donald trump Ce matin, la Commission des affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale se réunissait sous la présidence de Alexandre Portier, député de la neuvième circonscription du Rhône, pour entendre la patronne de Radio France Sibyle Veil.
Au cours de la séance, un incident provoqué par le député Aymeric Caron s'est produit. "Monsieur Caron, vous avez le droit de ne pas apprécier la réponse, vous avez le droit de ne pas être d'accord avec la réponse, mais vous ne coupez pas les invités ! Ce n'est pas le café du commerce ici, c'est l'Assemblée nationale", a rappelé Alexandre Portier.
Et de poursuivre : "Et si ça ne vous plaît pas, effectivement, vous trouvez d'autres modalités pour vous exprimer, mais ici, on écoute nos invités". "Allez, on va poursuivre, on va écouter les réponses, parce qu'il y a plein d'autres questions...", a indiqué Alexandre Portier pendant qu'Aymeric Caron continuait de "bordéliser" la commission d'enquête.
"Si la réponse ne vous plaît pas, je l'entends, et bien vous vous écrivez directement à madame la Présidente si vous voulez en débattre avec elle. Mais ici, il n'y a pas que vous, monsieur Caron, il y a d'autres députés qui ont posé des questions et qui veulent des réponses. Le débat est clos. Je vous remercie", a poursuivi le président de la Commission.
Avant que Aymeric Caron hurle : "Les Français voient comment ça se passe dans cette commission. Savoir si elles sont efficaces ou pas efficaces. Si on peut vraiment avoir des débats...".
"Monsieur Caron, c'est soit vous vous calmez, et on poursuit ; soit vous quittez la salle. C'est au choix. On a tous écouté les questions des uns et des autres, on va peut-être pouvoir entendre les réponses de la Présidente aux questions de vos collègues", a précisé Alexandre Portier. Et de conclure: "Tout le monde va respirer un grand coup et ça ira mieux".
Vos réactions
il était surement pressé étant garé sur une place handicapé.....
Au moins, pendant ce temps il ne crache pas sur Israël et sur les Juifs.
Monsieur Caron, c'est soit vous vous calmez, et on poursuit ; soit vous quittez la salle. C'est au choix.
Non, le président aurait du dire : Soit vous vous calmez, soit vous perdez vos 4 prochains mois de salaire de député !
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?