatisme crânien, il est décédé samedi.

Parmi les 11 suspects figurent trois proches de Raphaël Arnault: un ancien stagiaire du député LFI et surtout deux assistants parlementaires, Jacques-Elie Favrot et Robin C., connu au Palais-Bourbon sous le nom de Robin Michel. Pour ces deux-là, la présidente de l'Assemblée Yaël Braun-Pivet a annoncé sur X avoir suspendu leurs accès aux locaux.

Raphaël Arnault est le fondateur du groupe d'ultragauche La Jeune Garde, au coeur des suspicions dans l'enquête sur la mort de Quentin Deranque et en cours de dissolution pour des précédentes accusations de violences.

La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a appelé mercredi LFI à l'"exclure" de son groupe de députés.

En retour, Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a accusé le gouvernement de montrer un "mépris absolu de la séparation des pouvoirs" et affirmé sur X que le député Insoumis n'était "absolument pas concerné par l'enquête en cours".

Certains des 11 suspects interpellés font l'objet de fiches S, émises par le renseignement intérieur pour recenser les personnes potentiellement dangereuses pour la sécurité nationale.



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Vos réactions

Portrait de Touché01
20/février/2026 - 03h05

Deux hommes mis en examen pour «homicide volontaire» - Jacques-Elie Favrot, assistant de Raphaël Arnault, mis en examen pour "complicité"

Auteur principal ou complice par instigation, la peine est exactement la même.

Le complice par instigation est celui qui donne instructions, donc même pour les jurés ce sera aussi grave. 

Portrait de MICMAH458
19/février/2026 - 23h52
Mâle aimé a écrit :

Résumé en quelques mots :

Macron reste vague, évite de nommer LFI, parle beaucoup mais n'agit pas, alors qu’il devrait protéger la République et la loi.

Merci ChatGPT.

Ce n'est pas bien d'accuser les gens que l'on ne connaît pas, de pratiques supposées et dans ce cas-ci parfaitement erronées : vous croyez que j'ai vraiment besoin de questionner chatGPT pour me faire une opinion ?  Je ne trouve aucun intérêt à faire du copier/coller de sources quelconques, mais comme je n'ai aucun moyen de vous convaincre du contraire puisque votre opinion est faite, c'est ici que se termine la discussion.

Mais nous aurons probablement l'occasion de nous reparler sur d'autres sujets, et j'espère que cette fois-là vous aurez un argument à présenter.

Portrait de Mâle aimé
19/février/2026 - 23h17
MICMAH458 a écrit :

macron n'a jamais le courage de nommer directement les choses, de pointer plus précisément les LFI puisqu'il s'agit ici de violences intolérables ayant conduit à l'assassinat d'un jeune homme.  Il reste toujours généraliste et assez vague de peur de froisser l'un ou l'autre.  Il parle toujours beaucoup, trop même, mais c'est toujours aux autres d'agir.  Et bien non, il ne suffit pas que certains partis fassent le ménage, il est responsable en partie de ce qui arrive, et c'est lui, la République et les Lois de donner un coup de pied dans cette fourmilière, en interdisant déjà à des fichés S et autres condamnés pour violences, de se présenter à un poste de fonctionnaire, puisque payé par nos impôts.  Ces vauriens repris de Justice ne nous représentent en aucun cas et doivent être virés de toute représentation nationale ou locale.

Résumé en quelques mots :

Macron reste vague, évite de nommer LFI, parle beaucoup mais n'agit pas, alors qu’il devrait protéger la République et la loi.

Merci ChatGPT.

Portrait de MICMAH458
19/février/2026 - 17h58
camille352 a écrit :

Bonjour.

Puis-je me permettre de vous demander d'aérer vos textes en allant à la ligne. Vos avis sont longs à lire et pour mon cas personnel, fatiguent les yeux.

Je vous en remercie.

Hello, C'est vrai que mes posts sont parfois un peu longs, mais j'essaie de laisser quelques arguments pour les expliciter.

Concernant votre remarque, je l'accepte bien volontiers.  Et puisque c'est demandé avec courtoisie, je m'engage à en tenir compte pour les prochaines fois.

Portrait de camille352
19/février/2026 - 17h34
MICMAH458 a écrit :

macron n'a jamais le courage de nommer directement les choses, de pointer plus précisément les LFI puisqu'il s'agit ici de violences intolérables ayant conduit à l'assassinat d'un jeune homme.  Il reste toujours généraliste et assez vague de peur de froisser l'un ou l'autre.  Il parle toujours beaucoup, trop même, mais c'est toujours aux autres d'agir.  Et bien non, il ne suffit pas que certains partis fassent le ménage, il est responsable en partie de ce qui arrive, et c'est lui, la République et les Lois de donner un coup de pied dans cette fourmilière, en interdisant déjà à des fichés S et autres condamnés pour violences, de se présenter à un poste de fonctionnaire, puisque payé par nos impôts.  Ces vauriens repris de Justice ne nous représentent en aucun cas et doivent être virés de toute représentation nationale ou locale.

Bonjour.

Puis-je me permettre de vous demander d'aérer vos textes en allant à la ligne. Vos avis sont longs à lire et pour mon cas personnel, fatiguent les yeux.

Je vous en remercie.

Portrait de simjulemi
19/février/2026 - 17h29

Pour le moment, je dis bravo aux magistrats du Parquet de LYON, enquête rondement menée avec des interpellations au bon moment et en même temps.

Portrait de MICMAH458
19/février/2026 - 14h41

macron n'a jamais le courage de nommer directement les choses, de pointer plus précisément les LFI puisqu'il s'agit ici de violences intolérables ayant conduit à l'assassinat d'un jeune homme.  Il reste toujours généraliste et assez vague de peur de froisser l'un ou l'autre.  Il parle toujours beaucoup, trop même, mais c'est toujours aux autres d'agir.  Et bien non, il ne suffit pas que certains partis fassent le ménage, il est responsable en partie de ce qui arrive, et c'est lui, la République et les Lois de donner un coup de pied dans cette fourmilière, en interdisant déjà à des fichés S et autres condamnés pour violences, de se présenter à un poste de fonctionnaire, puisque payé par nos impôts.  Ces vauriens repris de Justice ne nous représentent en aucun cas et doivent être virés de toute représentation nationale ou locale.

Portrait de Yeto
19/février/2026 - 13h42

Chaque jour, j'ai de plus en plus honte d'être française .... refuser une marche blanche c'est ignoble....  décidément ces maires verts sont nuls....

Portrait de garlaban
19/février/2026 - 12h51

Macron n'a même pas le courage de dire : LFI doit faire le ménage. Ou encore mieux : L'assemblée Nationale doit faire le ménage.

Portrait de stylo07
19/février/2026 - 11h29

Que fait il pour l'insécurité à Lyon ????????

Rien !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Portrait de Etienne44
19/février/2026 - 11h28 - depuis l'application mobile

Quand la victime s'appelle Nahel on peut faire 100 marches blanches mais quand elle s'appelle Quentin on interdit !

Portrait de Touché01
19/février/2026 - 11h08

Cela donne le sentiment que le maire Nupes laisse les milices d'ultra gauche dicter leurs lois dans les rues ...

Portrait de Exmona
19/février/2026 - 11h00

Écologiste = gauchiste même daube

Portrait de moire93
19/février/2026 - 10h28

Quand on est de gauche, pas de problème pour une marche blanche. Mais si on n'est pas de leur bord le discours n'est plus le même ! Lamentable !!!

Le Maire de Lyon craindrait -il pour sa réélection ?