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Vaccination: Un cas de myocardite répertorié chez les adolescents - Un "signal potentiel" concernant les troubles menstruels après l'injection

Un seul cas de myocardite a été répertorié chez les adolescents depuis l'ouverture de la vaccination à cette tranche d'âge, a annoncé l'Agence du médicament (ANSM), qui indique par ailleurs un "signal potentiel" concernant les troubles menstruels après la vaccination.

"Depuis le 15 juin, 66 événements indésirables graves ont été observés après la vaccination" chez des adolescents de 12 à 17 ans, "dont un cas de myocardite en cours de rétablissement", précise l'autorité sanitaire dans son point sur les effets secondaires liés aux vaccins contre le Covid-19.

Au total, près de 2,4 millions d'adolescents ont reçu au moins une première injection. Jusqu'ici, seul le vaccin de Pfizer et BioNTech (Comirnaty) pouvait être utilisé dans cette population, mais la Haute autorité de santé (HAS) a approuvé mercredi celle du vaccin de Moderna (Spikevax).

La myocardite, une inflammation du muscle cardiaque, est déjà répertoriée comme effet indésirable très rare du vaccin Pfizer chez les adultes, "plus souvent après la deuxième dose et chez des hommes jeunes".

En France, sept cas au total ont été répertoriés, dont six touchant des hommes et quatre après la première dose. Cinq d'entre eux sont rétablis ou en cours de rétablissement.

"Le profil des effets indésirables est globalement semblable à celui des adultes", précise l'Agence nationale de sécurité des médicaments.

L'autre signal confirmé pour le vaccin Pfizer est le risque d'augmentation de la tension artérielle, immédiatement après la vaccination ou de façon différée, de courte durée et d'évolution favorable.

L'ANSM classe par ailleurs comme "signal potentiel" les troubles menstruels (règles plus abondantes, décalées par rapport au cycle habituels...) après la vaccination par Pfizer ou Moderna, avec un signalement à l'Agence européenne des médicaments (EMA).

36 cas ont été signalés après la vaccination avec Moderna et 229 après l'injection du vaccin Pfizer.

L'ANSM annonce aussi avoir répertorié entre le 16 et le 22 juillet "un cas de choc anaphylactique ayant conduit au décès d'une personne d'une vingtaine d'années après une vaccination avec Comirnaty".

"Etant donné le délai de survenue tardif" (10 heures après la vaccination) "et la très probable exposition post-vaccination à un allergène chez cette personne ayant un antécédent d'allergies alimentaires connu, rien ne permet de conclure que ce décès est en lien avec la vaccination", souligne l'agence.

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Vos réactions

Portrait de Euskal Herria
31/juillet/2021 - 14h37

Je dois bien reconnaître que cette obsession à vouloir faire vacciner les enfants est incompréhensible puisqu'on nous martèle depuis des mois que de par leur âge, ils ne peuvent pas développer la forme grave. Au lieu de vouloir faire vacciner les enfants coûte que coûte, le gouvernement devrait déjà commencer par faire vacciner les profs, ce qui me semblerait plus logique.