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Après un premier échec, les Etats-Unis tentent à nouveau d’obtenir l’extradition de Julian Assange, le fondateur de Wikileaks

Après un premier échec, les Etats-Unis reviennent à la charge mercredi devant la justice britannique pour obtenir l'extradition du fondateur de WikiLeaks Julian Assange, qu'ils poursuivent pour une fuite massive de documents. Après sept ans reclus à l'ambassade d'Equateur à Londres et deux ans et demi à la prison de haute sécurité de Belmarsh, l'Australien de 50 ans, considéré par ses partisans comme une victime d'attaques contre la liberté d'expression, a fait un pas majeur vers la liberté en janvier dernier.

La juge britannique Vanessa Baraitser avait alors rejeté la demande américaine d'extradition en raison du risque de suicide de Julian Assange, qui risque 175 ans de prison aux États-Unis. Mais Washington a obtenu de pouvoir faire appel de cette décision, remettant notamment en cause la fiabilité d'un expert qui avait témoigné en sa faveur.

Le psychiatre, Michael Kopelman, avait en effet reconnu avoir trompé la justice en "dissimulant" le fait que son client était devenu père alors qu'il était cloîtré à l'ambassade d'Equateur à Londres. Cet appel, qui doit se dérouler sur deux jours à la Haute Cour, constitue l'un des derniers recours pour Washington, qui, en cas de nouvelle défaite, n'aurait plus comme possibilité que de saisir la Cour suprême britannique, sans être assuré que cela lui soit accordé. En cas de victoire, ce ne serait pas la fin de l'affaire, qui serait alors renvoyée devant un tribunal amené à se prononcer sur le fond.

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Vos réactions

Portrait de gillesdelors7571
27/octobre/2021 - 14h49

le systeme  penale  americain  ne correspond pas a celui d'une democratie prison a vie  peine de mortetc  qui constitue des traitements inhumains je rappel que si la grande bretagne a quitte  l'UE  elle est toujours membre du conseil de l'europe et  donc engage par la convention europenne de sauvegarde des droits de l'homme   que fait appliquer l'excellente  CEDH  meme la suisse  grande democratie est membre  la demande des usa   n'est donc pas recevable  l'enfermement   a perpetuite reelle     est de la torture et interdit par cette   convention et la jurisprudence de la CEDH