31/01 19:41

Les dizaines de tracteurs sur l'A6 ont avancé pour aller à 3 mètres des CRS afin de leur demander de reculer pour avancer vers Paris - 80 agriculteurs ont été interpellés à Rungis et placés en garde à vue

19h40: Les 79 agriculteurs interpellés à Rungis ont été placés en garde à vue ce soir

19h08: Les dizaines de tracteurs sur  l'A6 viennent d'avancer pour aller à 3 mètres des CRS afin de leur demander de reculer pour avancer vers Paris. Les responsables affirment sur place qu'il n'y aura pas de confrontation mais que le geste est très symbolique.

.

.

18h13: Des hélicoptères de la gendarmerie nationale ont été déployés, alors que tous les axes autour de Rungis sont bloqués selon Le Parisien. 

 

18h03: Près de 40 interpellations d'agriculteurs alors qu'ils sont entrés à pieds à Rungis vers 17h

 

.

.

17h47: Tous les accès autoroutiers à la métropole de Lyon sont désormais bloqués par les agriculteurs dans le cadre du mouvement social démarré la semaine dernière, selon les informations du Figaro. Sur son site internet, le quotidien précise la situation sur place : "Tenus depuis plusieurs jours parfois, ces barrages ne sont pas très étendus, si bien que la circulation est possible pour les habitants, en jonglant entre les déviations. "

17h16 : Karine Duc co-présidente de la coordination rurale de Lot et Garonne affirme être entré à pieds dans Rungis avant de se faire sortir et désormais d'être entouré par de nombreux CRS avec plusieurs agriculteurs

.

.

16h42: Les forces de l'ordre recensent 3.600 engins agricoles et 98 points de blocages en France, a appris France Télévisions d'une source proche de la gendarmerie.

15h20: Les premiers tracteurs partis d'Agen sont arrivés à Rungis, rapporte Le Figaro. Deux hommes sont arrivés à bord d'un camion. «(Le groupe de manifestants) a explosé dans la matinée pour mettre la pagaille et semer les forces de l'ordre. C'est pour ça qu'on est là sinon on y serait encore.», confie l'un d'eux à nos confrères. «On est venu pour faire monter la pression. On voulait faire comprendre aux gens d'en haut que c'est nous qui fournissons en grande partie Rungis, explique Jean-Baptiste Chemin. Si on n’est plus là, les gens n'auront plus à manger. Alors, on restera le temps qu'il faudra.»

15h14: "Ce cri de colère de nos agriculteurs est un appel à la reconnaissance", estime Gabriel Attal qui s'exprime cet après-midi devant le Sénat. "Nous ne pouvons pas nous-même mettre des boulets aux pieds des agriculteurs. Nous entendons l'appel des agriculteurs, nous l'entendons comme 68 millions de Français qui veulent une France plus forte, plus souveraine".

13h52: Le point sur la situation

Le président du principal syndicat agricole FNSEA s'emploie mercredi à modérer l'"énorme attente" des agriculteurs, dont certains tentent de bloquer le marché de Rungis, au moment où l'exécutif français et la Commission européenne multiplient les annonces pour répondre à une colère qui s'étend sur le continent.

"L'attente est énorme" parmi les agriculteurs qui manifestent en France, a souligné le patron de la FNSEA Arnaud Rousseau devant les sénateurs. "Elle peut être même au-delà de ce qu'on imagine, avec évidemment (...) des sujets qui ne se règlent pas en trois jours. Donc j'essaie d'appeler au calme et à la raison", a-t-il expliqué.

L'une des "lignes rouges" du gouvernement a été franchie mercredi, selon la préfecture de police de Paris: 18 personnes qui tentaient de bloquer Rungis ont été interpellées dans la matinée. Quinze sont désormais en garde à vue, selon le parquet de Créteil. Le tentaculaire marché de gros qui alimente Paris est la destination annoncée d'un convoi d'agriculteurs en colère partis du Sud-Ouest à l'appel de la Coordination rurale, mais les forces de l'ordre bloquent leur avancée dans le Loiret.

