Tensions à la GayPride à Paris : Un petit groupe de gays de droite du collectif Eros a tenté de se joindre au cortège sous protection policière, malgré l'hostilité des organisateurs - Vidéo

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18h35: Le Parisien raconte que les militants d’Eros, vite rejoint par le chanteur Bruno Moneroe, connu pour ses émissions de téléréalité comme la « Nouvelle Star », ont été confrontés à des manifestants qui scandaient « Siamo tutti anti fascisti (on est tous des antifascistes) » ou « Cassez-vous ! ».

Mais les quelques rares individus qui tentent de se rapprocher du groupe Eros sont encerclés par les forces de l’ordre, forcés de reculer. Puis, les militants d’Eros reculent. « On est traités comme des pestiférés », s’indigne Yohan Pawer, à la tête de Eros qui avait convenu, en accord avec les forces de l’ordre, de s’éloigner rapidement. 

17h20: Nos confrères du Figaro ont suivi le petit groupe de Eros qui a tenté de manifester sous la protection des policiers. ils ont été rapidement confronté à un groupe hostile: 

"«Paris, Paris, antifa», crie alors une vingtaine de manifestants habillés en noir, regroupés derrière un mur de parapluie et une grande bannière floquée «pas de fierté pour les fachos». Comme le redoutait la police, quelques projectiles fusent. Les CRS dégainent immédiatement leurs casques à visière pour se protéger. Les militants d’Eros sont évacués. L’action aura duré 45 minutes tout au plus."

15h38: Le collectif Eros est bien présent à cette gay pride, mais ils ne sont qu'une petite dizaine, et tenu à l'écart du cortège central tout en étant placé sous la protection de plusieurs CRS. Les jeunes de Eros mobilisés pour cette gay pride sont venus avec une cravate en référence à l'affiche de la mobilisation sur laquelle on voyait un homme blanc en train de se faire pendre. Un drapeau palestinien avait également été place sur l'affiche.

 

10h00: La gaypride sous tension à Paris cet après-midi en raison de la présence annoncée des groupes gays "de droite" que refusent les organisateurs qui privilégient la gauche et l'extrême gauche. Alors qu'il y a 15 jours, l'affiche avec un drapeau palestinien et une femme voilée avait déjà provoqué un malaise chez plusieurs sponsors officiels. Se présentant comme une majorité silencieuse de gays patriotes opposés aux dérives idéologiques woke et LGBT, à l’immigration massive très souvent homophobe et à l’islamisation de notre pays, Eros, avec à sa tête Yohan Pawer avait annoncé, le 11 juin 2025, sa volonté de participer à la Marche des fiertés, ce qui a provoqué la colère de l'Inter-LGBT.

 

Une pétition est même publiée cet après-midi dans Le Monde demandant que cette association soit interdite de participer, car les organisateurs revendiquent l'aspect politique et politisé de la gaypride : 

"Les marches des fiertés sont tout sauf apolitiques. (...) Imposer dans ces marches la présence de collectifs comme Eros, contre l’avis des autres associations, revient à mettre en danger les participantes et participants de la Pride, à court et moyen terme. La présence d’un groupe affilié à l’extrême droite affaiblit la capacité des mobilisations à porter un message clair, cohérent, compréhensible par l’opinion publique.

Cela crée une dangereuse confusion, car l’extrême droite peut se présenter comme une force parmi d’autres, voire comme une alternative légitime au sein même des luttes sociales." Une pétition signée par de nombreux députés et élus du Nouveau Front Populaire et quelques personnalités.

On trouve ainsi : Ian Brossat, sénateur (PCF); Virginie Despentes, écrivaine et réalisatrice ; Grégory Doucet, maire (Les Ecologistes) de Lyon ; Bilal Hassani, chanteur ; Mélissa Laveaux, chanteuse ; Anna Mouglalis, actrice ; Danièle Obono, députée (LFI); Danièle Simonnet (Députée LFI); Eric Coquerel (député LFI), Paloma, drag queen ; Jean-Luc Romero-Michel, adjoint (PS) à la maire de Paris ; Mélanie Vogel, sénatrice (Les Ecologistes), Nathalie Tehio, présidente de la LDH (Ligue des droits de l’Homme), Guillaume Dubois (Réalisateur), elips (Drag Queen)…