04/04 06:48

Agression de Samara, 13 ans, à Montpellier : La jeune fille est sortie du coma mais reste dans un état grave - "Des appels au viol et au passage à tabac circulaient sur les réseaux sociaux " selon sa mère "et l'école ne l'a pas protégée"

Après avoir été tabassée à la sortie du collège et passé plusieurs heures dans le coma la mère de Samara, a annoncé que sa fille est sortie du coma mais elle reste dans un état grave : "Elle sortie du coma, elle est réveillée, c'est le principal. J'ai pu la voir, la prendre dans mes bras, la rassurer. Mais elle reste traumatisée. Elle est vraiment dans un état très mal, elle est un peu perdue et désorientée avec une amnésie partielle"

La collégienne, âgée de 13 ans était attendue à la sortie de son établissement ce mardi après 16 h. Elle a été prise à partie et rouée de coups à une centaine de mètres de là.

Victime d’une hémorragie cérébrale, elle a été transportée à l’hôpital Lapeyronie dans un état grave. Selon les enquêteurs, trois protagonistes principaux de ce passage à tabac ont été identifiés. Ils étaient entendus ce mercredi soir par la police. Parmi eux, une élève du même collège, âgée de 14 ans et deux garçons mineurs. 

Des messages auraient circulé sur les réseaux sociaux le week-end de Pâques en appelant à tabasser une élève. 

Cette jeune fille de 14 ans, harcèlerait Samara depuis plusieurs mois , comme l'affirme sa mère dans les médias, qui accuse égalent la direction  :

“Cette jeune fille s’acharne contre Samara. Elle essaie d’inventer des choses sur ma fille en créant de faux comptes sur les réseaux sociaux, et en postant des photos dont ma fille serait à l’origine. Elle est prise à parti, et l’année dernière, cette jeune élève a publié un appel au viol de ma fille. Samara a des difficultés toute l’année.

On l’attache, on lui met du tabac dans le nez […] Hier, c’était la fois de trop. D’après ses copines, cela fait 3 ans que cela dure, indique Christine, la grand-mère de Samara sur la chaîne de télé.

Du harcèlement, toujours des mêmes jeunes. Il y a une semaine, elle a été battue. Ils l’ont attrapée, un garçon l’a frappée dans le dos. Elle ne l’a pas dit à ma fille, elle n’a rien raconté.

Hier, elle est partie à l’école, son professeur principal a téléphoné pour prévenir que des garçons lui en voulaient. Ma fille a donc rappelé l’école, et demandé à ce qu’ils gardent Samara jusqu’à son arrivée. Elle a rappelé la vie scolaire en début d’après-midi pour leur dire qu’elle venait la récupérer à la sortie, mais ils l’ont jetée à la fosse”.

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Vos réactions

Portrait de YVESM
4/avril/2024 - 10h27

Dis Jean-Luc, tu peux encore te regarder dans une glace ?

Portrait de San Antonio
4/avril/2024 - 09h41 - depuis l'application mobile
Talya a écrit :

On assiste à l'avènement d'une génération de sociopathes sans émotion, sans éducation et sans aucune empathie. Ils ont 13 ans et sont déjà capables du pire. Que feront-ils à 18 ou 20 ans ?  La grand-mère a tout résumé en disant : "Ils lui ont fait.....comme on voit sur les réseaux sociaux." Ces réseaux sont devenus une référence et une arme de destruction massive pour une partie de la jeunesse non instruite et non éduquée par une école et par des parents défaillants qui se renvoient la balle. Même si Samara avait été gardée par l'établissement ce jour-là, son calvaire aurait recommencé les jours suivants. Ces jeunes ultra violents ne craignent plus ni les parents, ni la police, ni l'école. Le mal originel est aussi à chercher au sein d'une société française à la dérive qui ne fait plus rêver personne avec sa violence et son mal-être. 

@Talya
+1000

Portrait de Talya
4/avril/2024 - 09h29

On assiste à l'avènement d'une génération de sociopathes sans émotion, sans éducation et sans aucune empathie. Ils ont 13 ans et sont déjà capables du pire. Que feront-ils à 18 ou 20 ans ?  La grand-mère a tout résumé en disant : "Ils lui ont fait.....comme on voit sur les réseaux sociaux." Ces réseaux sont devenus une référence et une arme de destruction massive pour une partie de la jeunesse non instruite et non éduquée par une école et par des parents défaillants qui se renvoient la balle. Même si Samara avait été gardée par l'établissement ce jour-là, son calvaire aurait recommencé les jours suivants. Ces jeunes ultra violents ne craignent plus ni les parents, ni la police, ni l'école. Le mal originel est aussi à chercher au sein d'une société française à la dérive qui ne fait plus rêver personne avec sa violence et son mal-être.