13/06 18:03

Législatives: Eric Ciotti annonce que la justice est saisie pour "contester la validité" de son exclusion - Un nouveau bureau politique convoqué par LR pour "valider l'exclusion de Ciotti"

18h03: e tribunal judiciaire de Paris examinera ce vendredi à 11H00 un recours déposé par Eric Ciotti contre son exclusion des Républicains après son alliance avec le Rassemblement national, a-t-on appris de source judiciaire.

Eric Ciotti, qui se considère toujours président du parti, contestera lors de cette audience publique la légalité de son exclusion décidée par le bureau politique de LR au vu de ses statuts – à condition de délivrer l’assignation à la partie attaquée d’ici à jeudi soir. Le tribunal devrait rendre sa décision quelques heures après l’audience.

16h01: Lors d'un premier déplacement de campagne à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais), Gabriel Attal a fustigé l'accord à gauche aux législatives.  "Je me désole que le PS dont j'ai été membre fasse aujourd'hui un accord de la honte avec La France insoumise, après avoir expliqué pendant la campagne des élections européennes qu'après ce scrutin il n'y aurait pas de retour de la Nupes", a-t-il indiqué. 

Le Premier ministre a par ailleurs souligné qu'il "se mobilisait à fond" en faveur du "bloc progressiste". Il s'est en outre déclaré favorable à un débat télévisé avec Jordan Bardella et Jean-Luc Mélenchon pendant la campagne des élections législatives.

12h54: Le maire de Cannes David Lisnard vient de publier un communiqué. "La situation que le pays traverse est inédite. Elle est le résultat d'un long processus de destruction engagé et alimenté par Emmanuel Macron depuis 2017. Sa stratégie du «moi ou le chaos» n'aura abouti qu'au chaos", débute-il. 

Et d'ajouter : "Ces élections législatives, décidées de manière brutale, sont, de fait, subies. Elles ne feront, selon moi, que confirmer, voire augmenter le score obtenu par le Rassemblement National au scrutin européen, et reformer un bloc de gauche très dangereux pour le pays. Dans ce contexte défavorable, Nouvelle Énergie doit incarner l'espoir pour l'avenir. Notre parti ne doit pas incarner la division, en ajoutant du chaos au chaos". 

"Nous n'affaiblirons pas les députés sortants de la droite, élus de terrain, dans une campagne éclair. Nous avons tous envie de sauver l'honneur dans ce spectacle ridicule et vulgaire qui fait beaucoup de mal aux engagés politiques que nous sommes et continue de creuser la crise civique et démocratique que nous traversons depuis tant d'années. Il faut savoir résister à la tentation des coups de com politiques éphémères et au contraire bâtir quelque chose de solide et pérenne pour l'avenir de notre pays. Je travaille à chaque instant pour conserver cet équilibre", poursuit David Lisnard.

Avant de conclure : "Nous avons des candidats qui porteront les couleurs de Nouvelle Énergie dans les heures qui viennent, et selon la liberté de chacun, que ce soit donc seul, ou avec des partis de la droite classique. Chaque circonscription a ses particularités locales que chacun doit respecter. Sachez que nous faisons tout pour présenter des candidats Nouvelle Énergie, sans ajouter de la confusion au désordre. Je sais pouvoir compter sur vous, comme vous sur moi. Continuons avec la même énergie, en étant forts et solides. Le meilleur est dans l'avenir. Nous sommes en train de le construire". 

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12h25: Le point sur la situation à la mi-journée

Fractures à droite, débats sur l’union à gauche, extrême droite en force: le séisme provoqué en France par la dissolution de l’Assemblée continue jeudi de provoquer des secousses, à 17 jours de législatives qui pourraient affecter notamment le cap diplomatique du pays.

Après sa débâcle aux élections européennes dimanche, le camp du président Emmanuel Macron tente de présenter le scrutin des 30 juin et 7 juillet comme un « choix de société » entre le bloc progressiste qu’il incarnerait et les « extrêmes » à gauche et à droite qui « carburent à la division », a résumé jeudi le Premier ministre Gabriel Attal sur la radio France inter.