Les agriculteurs, à bord de quelque 200 à 300 tracteurs, sont immobilisés depuis 11H00 à Sully-sur-Loire (Loiret), à 170 km de Rungis. Mais, signe que les tractactions sont intenses en coulisses, des responsables de la Coordination rurale et de la Confédération paysanne (les 2e et 3e syndicats agricoles) ont été reçus par Gabriel Attal à Paris mercredi, selon une source proche de l'exécutif.

Des renforts de véhicules blindés "Centaure" ont été envoyés dans le département et en Essonne, selon l'entourage du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin. Il y a en France mercredi "plus de 100 points de blocage" et 10.000 manifestants, a chiffré Gérald Darmanin, sur France 2. "Ils ne s'en prennent pas aux forces de l'ordre, ils n'entrent pas dans Rungis, ils n'entrent pas dans les aéroports parisiens, pas dans Paris. Mais si jamais ils devaient le faire, évidemment je le répète, nous ne laisserions pas faire", a-t-il prévenu.

12h45: Le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, auditionné au Sénat, a affirmé qu’il essayait « d’appeler au calme et à la raison » face à la colère des agriculteurs, estimant que beaucoup de « sujets européens » ne se « règlent pas en trois jours ».

Alors que des blocages se poursuivent dans toute la France, M. Rousseau a reconnu que « l’attente est énorme » face au « cumul de normes et de règles ». Mais « il y a aussi beaucoup de sujets européens qui ne sont pas des sujets qui se règlent en trois jours. Donc j’essaie d’appeler au calme et à la raison », a-t-il dit devant la Commission des Affaires économiques de la chambre haute.

« On a aujourd’hui un certain nombre de propositions qui ont été adressées au Premier ministre (Gabriel Attal) et sur lesquelles on travaille. Le Premier ministre souhaite aller le plus vite possible », a poursuivi le président de la FNSEA lors de son propos introductif, alors que les syndicats, dont la FNSEA, ont été reçues mardi soir à Matignon pendant près de trois heures.

12h28: Le convoi d’agriculteurs parti du Sud-Ouest à l’appel de la Coordination rurale, qui avait repris la route en direction du marché de gros de Rungis (Val-de-Marne) mercredi matin, était en partie bloqué dans le Loiret en fin de matinée, a constaté un journaliste de l’AFP.

A Sully-sur-Loire, une vingtaine de tracteurs étaient arrêtés avant le pont qui enjambe la Loire par un cordon de gendarmes mobiles.

Les ponts de Jargeau, Châteauneuf-sur-Loire, Sully-sur-Loire et Gien sont bloqués, a précisé à l’AFP la gendarmerie, en ajoutant qu’une trentaine de tracteurs remontaient en direction de Pithiviers après avoir forcé le passage à Gien dans la matinée.

Sur place, la préfète de la région Centre-Val de Loire et du Loiret Sophie Brocas a indiqué à l’AFP « attendre la conclusion » d’une réunion qui se tient selon elle depuis 11H30 à Matignon avec des responsables de la Coordination rurale.

« On va avancer pas à pas, je ne souhaite pas d’affrontement. Rungis est la plateforme qui alimente un bassin de vie de 12 millions de personnes, Rungis c’est non. Les préfets du Lot-et-Garonne et de Dordogne les ont prévenus et je leur ai redit », a-t-elle ajouté.

Le convoi, qui compte 200 à 300 tracteurs, avait passé la nuit chez un agriculteur sympathisant du mouvement, à Pierrefitte-sur-Sauldre (Loir-et-Cher), entre Vierzon (Cher) et Orléans, après avoir quitté les environs de Limoges mardi matin.

Parti lundi d’Agen à une trentaine de tracteurs, le cortège n’a cessé de s’allonger le long de la route. Sur leur parcours, les agriculteurs ont successivement été rejoints par des confrères et sympathisants pour atteindre entre 400 et 500 personnes, selon les organisateurs.

Mardi, le convoi a quitté l’autoroute A20 aux environs de Châteauroux et sillonné pendant plusieurs heures des petites routes, étroitement encadré par les forces de l’ordre. Les gendarmes ont tenté à deux reprises de stopper leur progression mais ils les ont contournés, ont expliqué les agriculteurs.

