Jordan Bardella Ce matin, Louis Sarkozy était l'invité d'Apoline de Malherbes sur BFMTV. Au cours de l'interview, il a raconté pour la première fois le verdict de la justice contre son père. Le 25 septembre dernier, Nicolas Sarkozy a été condamné à cinq ans de prison ferme.
"Il est vrai que la scène en elle-même, et j'en étais pleinement conscient quand j'étais assis là-bas, avait une qualité historique. Charles Consigny avait parfaitement raison quand il dit que c'était la mort du roi. La salle était bondée de monde. Il y avait des centaines de personnes, des policiers, des avocats, des curieux de tous bords", a débuté l'essayiste.
Et d'ajouter : "La lecture du dossier était très intéressante d'un point de vue presque psychologique. La présidente commence en disant qu'il y a effectivement une relaxe sur les détournements de fonds publics libyens, sur la corruption et sur le financement illégal de campagne. Je vous dis, intérieurement, on s'est dit victoire, triomphe. Et on faisait même attention de pas faire de triomphalisme, justement".
"Ensuite arrivent les deux heures de lecture du dossier, où bien sûr, vous pouvez imaginer, on a l'impression qu'on est sorti d'affaire. Et à la fin, vient le changement de voix de la présidente. Et Charles Consigny - un avocat d’Alexandre Djouhri -, qui est en face de moi, me dit 'Là, ça sent pas bon'. Et au moment de la peine, l’émoi dans la salle, pas pour ou contre, le choc de l'historicité de l'événement qui venait de se produire", s'est souvenu Louis Sarkozy.
"Je vous cache pas que je suis pas facilement impressionnable. C'est quelque chose qui restera gravé en moi à jamais. Il y avait une certaine perversion dans ce retournement (...) En fait, on avait l'impression que la présidente du tribunal se remettait vraiment au centre du jeu. C'était la cheffe d'orchestre de la situation et qu'il y avait une certaine perversion dans la démarche, oui, effectivement. surtout l'exécution provisoire. Et puis bien sûr, à avis différé, le moment où elle le prononce...", a-t-il détaillé.
Avant de conclure : "Je me souviens, juste à ma droite, il y a 4 ou 5 policiers qui se rapprochent du prévenu au moment où l'exécution provisoire est prononcée, comme s'il allait s'échapper de la salle. La chose est assez lunaire. Enfin je veux bien que ce soit les procédures. Mais quand même, on peut questionner la sagesse et la pertinence et peut-être même la gentillesse d'une telle démarche".
Vos réactions
Ce qui reste gravé à jamais pour moi, c'est la trahison du traité de Lisbonne !
En 2005 le peuple français au referendum dit NON à l'europe et sa constitution Giscard.
En 2007 le président sarkozy l'impose au peuple via le vote du congrès de Versailles
C'est grâce à ce traité que la France vient de se voir imposer le Mercosur à la majorité qualifiée. Sans Lisbonne et les trahisons présidentielle et parlementaire, la France aurait eut un veto car il aurait fallu l'unanimité.
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?