Depuis le triomphe électoral du Rassemblement national (RN, extrême droite) arrivé en tête du scrutin avec 31,3% des voix et le coup de poker de la dissolution tenté par Emmanuel Macron, la recomposition politique en France s’accélère à grands pas, virant parfois au chaos.

Des fractures béantes se sont ouvertes au sein de l’opposition de droite. Désavoué par ses troupes pour avoir proposé une alliance inédite avec le RN, Eric Ciotti a été évincé mercredi de la tête du principal parti conservateur, les Républicains (LR), mais refuse de quitter son poste.

Mercredi, il était allé jusqu’à verrouiller les accès du QG du parti pour en interdire l’accès aux frondeurs venus le destituer et s’y est rendu jeudi, signe qu’il refuse de déposer les armes. « Je sais que j’ai la confiance des militants », a-t-il clamé sur la chaîne CNews.

La crise a également disloqué le petit parti d’extrême droite Reconquête, qui avait pourtant réussi à envoyer dimanche ses premiers eurodéputés à Strasbourg. Son fondateur, le polémiste multicondamné Eric Zemmour, a exclu la tête de liste aux européennes Marion Maréchal - nièce de la figure de proue du RN, Marine Le Pen - après qu’elle a appelé à voter pour le RN concurrent.

Loin de ces dissensions, la gauche française a réussi la prouesse de s’allier pour les législatives en quelques jours après s’être divisée pendant la bataille des européennes. Reste à s’entendre sur un chef de file commun.

Les quatre principaux partis de gauche, La France insoumise (LFI, gauche radicale), le Parti socialiste, les Ecologistes et le parti cummuniste (PCF) se sont entendus pour se partager la quasi-totalité des 577 circonscriptions et se regrouper sous la bannière du « Front populaire », appellation qui renvoie à la coalition formée en France en 1936, célèbre notamment pour avoir introduit les premiers congés payés dans le pays.

Des divergences de fond demeurent toutefois, et reste en suspens la question de l’identité de celui ou celle qui deviendrait Premier ministre en cas de victoire de la gauche au soir du 7 juillet.

Ancien candidat à la présidentielle, l’impétueux chef de file de LFI (gauche radicale) Jean-Luc Mélenchon s’est dit mercredi soir « capable » de diriger le gouvernement mais sa personnalité clivante est loin de faire l’unanimité, en raison notamment de ses déclarations ambiguës sur l’antisémitisme depuis les attaques du Hamas du 7 octobre.

« LFI enfreint complètement les valeurs socialistes », confie ainsi à l’AFP Florence, une électrice de gauche, résumant le sentiment de « trahison » ressenti par certains socialistes face à l’idée d’une union avec le parti de M. Mélenchon. D’autres sympathisants du PS interrogés par l’AFP reprochent au leader de LFI son « communautarisme », ses « propos violents », ou encore son « soutien à des régimes autoritaires en Chine et en Russie ».

De fait, LFI comme le RN qui caracole en tête dans les sondages, appellent à de profonds changements dans la diplomatie française.

12h00: L'eurodéputé LR François-Xavier Bellamy voterait "bien sûr" pour un candidat Rassemblement national en cas de duel avec la gauche au second tour des élections législatives. Une annonce faite ce matin face à Pascal Praud sur Europe 1.

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11h54: Sur son compte X, Eric Ciotti vient de poster une courte vidéo de 13 secondes sur laquelle on peut le voir dans son bureau au siège parisien des Républicains. « Au travail pour la France », écrit-il en commentaire de sa vidéo.

