patrick bruel Diego Maradona avait des «comportements autodestructeurs», et en aucun cas une convalescence à domicile «n'était une option valide» après son opération, a affirmé un spécialiste au procès sur la mort de la légende du football.
Le directeur de la clinique Olivos, où Maradona avait subi début novembre 2020 une neurochirurgie pour un hématome à la tête, a assuré que l'établissement avait insisté pour une convalescence «où on s'occuperait à la fois de sa rééducation motrice, et de son sevrage de la consommation régulière de substances» toxiques.
Le Dr Pablo Dimitroff témoignait au procès de sept professionnels de santé - médecins, psychiatre, psychologue, infirmiers - jugés depuis début mars à San Isidro (nord de Buenos Aires) pour négligences ayant potentiellement entraîné la mort de Maradona.
L'idole du foot argentin est morte à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire et d'un oedème pulmonaire, dans une résidence privée louée à Tigre, près de San Isidro. Maradona y récupérait de son opération.
Témoignages après témoignages du corps médical, ces dernières semaines, ont dépeint un patient «difficile», «à désintoxiquer», pas voué à une convalescence à domicile, un lieu ni apte ni équipé pour le recevoir.
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