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EN DIRECT - Guerre Israël/Hamas: Des dizaines de chars israéliens sont entrés dans le sud de la bande de Gaza - "L’armée opère partout où le Hamas a des bastions", déclare le porte-parole de l’armée israélienne

15h10: L'armée israélienne a affirmé agir "avec force" autour de la ville de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, soumise à d'intenses bombardements et près de laquelle ses chars ont commencé à entrer.
"Les combats et l'avancée au sol de l'armée israélienne dans la zone de Khan Younès ne permettent pas aux civils de se déplacer sur l'axe (routier) Salaheddine, dans le nord et l'est de la ville", a précisé l'armée dans un communiqué.
Car cette partie de la route qui traverse du nord au sud le petit territoire côtier "constitue un champ de bataille et il est extrêmement dangereux de s'en approcher", a-t-elle ajouté.
Les civils fuyant les bombardements et les combats en direction de la frontière égyptienne doivent emprunter la route côtière à l'ouest de la ville, indique-t-elle.
Engagée depuis le 27 octobre dans une offensive terrestre dans le nord du petit territoire, l'armée israélienne a affirmé étendre désormais ses opérations au sol contre le Hamas "dans l'ensemble de la bande de Gaza".
Lundi, des témoins ont indiqué à l'AFP que des dizaines de chars, de transports de troupes et de bulldozers israéliens étaient entrés dans Gaza, au niveau de Khan Younès, proche de la frontière avec l'Egypte.
Le ministère de la Santé du Hamas a indiqué lundi que les opérations militaires israéliennes dans la bande de Gaza avaient fait 15.899 morts et 42.000 blessés depuis le début de la guerre le 7 octobre.
Israël dit vouloir "anéantir" le Hamas, au pouvoir à Gaza depuis 2007, après l'attaque sanglante du 7 octobre menée par le mouvement islamiste sur le sol israélien, qui a fait 1.200 morts, en majorité des civils.

14h10: La présidente du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), Mirjana Spoljaric, est arrivée aujourd'hui dans la bande de Gaza, où elle a dénoncé les souffrances « intolérables » de la population. Elle a prévu de se rendre en Israël « dans les semaines à venir », a indiqué ensuite dans un communiqué le CICR, accusé d’en faire trop peu pour les otages à Gaza mais aussi pour les prisonniers palestiniens.

« Je suis arrivée à Gaza, où les souffrances de la population sont intolérables. Je réitère notre appel urgent pour que les civils soient protégés conformément aux lois de la guerre et que l’aide puisse entrer sans entrave. Les otages doivent être libérés et le CICR autorisé à leur rendre visite en toute sécurité », a écrit Mme Spoljaric, sur le réseau social X (ex-Twitter). Selon le CICR, son déplacement à Gaza vise à faire « avancer les efforts pour alléger le lourd tribut humanitaire que le conflit actuel fait payer aux civils » alors que les combats opposant l’armée israélienne au Hamas ont repris le 1er décembre.

« Le niveau de souffrance humaine est intolérable. Il est inacceptable que les civils n’aient aucun endroit sûr où aller à Gaza, et avec un siège militaire en place, il n’y a pas non plus de réponse humanitaire adéquate possible à l’heure actuelle », a relevé Mme Spoljaric.

11h23: Le point sur la situation ce matin

Des dizaines de chars israéliens sont entrés lundi dans le sud de la bande de Gaza assiégée, où l'armée étend son offensive terrestre contre le Hamas malgré la présence de centaines de milliers de civils et des tensions croissantes dans la région.

Engagée dans une offensive terrestre depuis le 27 octobre dans le nord de Gaza, l'armée israélienne a multiplié, depuis la reprise des combats le 1er décembre après sept jours de trêve, les raids aériens dans le sud, affirmant étendre désormais ses opérations "dans l'ensemble de la bande de Gaza". "L'armée opère partout où le Hamas a des bastions", a déclaré dimanche soir son porte-parole, Daniel Hagari.

Lundi, des dizaines de chars, de transports de troupes et de bulldozers israéliens sont entrés dans le sud de Gaza, au niveau de la grande ville de Khan Younès, ont indiqué des témoins à l'AFP. Parallèlement, plusieurs foyers de tension au Moyen-Orient inquiètent la communauté internationale, après des incidents dimanche en mer Rouge et en Irak, tandis que les violences se multiplient depuis le début de la guerre en Cisjordanie occupée et à la frontière entre Israël et le Liban.

Dans la nuit de dimanche à lundi, une frappe sur une entrée de l'hôpital Kamal Adwan, situé dans le nord de Gaza, a fait plusieurs morts, selon l'agence palestinienne Wafa. Le gouvernement du Hamas a accusé l'armée israélienne d'une "grave violation" du droit humanitaire international.

