Crans-Montana 18h27: Son épouse Jessica, toujours restée libre, a l’interdiction de quitter la Suisse, a dû déposer tous ses papiers d'identité et titres de séjour au Ministère public et doit se présenter chaque jour à un commissariat pour attester de sa présence. Les conditions sont les mêmes pour son mari.
Rappelant que «tout prévenu est présumé innocent» jusqu’à une éventuelle condamnation, le Tribunal des mesures de contrainte a souligné que le «principe cardinal en procédure pénale suisse est que le prévenu reste en liberté jusqu’à son jugement».
«La détention provisoire subie jusqu’à ce jour par le prévenu n’avait pas pour but de déjà le punir», a-t-il ajouté.
17h42: Auprès du Figaro, Me Romain Jordan ne veut pas «commenter les enjeux de détention préventive. Sur le plan de l’enquête. mes clients relèvent qu’à nouveau qu’il n’est émis aucune considération sur le risque de collusion et de disparition des preuves, risque qui les inquiète fortement. » Concernant l’épouse de Jessica Moretti, le ministère public avait en effet estimé que «vu son parcours et ses attaches personnelles (...) une demande de mesures de substitution permettait de pallier le risque de fuite».
17h41; «C’est une décision inattendue et particulièrement sidérante pour mon client et les familles de victimes, dénonce auprès du Figaro l’avocat Christophe de Galembert. À peine trois semaines se sont écoulées depuis le drame. L’enquête ne fait que débuter. Des soupçons très graves pèsent sur Jacques Moretti. Le tribunal des mesures de contrainte ordonne la libération en excluant le risque de fuite en France, et particulièrement en Corse, où le prévenu a pourtant des attaches connues. On s’interroge également sur l’absence de risque de collusion, que ce soit avec tiers ou même entre les époux Moretti eux-mêmes.»
17h32: Le Français Jacques Moretti, propriétaire avec son épouse du bar, a payé une caution de 200 000 CHF (215.000 euros), annonce le tribunal du canton du Valais dans un communiqué.
Il devra cependant respecter plusieurs mesures.
Dans son communiqué, le tribunal indique que Jacques Moretti a «l’interdiction de quitter le territoire helvétique», «l’obligation de déposer tous ses documents d’identité» ainsi que «l’obligation de se présenter quotidiennement auprès d’un poste de police».
17h29: Le Figaro, qui confirme l'information, rappelle que la défense du copropriétaire du bar avait déposé une demande de remise en liberté en échange de plusieurs conditions, notamment la remise du passeport, ainsi que le paiement d’une caution d’environ 215.000 euros. "Un proche de Jacques Moretti, qui a tenu à ce que son identité ne soit pas dévoilée, s’était dit prêt à payer la somme, ce qui a vraisemblablement permis sa remise en liberté à venir.", peut-on lire. Il s’agirait "d’un ami proche".
17h17: La justice suisse ordonne la libération de Jacques Moretti, le co-propriétaire du bar Le Constellation où s'est déroulé un incendie dans la nuit du Nouvel An, rapporte 20min.ch
Avant d'ajouter que s'il devrait quitter la prison de Sion (Suisse), où il était incarcéré depuis le 9 janvier, dans les prochaines heures, il sera toutefois soumis à des "mesures de substitution" afin de l'empêcher de fuir.
Vos réactions
Visiblement la justice en Suisse est aussi pourrie que la justice en France. Le gérant et sa compagne sont des meurtriers et ils sont dehors... Ils mériteraient la loi du Talion...
Le mec dépenser le moins possible dans ses établissements au détriment de la sécurité de ses salariés et de ses clients il est à vomir. Il est blindé donc ce n'était pas pour des raisons de budget mais bien de façon délibérée pour avoir un max de fric
Elle est belle la justice en Suisse.
Tu paies , tu es libre
Tu ne paies pas, tu restes en prison.
Avec seulement 200.000 francs suisses de caution il y a des risques qu'il se sauve. D'autant qu'il doit peut être encore de l'argent à ceux qui ont avancé des millions pour acheter ses 3 commerces bars/restaurants en suisse il y a 10 ans. Il possède également de l'immobilier à Cannes, en Corse et un chalet en suisse.
Maintenant libre je le verrai bien arriver à brader une partie de ce patrimoine et fuir vers dubai, l'algerie ou le maroc (les 3 n'ont pas de traité d'extradition avec la suisse), plutôt que faire des années de prison et tout perdre dans les dommages et intérêts des parties civiles. Une partie des biens est sans doute déjà sous séquestre, mais pas forcement tout.
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