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11h13: LR convoque un nouveau bureau politique pour "valider l'exclusion d'Eric Ciotti", annonce un communiqué

11h00: Eric Ciotti va déjeuner ce midi avec le patron du Rassemblement national Jordan Bardella

10h45: Exclu des Républicains la veille, Eric Ciotti, est arrivé jeudi peu après 10h00 au siège de son parti, dont il se dit toujours président, et a annoncé avoir saisi la justice contre son éviction votée la veille par l’ensemble des cadres de LR.

« Je suis président du parti, je vais à mon bureau, c’est tout », a déclaré M. Ciotti aux journalistes présents à son arrivée place du Palais Bourbon, où personne ne l’a empêché d’entrer au siège de LR. Réfutant tout passage en force après son exclusion à l’unanimité du bureau politique du parti, M. Ciotti a dénoncé « le coup de force » de « ceux qui ne respectent pas les statuts ».

« Il n’y a pas eu de bureau politique hier », a-t-il ajouté, seulement « une réunion de personnes qui se sont réunies elles-mêmes en dehors de tout cadre ». Déterminé à se maintenir à son poste, il a fait savoir que « le tribunal judiciaire de Paris est saisi par référé pour contester la validité de cette décision qui n’a aucun sens ».

Sur place, une source au sein du parti a indiqué que M. Ciotti a fait constater par un huissier qui parmi les 50 salariés obéissait encore à ses ordres, et précisé que le wifi avait été coupé avant l’arrivée du président déchu.

10h23: Eric Ciotti annonce que la justice est saisie pour "contester la validité" de son exclusion. "Le tribunal judiciaire de Paris, en ce moment même, est saisi par référé pour contester la validité de cette décision qui n'a aucun sens", a-t-il déclaré lors de son arrivée au siège des Républicains, à Paris. 

09h45: Le député LFI de la Somme François Ruffin a assuré jeudi qu’il se « sent capable » de devenir Premier ministre si la gauche emportait les élections législatives anticipées, au lendemain d’une déclaration similaire du leader de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon.

« Je m’en sens capable aussi. Si jamais il y a un consensus qui devait aboutir à un nom, je suis prêt à prendre la place qu’on souhaitera pour transformer la vie des gens », a déclaré François Ruffin sur France Bleu Picardie, estimant être « le premier qui en a eu marre de Macron ».

« Je sais quelle est ma contribution à la vie de la gauche », a assuré Jean-Luc Mélenchon mercredi soir sur France 2, se disant prêt à se plier « à la formule qu’a proposée Olivier Faure: c’est le groupe parlementaire le plus important qui propose un Premier ministre ».

« Je ne m’élimine pas mais je ne m’impose pas », a également précisé le fondateur de La France insoumise, qui, fort de ses 22% à la présidentielle, avait fait acte de candidature pour le poste de Premier ministre en 2022 au moment des législatives, poussé par l’alliance de la Nupes.

07h58: Eric Ciotti annonce ce matin, qu'il va se rendre dans son bureau au siège des Républicain, car il estime "rester le Président du parti". « Je serai dans mon bureau » du parti LR « tout à l'heure », assure Eric Ciotti sur France 2 ce jeudi matin. Il n'y avait pas de bureau politique hier, car « je ne l'ai pas convoqué » donc « il n'a aucune valeur juridique ».

« Toutes les voies de droit seront ouvertes » pour qu'il exerce son rôle de président des Républicains, menace-t-il. « S'il y a des obstacles à la présidence dont je dispose, il y aura des actions judiciaires », met encore en garde Eric Ciotti.

07h31: L'exclusion du parti Reconquête « s'impose à moi », déclare sur TF1 ce jeudi matin Marion Maréchal, députée européenne Reconquête. « J'en suis triste et je vis ça comme une injustice », poursuit-elle, expliquant être restée « fidèle » aux valeurs du parti selon elle.

« Je suis exclue sur un désaccord politique », celui de présenter des candidats qui pourraient « affaiblir le bloc national » mené par le RN. Elle déplore un « immense gâchis », mais assure qu'elle « continuera à mener » ses combats.

