médecins Le gouvernement a indiqué lundi avoir identifié "au moins 10 milliards d'euros d'économies" pour permettre à la France de redresser des comptes dégradés par les crises successives, en taillant notamment dans les dépenses de santé et des avantages fiscaux aux carburants.
Après avoir échappé aux fourches caudines de l'agence S&P Global, qui a maintenu la note de solvabilité française, l'exécutif entend réaffirmer son sérieux budgétaire et tourner la page des dispendieuses mesures de soutien du "quoi qu'il en coûte" face aux crises sanitaire et énergétique.
"Maintenant que nous revenons à la normale, qui comprendrait que nous continuions à dépenser autant alors que ces deux grandes crises (...) sont derrière nous?", a déclaré le ministre de l'Economie Bruno Le Maire, en ouvrant à Bercy les Assises des finances publiques. "Notre devoir collectif désormais est de protéger notre nation contre la dette", a-t-il ajouté.
Organisées à Bercy à son initiative et celle de son collègue chargé des Comptes publics Gabriel Attal, en présence de la Première ministre Elisabeth Borne, ces assises font suite aux revues annuelles des dépenses de l'Etat, des collectivités et des administrations sociales, lancées il y a quelques mois.
Vos réactions
vous n'avez quand même pas la prétention de me dicter ma ligne de conduire, mon petit vermiceau
Belle manière de reconnaitre que tu t'es fait torcher mon petit légume des chiottes
un cout est un élément constitutif dudit bilan...
bien que, sur le plan financier, avec des couts on ne puise pas parler de bilan ...Mais de résultat pour les puristes de la sémantique économique et financière
Bien, donc parles nous de TOUS les couts, directs et indirects... délinquance, criminalité, dégradations, etc etc
Réagissez
Nouveau ?
Inscrivez-vousDéjà membre ?
Mot de passe oublié ?