Emmanuel Macron C'est ce matin que s'ouvre le procès de l'agresseur sous OQTF de Claire Geronimi. Cette jeune femme de 28 ans a été violée en plein après-midi dans son hall d’immeuble, à Paris, le 11 novembre 2023. Son agresseur présumé, Jordy G., centre africain sous OQTF, sera jugé devant la cour criminelle de Paris à partir d'aujourd'hui.
Ce Centrafricain de 27 ans au profil ultra-violent a déjà été condamné 11 fois par la justice, notamment pour violences, menaces, ports d’armes ou encore des affaires liées aux stupéfiants.
Il est soupçonné d’avoir violé et agressé sexuellement deux jeunes filles durant son enfance, quand il était en famille d’accueil et en foyer. Le suspect faisait en outre l’objet de plusieurs obligations de quitter le territoire français (OQTF).
Selon l’instruction, cet homme aurait menacé sa victime avec une arme avant de commettre l’agression.
Quelques instants auparavant, une autre jeune femme, prénommée Mathilde, aurait elle aussi été violée par le même individu.
Déjà connu de la justice, l’accusé est décrit comme un récidiviste. Il faisait par ailleurs l’objet d’une obligation de quitter le territoire français (OQTF), qui n’avait pas été exécutée. Ces éléments ont relancé le débat sur l’efficacité des procédures d’expulsion.
Claire Geronimi, jeune influenceuse, a rapidement médiatisé son combat, choisissant de témoigner publiquement. Elle a expliqué vouloir transformer son drame personnel en une lutte collective contre les violences sexuelles. Sa démarche a suscité un large soutien, notamment de la part d’associations féministes.
La jeune femme demande une peine lourde, évoquant une condamnation de 20 ans de réclusion.
Elle insiste sur la nécessité d’une réponse ferme de la justice face à des crimes d’une telle gravité. Le ministère public s’apprête à requérir une sanction exemplaire, compte tenu de la dangerosité du profil.
L’audience s’annonce très suivie, tant par les médias que par le public.
Ce procès pourrait devenir un symbole de la lutte contre les violences sexuelles et de la responsabilité de l’État dans la prévention des récidives.
Vos réactions
De tout cœur avec Claire cette jeune fille que ce sale violeur n’aura pas réussi à brisé. Force à elle pour ce moment où le jugement confirmera ou infirmera sa sévérité envers ces malfaisants
Je pense qu'elle peut diviser par 20 la peine qu'elle espère pour son agresseur. . On est en France pas en Amérique
La victime est déjà traitée comme l’agresseur : expertise psychiatrique imposée, et en prime le risque d’irriter des juges souvent gauchistes et pro-migrants, simplement parce qu’elle a osé questionner la présence d’OQTF non exécutées en France
Il doit s'attendre à une douzième condamnation, mais il restera en France...
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?