12h19: Vinci Autouroutes fait le point sur les axes de son réseau qui sont actuellement coupés à la circulation. Voici le point de situation publié ce matin par Vinci Autoroutes

Coupure de l’A7 dans le secteur de Vienne dans les deux sens

Coupure de l’A7 entre Chanas et Orange en direction de Marseille

Coupure de l’A7 entre Cavaillon et Chanas en direction de Lyon

Coupure de l’A9 entre Gallargues et la bifurcation A9/A7 à Orange, direction Lyon

Coupure de l’A9 entre Nîmes Est et Gallargues, direction l’Espagne

Coupure de l’A10 entre Saint-Maixent et Poitiers dans les deux sens

Coupure de l’A11 entre Seiches-sur-le-Loir et Durtal dans les deux sens

Coupure de l’A11 dans le secteur de Chartres en direction de Paris

Coupure de l’A20 dans le secteur de Montauban dans les deux sens

Coupure de l’A54 entre Nîmes et Arles dans les deux sens

Coupure de l’A62 entre Montauban et Agen dans les deux sens

Coupure de l’A68 entre Montastruc et Toulouse en direction de Toulouse

Coupure de l’A71 entre Vierzon et Bourges en direction de Clermont Ferrand

Coupure de l’A85 entre Longué-Jumelles et Beaufort-en-Vallée dans les deux sens

Coupure de l’A87 entre Chemillé et Thouarcé dans les 2 sens

Coupure des accès à l’agglomération du Mans via l’A11 depuis Paris, l’A28 depuis Tours et Alençon, et l’A81 depuis Rennes

Coupure de l’A89 entre L’Arbresle et La Tour de Salvagny en direction de Lyon

En Ile de France, coupure de l’A10 à Dourdan vers Paris. Vers la province, accès à l’A10 via la N104 et l’entrée Dourdan.

 

.

.

11h24: Selon Europe 1, 15 agriculteurs ont été interpellés en Essonne, à Paray-Vieille-Poste, pour entrave à la circulation. Nos confrères précisent qu’ils se rendaient sur le marché de Rungis. Leurs tracteurs ont été placés en fourrière. Europe 1 indique qu’une dizaine de tracteurs, non-escortés et provenant de Yerres, sont à proximité du marché de Rungis.

.

.

10h03: Le ministre de l’Agriculture Marc Fesneau a annoncé mercredi que le gouvernement mettait sur la table 80 millions d’euros supplémentaires pour soutenir « l’ensemble des régions viticoles qui sont en crise ». En pleine crise agricole, le ministre a expliqué sur Sud Radio que l’Etat prendrait en charge « les intérêts d’emprunt sur l’année 2024 » pour soulager la trésorerie des vignerons en difficulté.

L’enveloppe de 80 millions d’euros doit permettre « de couvrir les aléas qu’ont rencontrés un certain nombre de régions (...) ça couvre l’ensemble des régions viticoles qui sont en crise, évidemment », a expliqué le ministre. Il a notamment évoqué la prise en charge des pertes de production liées à la maladie du mildiou, qui a particulièrement sévi dans le Bordelais en 2023. Les viticulteurs reprochaient aux assureurs de ne pas prendre en charge ce genre d’aléas.

Le gouvernement s’était par ailleurs dit à l’automne prêt à financer une campagne d’arrachage temporaire de vignes pour résorber la surproduction le temps que la consommation reparte.

09h43: Le point sur la situation ce matin

Les agriculteurs se rapprochent mercredi de Paris, de Lyon et du marché de gros de Rungis, malgré les tentatives de l’exécutif pour dissiper le malaise paysan et convaincre les manifestants de cesser leur mobilisation.

Mercredi matin, autour de Lyon, les tracteurs continuent leur progression pour encercler la troisième ville de France: après le blocage mardi soir d’une partie de l’autoroute à l’ouest, l’A89, des portions des autoroutes dans les autres directions (A46, A42 et A47) vont aussi être « rapidement » coupées en début de matinée, a affirmé à l’AFP le patron régional de la FNSEA Michel Joux.

