22/07/2024 15:15

EN DIRECT - Elections US - Selon la chaîne ABC, Donald Trump devance largement, avec 46% des intentions de vote, Kamala Harris (42%) sur la moyenne des 37 sondages réalisés

15h12: Selon la chaîne ABC, Donald Trump devance largement, avec 46% des intentions de vote, Kamala Harris (42%) sur la moyenne des 37 sondages réalisés. L’écart se resserre cependant sur les dernières mesures réalisées après le débat calamiteux de Joe Biden face à Trump, qui a en partie précipité sa décision de se retirer. Comme l’indique le Washington Post, sur la moyenne des onze sondages qui ont suivi le débat, Trump devance Harris de 1,5 point contre 1,9 point face à Biden.

amala Harris n'est pas encore assurée d'être la nouvelle candiate à la Maison Blanche. Même en cas de consensus sur le nom du candidat pour lui succéder, le processus pour formellement remplacer Joe Biden risque en effet d'être un peu technique. Le président a été désigné comme le candidat des démocrates à la présidentielle lors d'une série de primaires, qui se sont tenues de janvier à juin.

Il devait donc, en théorie, être intronisé lors de la convention du parti, à Chicago mi-août.

Mais avec ce retrait, les délégués du parti, 3 900 personnes au profil très varié, sont désormais libres de choisir leur candidat. "Normalement, la convention est surtout un spectacle médiatique où est adoubé le candidat déjà choisi", expliquait début juillet Jérôme Viala-Gaudefroy, chargé de cours à Sciences-Po Saint-Germain-en-Laye et spécialiste des États-Unis. "Mais si Joe Biden venait à se désister, "les compteurs seraient cependant remis à zéro".

Si ce dernier estimait que "le successeur désigné par Joe Biden aurait de grandes chances d'être choisis", d'autres élus démocrates de haut rang pourraient donc chercher à obtenir l'investiture du parti.

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10h53: Après le retrait de Joe Biden, le comité de financement de sa campagne a changé de nom. Il s'appelle désormais « Harris for President ».

10h15: Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a quitté lundi Israël pour les Etats-Unis où il doit prononcer un discours devant le Congrès américain, à un moment où les relations entre les deux pays sont tendues en raison de la guerre à Gaza.

M. Netanyahu a estimé que cette visite était "très importante" à un moment de "grande incertitude politique", a-t-il déclaré à l'aéroport Ben Gourion à Tel-Aviv, en référence à la décision du président américain, Joe Biden, de ne pas se représenter à l'élection de novembre, selon un communiqué du bureau du Premier ministre.

Le voyage de M. Netanyahu à Washington intervient aussi sur fond de pression de son allié américain pour conclure un accord de cessez-le-feu avec le Hamas dans la bande de Gaza, plus de neuf mois après le début la guerre déclenchée par l'attaque sans précédent du mouvement islamiste palestinien le 7 octobre en Israël.

M. Netanyahu deviendra mercredi le premier dirigeant étranger à s'exprimer quatre fois devant le Congrès américain -- réunion conjointe de la chambre des représentants et du Sénat -- devançant ainsi le Britannique Winston Churchill, qui s'y est exprimé à trois reprises.

Peu avant son départ, M. Netanyahu a déclaré que dans son discours au Congrès, il "chercherait à ancrer le soutien bipartisan si important pour Israël".

"Je dirai à mes amis des deux bords que, quel que soit le prochain président choisi par le peuple américain, qu'Israël reste l'allié solide et indispensable des Etats-Unis au Moyen-Orient", a ajouté M. Netanyahu selon le communiqué.

Lors de sa visite, M. Netanyahu doit rencontrer M. Biden pour discuter des moyens d'atteindre les objectifs d'Israël dans la guerre contre le Hamas dans la bande de Gaza. Israël y a intensifié ses opérations ces dernières semaines, M. Netanyahu insistant sur le fait que la pression militaire était le seul moyen de libérer les otages enlevés lors de l'attaque du 7 octobre et de vaincre le Hamas.

"En cette période de guerre et d'incertitude, il est important que les ennemis d'Israël sachent que les Etats-Unis et Israël sont solidaires aujourd'hui, demain et pour toujours", a-t-il encore dit.

10h11: CNN révèle que Kamala Harris a passé ce dimanche plus de 10 heures au téléphone après l'annonce du retrait de Joe Biden. Elle a notamment échangé avec plus de 100 chefs de parti, membres du Congrès, gouverneurs, dirigeants syndicaux et responsables d'organisations de défense des droits civiques.

09h38: Après l’annonce du renoncement du président américain à se représenter, et son passage de relais à Kamala Harris, la vice-présidente américaine doit faire sa première apparition publique aujourd'hui à la Maison Blanche.

Il est prévu qu’elle prenne la parole lundi matin (à Washington ; dans l’après-midi, heure de Paris), lors d’un événement en l’honneur des équipes championnes de la National Collegiate Athletic Association (NCAA). Elle remplace Joe Biden dans ses obligations, lequel est en convalescence après avoir contracté le Covid-19 la semaine dernière.