L'armée n'a pas confirmé cette information. Israël accuse le Hamas, classé organisation terroriste par les Etats-Unis, l'Union européenne et Israël, d'avoir installé des infrastructures dans ou sous des hôpitaux de la bande de Gaza et d'utiliser les civils comme des boucliers humains. Le ministère de la Santé du Hamas a affirmé dimanche que 15.523 personnes parmi lesquelles 70% de femmes et d'enfants ont été tuées depuis le début des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, menés en riposte à l'attaque sanglante lancée le 7 octobre par le mouvement islamiste palestinien contre Israël. En Israël, l'attaque a fait 1.200 morts, en majorité des civils, selon les autorités.

En représailles, Israël a déclaré la guerre au Hamas et promis de détruire le mouvement islamiste, au pouvoir depuis 2007 dans le territoire. L'armée a annoncé lundi que trois soldats avaient été tués dimanche dans le nord de Gaza, portant le total à 75 soldats morts depuis le début de l'offensive terrestre. Au total, 401 soldats israéliens ont été tués depuis le 7 octobre, selon l'armée.

En outre, d'après l'armée, 137 otages enlevés en Israël le 7 octobre sont toujours aux mains du Hamas ou de groupes affiliés, après la libération pendant la trêve de 105 otages, dont 80 relâchés en échange de 240 prisonniers palestiniens détenus par Israël.

10h28: Des dizaines de chars israéliens sont entrés lundi dans le sud de la bande de Gaza assiégée, où l'armée étend son offensive terrestre contre le Hamas malgré la présence de centaines de milliers de civils et des tensions croissantes dans la région.

Engagée dans une offensive terrestre depuis le 27 octobre dans le nord de Gaza, l'armée israélienne a multiplié, depuis la reprise des combats le 1er décembre après sept jours de trêve, les raids aériens dans le sud, affirmant étendre désormais ses opérations "dans l'ensemble de la bande de Gaza". "L'armée opère partout où le Hamas a des bastions", a déclaré dimanche soir son porte-parole, Daniel Hagari.

10h01: Israël accuse le Hamas d'avoir installé des infrastructures dans ou sous des hôpitaux et d'utiliser les civils comme des boucliers humains. Le ministère de la Santé du Hamas a affirmé dimanche que 15.523 personnes, dont 70% de femmes et d'enfants, ont été tuées depuis le début des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, menés en riposte à l'attaque sanglante du 7 octobre du mouvement islamiste palestinien contre Israël.

"Durant les heures passées, seuls 316 morts et 664 blessés ont pu être sortis des décombres et amenés dans des hôpitaux, mais beaucoup d'autres sont encore sous les décombres", a précisé le porte-parole du ministère de la Santé du Hamas Ashraf al-Qidreh, un bilan qui s'alourdit depuis la fin de la trêve.

En Israël, l'attaque lancée par des commandos du Hamas le 7 octobre a fait 1.200 morts, en majorité des civils, selon les autorités. En riposte, Israël a déclaré la guerre au Hamas et promis de détruire le mouvement islamiste, au pouvoir depuis 2007 à Gaza. L'armée a fait état lundi de cinq soldats tués, dont trois dimanche, depuis la reprise des combats vendredi.

09h32: L'armée israélienne étend lundi ses opérations dans la bande de Gaza, où le bilan des civils palestiniens s'alourdit avec en filigrane de nouveaux signes d'un conflit qui fait tache d'huile dans la région avec des incidents ce week-end en Irak et en mer Rouge. "L'armée israélienne continue d'étendre son opération terrestre contre le Hamas dans l'ensemble de la bande de Gaza. L'armée opère partout où le Hamas a des bastions", a déclaré tard dimanche soir son porte-parole, Daniel Hagari.

Les soldats israéliens sont engagés dans une offensive terrestre depuis le 27 octobre dans le nord de Gaza, où ils ont pris le contrôle de plusieurs secteurs. Depuis la reprise des combats vendredi à l'expiration d'une trêve d'une semaine avec le Hamas, l'armée s'était principalement concentrée sur des raids aériens.

Dans la nuit, une frappe sur une entrée de l'hôpital Kamal Adwan, situé dans le nord de Gaza, a fait plusieurs morts selon l'agence palestinienne Wafa, le gouvernement du Hamas accusant dans un communiqué l'armée israélienne d'une "grave violation" du droit humanitaire international. Contactée par l'AFP pour savoir si elle avait bien bombardé le périmètre de cet hôpital, l'armée israélienne n'a pas répondu dans l'immédiat.

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Vos réactions

Portrait de bergil
4/décembre/2023 - 17h54

17 h 50 tiens Dalors n'est pas encore levé !