Plus au nord, le convoi d’agriculteurs en colère partis du Sud-Ouest à l’appel de la Coordination rurale s’est remis en marche un peu avant 8H00 en direction de Rungis, l’énorme marché de gros alimentaire qui alimente Paris, a constaté l’AFP. Les agriculteurs, à bord de quelque 200 à 300 tracteurs, ont passé la nuit dans une exploitation agricole du Loir-et-Cher entre Vierzon et Orléans.

Le président de la Coordination rurale du Lot-et-Garonne, Serge Bousquet-Cassagne, a rejoint ce convoi déterminé à rejoindre Rungis malgré gendarmes et policiers. « Je suis très fier de vous! Vous allez mener ce combat parce que si on ne mène pas ce combat, on est morts. Demain, il va falloir être sérieux et disciplinés », avait-il lancé mardi à ses troupes.

Après avoir été bloqué à plusieurs reprises par les forces de l’ordre, le convoi reste surveillé de près. Des blindés sont sur l’A6.

Il y a en France mercredi « plus de 100 points de blocage » et 10.000 manifestants, selon Gérald Darmanin, ministre de l’Intérieur, sur France 2. « Ils ne s’en prennent pas aux forces de l’ordre, ils n’entrent pas dans Rungis, ils n’entrent pas dans les aéroports parisiens, pas dans Paris. Mais si jamais ils devaient le faire, évidemment je le répète, nous ne laisserions pas faire », a-t-il dit.

A Toulouse, la Confédération paysanne a essayé d’installer un barrage filtrant devant le marché d’intérêt national (MIN, marché de gros) mais les agriculteurs ont été délogés par la police et se sont rabattus sur une centrale d’achat de Carrefour dans la banlieue toulousaine, où ils ont mis en place un barrage filtrant.

08h39: "On voit bien que ce que demandent les agriculteurs, c'est de la justice, ni plus ni moins", estime Bruno Le Maire, invité de CNews ce matin. "La justice, c'est de faire en sorte que les dispositions de la loi Egalim soient rigoureusement appliquées", cite  le ministre de l'Economie. "Je vais lancer des contrôles spécifiques sur les centrales d'achat européennes. Je ne veux pas que les revenus des agriculteurs soient la variable d'ajustement. Le vrai problème des agriculteurs, c'est un problème de revenus, de compétitivité, de marges qu'ils arrivent à se dégager. (...) Notre pays, depuis quelques décennies, a avantagé la consommation sur la production, on l'a vu avec l'industrie. Ça a changé avec le chef de l'Etat. Sur l'agriculture, on arrive au même point, il faut inverser la tendance."

08h01: Invité de Télématin sur France 2, Gérald Darmanin prévient que si "les agriculteurs veulent bloquer Rungis, il ne laissera pas faire." Le Ministre de l'Intérieur annonce qu'il ne fera pas évacuer les agriculteurs qui bloquent les autoroutes autour de Paris

 

07h15: Des barrages filtrant sont organisés par les agriculteurs, ce matin, à l'entrée de plusieurs villes de France 

 

06h33: Des blindés de la gendarmerie ont été positionnés cette nuit sur 2 autoroutes autour de Paris, alors que les convois se sont encore rapprochés de la capitale. Toujours au sud de Paris, des blindés ont été déployés sur l'A6 à Chilly-Mazarin, où un campement d'agriculteurs s'est formé à moins de dix kilomètres du marché d'intérêt national de Rungis. Un convoi de 200 à 300 tracteurs parti du Sud-Ouest espère les rejoindre dans les prochaines heures et "investir" cette plaque tournante de l'agroalimentaire en Île-de-France.

05h38: Le Premier ministre Gabriel Attal a assuré mardi qu'il devait y "avoir une exception agricole française" et promis que le gouvernement serait "au rendez-vous, sans aucune ambiguïté" pour répondre à la crise agricole actuelle, dans son discours de politique générale devant l'Assemblée nationale. Malgré ces déclarations, assorties de quelques nouvelles mesures, la mobilisation ne faiblit pas : mardi, les services du renseignement territorial ont recensé près de 120 points de blocage, avec 12 000 agriculteurs mobilisés, plus de 6 000 tracteurs, au niveau national, même si Bruxelles a esquissé des concessions, notamment sur la question des jachères.