08h46: La campagne présidentielle américaine est plongée lundi dans l'incertitude, au lendemain du retrait choc de Joe Biden, les démocrates devant évaluer, dans l'urgence du calendrier électoral, si la vice-présidente Kamala Harris est la mieux placée pour battre Donald Trump en novembre.

La quinquagénaire s'est immédiatement déclarée prête à "remporter l'investiture" démocrate lors de la convention du parti mi-août à Chicago, après avoir obtenu le soutien du président usé par ses 81 années. Mais divers ténors démocrates, au premier rang desquels Barack Obama, se sont gardés d'apporter un appui immédiat à la première Afro-Américaine à avoir accédé à la vice-présidence."Nous allons naviguer en terrain inconnu dans les jours à venir", a averti l'ancien président, les  délégués à la convention restant libres de leur vote. 

En huit jours seulement, la course à la Maison Blanche a connu deux rebondissements historiques majeurs qui ont complètement rebattu les cartes d'une élection qui ne passionnait guère les Américains: d'abord la tentative d'assassinat de Donald Trump le 13 juillet, puis le coup de tonnerre dimanche du retrait de Joe Biden, contraint à céder sous la pression de son propre camp. C'est sous la forme d'un communiqué, alors qu'on ne l'a pas vu en public depuis qu'il s'est mis en convalescence la semaine passée dans sa villa balnéaire du Delaware pour soigner un Covid, que le démocrate a fait cette annonce.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a-t-il écrit, finalement vaincu par les doutes sur son acuité mentale et l'accumulation des voix d'élus lui demandant de passer le flambeau. "Aujourd'hui je veux apporter mon soutien total et mon appui à Kamala pour être la candidate de notre parti cette année", a-t-il ajouté, à un mois de la convention qui aurait dû l'introniser candidat. Dans les heures qui ont suivi, Kamala Harris a reçu le soutien appuyé de Bill et Hillary Clinton, du gouverneur de Californie Gavin Newsom, qui était pourtant vu comme un possible rival, et d'une ribambelle d'élus, progressistes comme modérés. "Aujourd'hui plus que jamais, il est crucial que notre parti et notre pays s'unissent rapidement pour vaincre Donald Trump et la menace qui pèse sur la démocratie américaine", a exhorté l'influente élue de New-York, Alexandria Ocasio-Cortez.

Une autre inconnue reste toutefois de savoir si le sénateur indépendant Joe Manchin, un ancien démocrate connu pour ses positions conservatrices, décide lui aussi d'entrer dans la course. Le retrait de  Joe Biden a cependant déjà rapporté gros au parti démocrate qui a enregistré la plus grande collecte de fonds  en une seule journée pour la présidentielle, soit 46,7 millions de dollars (42,8 millions d'euros), a annoncé ActBlue, le groupe de levées de fonds pour le parti.  

Du côté des républicains, cette annonce chamboule complètement la candidature de Donald Trump, obligé de revoir sa stratégie électorale, jusque-là très focalisée l'état de forme du président démocrate. L'équipe de campagne de l'ex-président a ainsi multiplié les publicités électorales mettant en scène un Joe Biden gaffeur, bégayeur, ou qui trébuche.

Autant d'arguments qui risquent de se retourner directement contre le républicain de 78 ans, s'il est opposé à Kamala Harris, de près de 20 ans sa cadette. Nul doute que cette ancienne procureure, fera tout pour replacer les ennuis judiciaires de Donald Trump, condamné au pénal fin mai, au devant de la scène. La démocrate de 59 ans, devenue mi-mars la première vice-présidente à se rendre dans une clinique effectuant des interruptions volontaires de grossesse, pourrait faire de l'avortement un de ses principaux angles d'attaque. D'autant que les républicains ont perdu quasiment chaque référendum ou scrutin qui évoquait la question de l'avortement depuis l'arrêt de la Cour suprême en 2022. L'équipe de campagne de Donald Trump assure toutefois qu'elle n'est pas complètement prise de court, des responsables ayant travaillé en coulisse à la préparation de publicités électorales attaquant Kamala Harris.

Elles seront diffusées dans une série d'Etats clés pour l'élection, au cours des tous prochains jours. Profitant des déboires démocrates, le candidat républicain continue d'arpenter le terrain électoral, capitalisant sur l'effet rassembleur de la convention de son parti à Milwaukee qui l'a officiellement intronisé candidat jeudi dernier. Il tiendra un nouveau meeting de campagne mercredi en Caroline du Nord.

08h01: Le président israélien Isaac Herzog a remercié son homologue Joe Biden « pour son soutien inébranlable au peuple israélien » après l'annonce par le président américain du retrait de sa candidature à sa réélection.

« Je tiens à exprimer mes plus sincères remerciements au [président des Etats-Unis] Joe Biden pour son amitié et son soutien inébranlable au peuple israélien au cours de sa longue carrière de plusieurs décennies. En tant que premier président américain à s'être rendu en Israël en temps de guerre [...] et en tant que véritable allié du peuple juif, il est un symbole du lien indéfectible entre nos deux peuples », déclare M. Herzog dans un message sur X.