06h58: Le Premier ministre Gabriel Attal effectuera son premier déplacement de campagne pour les élections législatives jeudi 13 juin à Boulogne-sur-Mer, dans le Pas-de-Calais, fief électoral du Rassemblement national, a annoncé mercredi soir Matignon. Après un passage sur la radio France Inter, il ira "sur le terrain, au contact des Français" en soutien de Jean-Pierre Pont, candidat de la majorité dans la 5e circonscription du Pas-de-Calais pour le scrutin des 30 juin et 7 juillet. 

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Vos réactions

Portrait de Constrictor
14/juin/2024 - 01h44

Le gars se fait virer par les pontes de son parti mais non, il s'accroche à son bureau, tel une huitre à son rocher.

Quand on renie les valeurs historiques de son parti pour se rallier à un parti fasciste, faut assumer ses actes et le quitter pour ses idées bien plis proches du FN que des LR pris en otage par un président dont ils ne veulent plus.

 

 

 

Portrait de dzeus
13/juin/2024 - 20h20

Mais quel spectacle affligeant nous offre les Republicains. on avait eu l'episode coppé-Fillon et maintenant tous contre tous et ca veut diriger un etat. Bellamy a conduit la liste européenne car les autres planqués manquaient de courage. et les voila qui sortent du bois pour se bousculer et viser 2027. je vais rester chez moi et compter les points. je balance mon serieux et me branche a la rigolade. car croyez moi, on va rigoler !!!!!!

Portrait de GLGD
13/juin/2024 - 16h01
Caro3ine a écrit :

Le general De Gaulle doit se retourner dans sa tombe.

Tu le connais si bien. smiley

De Gaulle était à Londres avec l'Action Française en 1940, il était avec les partisans de l'Algérie Française en 1960, jamais il n'aurait été pour détruire la France ni pour collaborer avec des étrangers agresseurs, violeurs et tueurs de Français.

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 15h12
maudav a écrit :

Moi j'ai entendu ce matin qu'il y aurait 80 députés LR version Ciotti investis par le RN.

Sur RNInfo ? CiottiTV ? 

Actuellement Ciotti et sa voisine députée on annoncés leur ralliement au RN.  2 ne fait pas 80 . 

Ni 30 comme m'a annonce ouvertement t et sans vergogne Bardella sur un plateau.

Mais bon le RN n'est pas a un mensonge prêt , c'est un sport national chez eux.

Bien pour cela que Marion reviens chassez le naturel , il revient au galop.

Portrait de maudav
13/juin/2024 - 13h23
Cmoi_ a écrit :

80 ? Cela vient de ou vos chiffres ? 

Actuellement il y a Ciotti et sa voisine député , qui rejoigne le RN . 

Son annonce et celle de Bardella a eu comme effet celui d'un petar mouillé , alors que le menteur Bardella a annoncé au JT l'arrivée de plus de 30 député LR voulant ce rallier au RN. 

Macron dois jubilé de son coup.pas si bête que ça Manu. smiley 

Moi j'ai entendu ce matin qu'il y aurait 80 députés LR version Ciotti investis par le RN.

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 13h10
maudav a écrit :

C'est idiot ce que vous écrivez puisque dans huit jours il ne sera plus président des LR.

Après, il peut avoir 80 députés le 7 juillet alors que les LR en auront une vingtaine tout au plus.

80 ? Cela vient de ou vos chiffres ? 

Actuellement il y a Ciotti et sa voisine député , qui rejoigne le RN . 

Son annonce et celle de Bardella a eu comme effet celui d'un petar mouillé , alors que le menteur Bardella a annoncé au JT l'arrivée de plus de 30 député LR voulant ce rallier au RN. 

Macron dois jubilé de son coup.pas si bête que ça Manu. smiley 

Portrait de COLIN33
13/juin/2024 - 12h31 - depuis l'application mobile

je pense qu'il creuse sa tombe tout seul ! mais il est vrai qu'en politique on ressuscite facilement et l'on oublie vite

Portrait de maudav
13/juin/2024 - 12h20
Cmoi_ a écrit :

Marion prend acte de sa traîtrise mensongère. Déjà pas mal .