Le ministre de l'Agriculture Marc Fesneau est d'ailleurs attendu mercredi après-midi à Bruxelles "pour une série d'entretiens visant à accélérer le traitement des urgences européennes", a indiqué son cabinet mardi.

Rappelant que la crise agricole ne serait pas réglée "en quelques jours", Gabriel Attal s'est dit prêt à "aller plus loin", promettant par exemple que les aides européennes de la Politique agricole commune (PAC) seraient versées "d'ici le 15 mars" et des aides fiscales supplémentaires pour les éleveurs.

05h01: L'A15 sur laquelle Jean-Marc Morandini a réalisé hier à 10h35 une page spéciale de Morandini Live sur CNews est toujours bloquée ce matin. Traversant le Val-d'Oise, l'A15 constitue la colonne vertébrale du département. Elle est empruntée chaque jour par des dizaines de milliers d'automobilistes pour aller travailler à Paris ou ses environs. Conscients de la sensibilité de cet axe, les agriculteurs manifestant relativisent la rhétorique guerrière du "siège" de la capitale. "Pour l'instant, on n'a pas l'impression d'être mal perçus. Mais c'est une inconnue. C'est sûr qu'au bout d'un moment les gens en auront assez, nous c'est pas le but de nous éterniser", concède Denis, un cultivateur de 55 ans, casquette de l'équipe F1 Renault sur le crâne. Pour économiser les hommes et les forces, les syndicats ont organisé deux rotations d'équipes par jour. Des voitures assurent la navette entre le campement et les fermes de la région. Vingt-cinq personnes restent sur place chaque nuit, contre une cinquantaine présentes en journée.

Ça peut vous interesser

Ailleurs sur le web

Vos réactions

Portrait de FlexOffice
31/janvier/2024 - 09h42
rareudofemmoi-6934 a écrit :

Besoin informations sur "De Pompignan", merci de me contacter en PV  (même les modérateurs du site)

"La liberté d'expression n'a jamais autant fait parler".

Sinon tu peux t'adresser au procureur de la République qui demandera l'ouverture d'une information judiciaire s'il l'estime nécessaire. Ou bien un courrier anonyme, comme sous Vichy.

"La liberté d'expression n'a jamais autant fait parler".

Portrait de rareudofemmoi-6934
31/janvier/2024 - 08h41

Besoin informations sur "De Pompignan", merci de me contacter en PV  (même les modérateurs du site)

Portrait de rareudofemmoi-6934
31/janvier/2024 - 08h39
De Pompignan a écrit :

Qu'ils vendent leurs fermes et aillent bosser à l'usine.

On trouvera vite des paysans sans terres pour les remplacer.

Toujours aussi dégueu le troll de Morandini

Portrait de Harriet
31/janvier/2024 - 08h16

Il y a des phrases qu'on doit regretter après coup ...

Dire qu'on ne répond pas à la souffrance par l'envoi de CRS,  pour faire volte-face quelques heures plus tard ...  smiley

Portrait de alaindefr
31/janvier/2024 - 08h08 - depuis l'application mobile
Lotus14 a écrit :

Positionner des Blindés  je trouve un peu violent  pour des agriculteurs  

Lorsqu'il y avait les black- blocs  pour les gilets jaunes : le gouvernement laissait faire !!!!

@Lotus14 pour les gilets jaunes il y avait aussi des blindés

Portrait de COLIN33
31/janvier/2024 - 07h51 - depuis l'application mobile

Bravo ils vont y arriver, les blindés c'est exagéré quand on voit que Darmanin n'est pas capable d'arrêter les casseurs lors des manifs

Portrait de Lotus14
31/janvier/2024 - 07h42

Positionner des Blindés  je trouve un peu violent  pour des agriculteurs  

Lorsqu'il y avait les black- blocs  pour les gilets jaunes : le gouvernement laissait faire !!!!