28/03/2025 14:52

Rennes: Le très médiatique chef de la sécurité de la discothèque "Le 1988 Live Club" et influenceur Le Jarl licencié après une polémique suite à des incidents devant l’établissement

Selon Ouest-France, Yovan Delourme, dit le Jarl, le très médiatique chef de la sécurité de la discothèque "le 1988 Live Club", située à Rennes (Ille-et-Vilaine), a été licencié par son employeur à la suite des événements survenus au début du mois devant l'établissement.

Le 8 mars dernier, une fête sauvage avec environ 400 personnes s'est déroulée dans un ancien cinéma de la ville. Une fête qui va très vite déranger le voisinage, dont les responsables de la boite de nuit voisine. Alertée, la police se rend sur place.

"Entre étudiants de Rennes 2 et l'équipe de Yovan Delourme, la tension est palpable. Du gaz lacrymogène est projeté dans le bâtiment, Rapidement, des bouteilles volent, lancées depuis le toit du bâtiment par des teufeurs", explique France 3.

Les méthodes de la sécurité de la discothèque sont remises en question. Nos confrères indiquent que des vidéos postées sur les réseaux sociaux montrent des vigiles plaquer des jeunes au sol, utilisant du gaz lacrymogène. Auprès de France 3, Le Jarl se justifie : "On a reçu des jets de bouteilles, on nous a insultés, traités de fachos. Il fallait reprendre le contrôle et mettre en sécurité nos clients".

Suite à ces événements, le 21 mars dernier, la préfecture d'Ille-et-VIlaine a pris un arrêté pour la fermeture durant un mois de la discothèque.

"Cette décision a été prise suite à de nombreux faits qui constituent une atteinte à l’ordre public et à la tranquillité publique en lien avec les conditions d’exploitation de l’établissement", explique un communiqué.

"Le service de sécurité du 1988 Live Club a pris la décision d'outrepasser sa mission de sécurisation de l'accès à la boite de nuit en tentant d'empêcher les jeunes raveurs de pénétrer dans le cinéma, ce qui a généré de vives tensions", ajoute la préfecture.

Elle met également en avant le fait que "des agents de sécurité privée ont pénétré dans le cinéma et y ont fait usage de gaz lacrymogène" (...) "à l'encontre de personnes ne présentant aucune animosité".

 

 

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Vos réactions

Portrait de GLGD
28/mars/2025 - 15h25

Traduction : la préfecture a été incapable de sécuriser les lieux et les clients de la discothèque, tout comme ce n'est pas grâce à eux non plus que les dealers, migrants harceleurs, MNA voleurs ont été refoulés de la dalle.

Les Français sont interdits de se défendre et de mettre de l'ordre à la place de l'État. Nous sommes obligés de supporter les hordes d'envahisseurs vindicatifs et de gauchistes sans douche avec des bouteilles de bière à la main.