Maintenant , retour chez chez elle , le parti où règne nepostisme et despotisme , preuve  en est smiley 

Vous préférez LFI qui est une dictature. Quand on ne pense pas comme le grand gourou on est mis de côté (Corbière, Garido et plein d'autres).

Portrait de maudav
13/juin/2024 - 12h18
Beguin a écrit :

Vous avez raison vaut mieux melenchon premier ministre le 30 juin

Si c'était le cas il sauterait à la première motion de censure. Je ne pense pas que la nupes fasse plus de 290 députés pour avoir la majorité absolue.

Portrait de maudav
13/juin/2024 - 12h17
Cmoi_ a écrit :

Mais bordel , qu'il porte ses c...... Et qu'il rejoigne le RN . Ah non suis-je bête ma place est bonne en tant que chef des LR , enfin le salaire .

Et si le RN passe , et doit constituer un gouvernent , ce soir Ciotti quittera les LR afin de rejoindre RN et son poste de ministre promis par le RN.

Mais il y crois le pauvre , il n'a pas compris le calcule de Macron , son coup de billard a trois bandes smiley

C'est idiot ce que vous écrivez puisque dans huit jours il ne sera plus président des LR.

Après, il peut avoir 80 députés le 7 juillet alors que les LR en auront une vingtaine tout au plus.

Portrait de Caro3ine
13/juin/2024 - 11h58

Le general De Gaulle doit se retourner dans sa tombe.

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 10h48

Mais bordel , qu'il porte ses c...... Et qu'il rejoigne le RN . Ah non suis-je bête ma place est bonne en tant que chef des LR , enfin le salaire .

Et si le RN passe , et doit constituer un gouvernent , ce soir Ciotti quittera les LR afin de rejoindre RN et son poste de ministre promis par le RN.

Mais il y crois le pauvre , il n'a pas compris le calcule de Macron , son coup de billard a trois bandes smiley

Portrait de Beguin
13/juin/2024 - 10h35

Ciotti a raison

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 08h32
Beguin a écrit :

Vous avez raison vaut mieux melenchon premier ministre le 30 juin

Mais il n'a aucune chance de devenir premier ministre. 

C'est juste un appel pour pas qu'on  l'oubli. 

Portrait de Beguin
13/juin/2024 - 08h32

Hier un excellent luc ferry sur Lci

Portrait de Beguin
13/juin/2024 - 08h31
Cmoi_ a écrit :

Marion prend acte de sa traîtrise mensongère. Déjà pas mal .

Maintenant , retour chez chez elle , le parti où règne nepostisme et despotisme , preuve  en est smiley 

Vous avez raison vaut mieux melenchon premier ministre le 30 juin

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 08h27

Marion prend acte de sa traîtrise mensongère. Déjà pas mal .

Maintenant , retour chez chez elle , le parti où règne nepostisme et despotisme , preuve  en est smiley 

Portrait de remarques
13/juin/2024 - 08h29
Beguin a écrit :

Il faut eviter a tout prix que melenchon soit premier ministre

Mélanchon c'est bien pire que les sbires du destructeur !

Il n'y a qu'une seule solution...

Portrait de Cmoi_
13/juin/2024 - 08h24

J'espère que ciotti ne vas pas se tromper de bureau et bien se rendre à celui des LR et non du RN , on ne sais jamais smiley  

Portrait de remarques
13/juin/2024 - 08h18

Il va y avoir du rififi devant les portes bleus du siège, ce matin.

BFM..de sera là pour nous faire vivre ce moment pathétique !

Portrait de remarques
13/juin/2024 - 08h17

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Portrait de Beguin
13/juin/2024 - 08h14

Il faut eviter a tout prix que melenchon soit premier ministre