Charles Alloncle L'enquête choc dont la presse ne parlera pas ! Un journaliste français sur trois reconnaît consommer de la drogue, des anxiolytiques ou "plus" d'alcool pour lutter contre le stress de leur métier, selon les résultats d'une étude menée à l'occasion des Etats généraux de l'information .
Parmi ces journalistes, 7% estiment consommer "beaucoup" plus de ces produits potentiellement nocifs et 23% "un peu plus", d'après cette consultation de l'institut Ipsos auprès de 6.363 journalistes détenteurs de la carte de presse.
Sur ce total de professionnels interrogés, 87% trouvent que le niveau de stress est élevé dans le métier et 23% déclarent avoir vécu un burn-out. Pour autant, 73% des répondants se disent épanouis dans leur métier, qui est d'abord perçu comme d'utilité publique. Mais une majorité d'entre eux (56%) ne le recommanderaient pas à leurs enfants.
Les sondés ressentent l'opinion très négative des citoyens à l'égard des médias et des journalistes, mise en exergue par d'autres études régulières. Et 87% indiquent avoir déjà été confrontés à des commentaires désagréables ou à de l'agressivité dans l'espace public, voire à des violences physiques pour 21%.
Le questionnaire en ligne a été adressé à l'échantillon de journalistes en mai et juin, avant la conclusion en septembre des Etats généraux de l'information (EGI), une large réflexion de près d'un an voulue par Emmanuel Macron.
Vos réactions
Mentir ça génère du stress...
comme dans toutes les professions, dans tous les milieux sociaux
Est-ce que ce ne serai pas tout simplement le cas d'un Français sur trois? Et pas seulement des journalistes....
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