06h58: Interrogé par CNN pour savoir s’il soutenait la candidature de Kamala Harris, le maire de New York, Eric Adams, a refusé de répondre. « Il y a un processus de désignation qui doit suivre son cours », a-t-il insisté, rappelant qu’il faisait partie des délégués démocrates appelés à voter lors de la convention, qui se tiendra à Chicago, du 19 au 22 août. Dans un post publié plus tôt sur X, il a salué la décision de Joe Biden qui « fait à nouveau ce qu’il faut pour le peuple américain en passant le flambeau à un moment critique ».

Alors que la ville de New York s’est trouvée, ces dernières années, en première ligne de la crise migratoire, Eric Adams avait exprimé à plusieurs reprises sa frustration envers l’administration Biden sur l’immigration, un sujet dont la vice-présidente, Kamala Harris, était particulièrement chargée.

06h30 : Joe Biden a donc annoncé son retrait de la course à la Maison Blanche ce dimanche après des semaines de spéculations sur ses capacités physiques et mentales. Cette annonce plonge son camp et la campagne présidentielle dans l'inconnu. Le Président, 81 ans rejoint ainsi le club très restreint des présidents américains sortants ayant jeté l'éponge alors qu'ils briguaient un second mandat. Mais il est le premier à le faire aussi tard dans la campagne. Le seul, aussi, à devoir abandonner en raison d'interrogations sur son acuité mentale.

"Je pense qu'il est dans l'intérêt de mon parti et du pays que je me retire et que je me concentre uniquement sur l'exercice de mes fonctions de président jusqu'à la fin de mon mandat", a-t-il annoncé, dans un communiqué, annonçant qu'il s'exprimerait à la nation "plus tard cette semaine".

Cette annonce choc, même si elle était attendue malgré les dénégations répétées du principal intéressé, bouleverse une campagne qui a déjà connu de nombreux rebondissements, au premier rang desquels la tentative d'assassinat contre Donald Trump le 13 juillet.

Il faut maintenant trouver un ou une remplaçante à M. Biden, qui était censé être intronisé lors de la convention de son parti, mi-août à Chicago. Sa vice-présidente Kamala Harris serait un choix naturel, mais pas automatique, pour devenir la candidate des démocrates.

Le dernier mot revient aux délégués du Parti démocrate, 3.900 personnes au profil très varié et pour la plupart complètement inconnues du grand public. C'est la performance calamiteuse de Joe Biden lors de son débat le 27 juin avec Donald Trump qui a précipité les événements.

Ce jour-là, dès les premières secondes de la joute verbale qu'il avait pourtant lui-même réclamée, c'est un Biden très affaibli qui est apparu devant les écrans de ses partisans consternés. Avec un chat dans la gorge l'obligeant à toussoter souvent, il s'est plus d'une fois emmêlé les pinceaux, ne parvenant parfois pas à finir ses phrases.

L'un après l'autre, de grands noms, effrayés par les sondages le donnant perdant et craignant une victoire écrasante de Donald Trump, l'ont lâché, pour la plupart d'abord en privé.

Les médias américains, citant des sources anonymes, ont ainsi affirmé que l'ex-président Barack Obama, l'ancienne présidente de la Chambre des représentants Nancy Pelosi et les leaders démocrates au Congrès Chuck Schumer et Hakeem Jeffries avaient fait part de leur inquiétude. Et les images d'un Joe Biden testé positif au Covid-19, peinant à descendre la passerelle de son avion, n'ont fait qu'amplifier la nervosité de son camp.

5h38: La Une du Time mise en ligne sur les réseaux sociaux a énormément de succès et évoque ce qui pourrait être la suite avec Kamal Harris prenant la suite de Joe Biden.

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Vos réactions

Portrait de legarsdunord
22/juillet/2024 - 17h56

Biden était dans le même état lors de sa première campagne sans qu’aucun média ne le relève. Il est étonnant qu’il abandonne une semaine après l´attentat raté contre Trump. D’ici à penser que la réussite de cet attentat aurait arrangé les affaires de certains, il n’y a qu’un pas à franchir sans se faire traiter de complotistes évidemment….

Portrait de Orwell2025
22/juillet/2024 - 16h00
LoveU4Ever a écrit :

Évidemment que c'est raciste.

Le pire, c'est que tu ne sembles même pas t'en rendre compte.

Ton antisémitisme ,anti France et collabo islamiste de soumis du LFI pu  !

Portrait de Orwell2025
22/juillet/2024 - 14h35

Titre du "Le Parisien" 

« La pays est prêt pour sa première présidente noire » : New York derrière Kamala Harris !

Ha bon Kamala Harris est noire ???? Perso , je vais rentrer de mes vacances à la plage et moi le gaulois 100 % ,je serai certainement beaucoup plus noir que elle !! Et ne veuillez voir rien de raciste dans mes propos ,je ne suis pas de LFI !